AccueilGayMon premier TTBM

Mon premier TTBM

Je m’appelle Adrien et aujourd’hui je viens partager avec vous une de mes rencontres à la fois des plus étonnantes et qui au final s’est transformé au fil du temps…

On a tous (ou presque hein ça va ne jouez pas les innocents) connu nos périodes « plan » ou comme certains les appellent, nos phases : « je profite de mon célibat ». Qu’est-ce qu’on a besoin de justifier quoi que ce soit alors qu’on à juste envie de sexe au final, enfin bon !

C’était donc une de ces périodes où j’avais pas envie forcément d’être avec quelqu’un et à la fois j’avais pas envie d’être seul. Au hasard de mes rencontres via différents sites je suis tombé sur Stéphane. Sa bio était complètement délurée. A l’époque il avait 29 ans, se disait célibataire, bi, rigolo, profitant de la vie, ne se prenant pas au sérieux. Rien de bien original en soit mais j’ai tout de même eu envie de creuser alors j’y suis allé.

Début de conversation banal mais qui a tenu sur la durée, puis sur les jours d’après. Contre toute attente j’ai fini par accepter de le voir en faisant mon gars inaccessible j’avoue en lui sortant un : « il se passera rien ne te fais pas d’idée ». J’avoue, j’assumais pas du tout de lui dire « Bon, viens mais j’espère que tu n’es pas un psychopathe ». Je trouvais que ça faisait moyen de glisser ça juste avant qu’il parte pour venir chez moi. Il m’avait quand même répondu « je sais ne t’en fais pas, je viens pas pour ça ». Car oui, faire des rencontres peut s’avérer facile mais je suis de ces gens qui se disent toujours un « on ne sait jamais ». J’étais donc un peu stressé quand même quand il est arrivé ce soir de juin. J’avais quand même prévu un petit apéro en mode cool, surtout pour me détendre aussi. Il est arrivé à l’heure (j’ai apprécié). Il avait l’air gêné et un peu timide. Grand, très grand, enfin plus que moi, assez carré. C’est une belle bête que j’ai laissé rentrer chez moi mais il avait l’air sympathique donc ça a plutôt bien démarré !

FT 600-12

Et je dois l’avouer, j’ai passé un bon moment. Ça se voyait qu’on était pas à l’aise tout les deux mais deux trois blagues sympas, deux trois pics tendancieux, on a rigolé souvent et on a parlé un peu de tout. Rien de sexuel et je crois que c’est ce qui nous a permis de faire une seconde soirée puis une troisième.

A la quatrième soirée, on était de plus en plus à l’aise et on parlait plus facilement de tout et fatalement, alors qu’on se matait un pauvre film censé faire peur, on a commencé à parler de sexe. Je l’ai interrogé sur sa bisexualité, histoire de voir si ce n’était qu’une excuse pour éviter de totalement s’assumer. Bizarrement, ça n’avait pas l’air d’être une excuse mais il donnait plus l’impression de s’en foutre royalement. Il se disait assez ouvert sexuellement, profitant de tout ce qui pouvait s’offrir à lui. Selon lui il ne pouvait se permettre d’être difficile. Je n’ai pas compris de suite cette remarque donc j’y suis retourné en lui demandant pourquoi il ne pouvait pas demander plus. Après tout, lui ai-je fait remarqué en me grillant, il était plutôt bien foutu, assez craquant, sympa et parlant de tout, ouvert d’esprit, enfin vous voyez le genre. Et il m’a presque coupé en me disant merci d’une part et en me disant que le problème qu’il avait était plutôt du genre « dimension ».

J’avoue encore une fois, le premier réflexe ou la première pensée qui m’a traversé l’esprit c’est « ah tiens encore un qui croît en avoir une grosse », j’avoue, j’avoue. Il a continué à me dire que fille ou garçon, il avait déjà eu plusieurs fois des réactions dirons-nous mitigées, et que plus ça allait et moins ça lui donnait envie d’aller plus loin avec qui que ce soit. J’ai trouvé ça dommage sur le coup, tout en ayant la pensée en tête qu’il en faisait peut-être un peu trop.

On a continué le reste de la soirée sur le thème sexuel, sans presque aucun tabou, on parlait vraiment de tout. Les expériences déjà faites, les envies, les fantasmes, les mecs, les filles, tout y est passé ou presque et on est arrivé sur le thème de la nudité. Là, j’ai eu envie de le pousser un peu et je me suis mis torse nu en premier. On était sur le canapé, l’un à côté de l’autre sur la méridienne. On était vraiment tout proche donc il pouvait déjà sentir ma peau contre ses bras et surtout commencer à me voir presque nu. Il s’est amusé de me voir enlever le haut. Il m’a fait quelques compliments sur mon corps, notant au passage la présence de poils sur mon torse (il aimait beaucoup car lui n’en n’avait pas).

Fatalement, je me suis senti obligé de demander s’il était vraiment imberbe. Il s’est rallongé complètement, glissant les bras le long de son corps en me disant « ouvres ma chemise et tu verras ». Je me suis redressé et j’ai commencé à ouvrir sa chemise tout doucement. Et il n’avait pas menti, ses pectoraux étaient bien présents et marqués et sa peau lisse comme pas permis. Pas un petit poil à l’horizon. Il s’est dressé à son tour pour enlever sa chemise et se mettre plus à l’aise. La soirée prenait une tournure plus coquine.

On a continué quelques minutes à papoter (l’air de rien hein) et je lui ai demandé s’il était comme ça partout. Il m’a répondu « presque oui ». Il m’a dit que les seuls poils qu’il avait étaient présent sur son pubis. J’étais dubitatif et je pense qu’il l’a remarqué. Il a déboutonné son pantalon et s’est mis sur le ventre en me disant : « Je te laisse vérifier si tu veux, retires doucement mon pantalon ».

citebeur 5 800

Il s’était mis dans le sens opposé à moi, la tête devant la télé il la regardait tranquillement et moi j’avais ses grandes jambes face à moi. Je les ai écarté un peu et je me suis placé entre et je suis venu glisser mes mains doucement autour de ses hanches. Je voulais faire durer un peu le suspens alors j’ai enlevé d’abord son pantalon, glissant mes doigts le long de sa peau. Personne ne disait rien, la tension était palpable, c’était excellent. Son pantalon en bas des pieds j’ai pu constaté que ses jambes étaient vraiment peu mais alors vraiment vraiment peu poilues. Et le peu de poil qu’il y avait, c’était des très clairs. Du coup son corps avait une douceur apparente mais pas que puisqu’il était vraiment doux de partout.

A lire aussi
Beaux gosses - Alec & Austin Proeh

J’ai laissé mes mains remonter doucement le long de ses jambes, passant sous le tissu de son boxer. Je ne l’ai pas enlevé de suite, j’ai fait durer le plaisir en le caressant un petit moment. Et quand j’en ai eu assez j’ai tiré petit à petit sur le tissu pour laisser apparaître ses petites fesses blanches. Lisses comme il l’avait dit, pas un poil à l’horizon. J’ai laissé le boxer en bas de ses fesses, je voulais juste les mettre à jour elles le temps de m’amuser un peu avec. Mes mains se sont aventurées le long de sa raie imberbe. À chaque passage de mes doigts, je le voyais se cambrer et remonter presque par réflexe. Autant dire que j’y suis passé plusieurs fois histoire de profiter à fond du spectacle. Sa rondelle devenait de plus en plus humide au passage de mes doigts. Il avait bien chaud et je ne comptais pas arrêter. Plus les minutes passaient et plus mes doigts s’attardaient sur son petit trou. Quelques minutes après, je suis passé à la vitesse supérieure en venant coller ma langue contre ses fesses et je suis venu le goûter de plus près. Il n’a rien dit, mis à part de bons gémissements, voire un peu de surprise aussi je pense, du coup je suis resté sur place et ma langue s’est enfoncée encore plus.

Je voulais lui faire ce petit plaisir, une mise en bouche risquée car pas appréciée parfois mais là j’avais visiblement tout juste. Je le sentais se détendre au fur et à mesure où mes mains se baladaient sur lui, ma langue toujours en lui aussi. Le boxer est finalement parti sans plus attendre, ses jambes se sont écartées me laissant toute la place pour continuer. Rien de tel que de bouffer un bon petit cul pendant une bonne vingtaine de minutes, rien de tel pour me rendre fou surtout. Tout le long où je le bouffais je pensais à sa queue. Il avait presque tout fait pour bien rester sur le ventre, je sentais bien une petite gêne mais je voulais pas lâcher son petit trou.

Au bout d’un certain temps, j’ai glissé une main sous ses couilles et il m’a laissé remonter. Au moment où ma main a touché sa queue, il s’est redressé pour se mettre à quatre pattes. Ma langue s’est enfoncée encore plus en lui et j’ai eu quelque chose en main de vraiment colossal. Il n’avait pas menti, en main elle avait l’air vraiment imposante. J’ai commencé à le branler doucement, tâtant le terrain. Sa queue était toute chaude et il avait le bout tout trempé… encore un truc à me rendre dingue.

Je me suis reculé le temps d’une seconde et je l’ai vu se retourné. Ma main n’avait pas quitté sa queue. Il s’est remis sur le dos, remontant ses jambes pour me redonner champ libre sur son petit trou. J’ai pu admirer sa queue bien massive. Alors oui elle était imposante mais même si je savais que j’allais galérer, j’ai pas pu résister à venir lui lécher le bout de la queue. Un moyen de le rassurer pour lui montrer que j’avais pas peur, que je savais apprécier et surtout je voulais me faire plaisir aussi. Je l’ai léché et releché pour ne pas en perdre une goutte. C’est la première fois que je m’attaquais à une queue pareille. Autant je savais que si je me la prenais j’allais douiller mais même en bouche je pouvais pas tout mettre mais je me suis quand même donné à 100% pour ne rien rater de l’expérience.

Voilà comment je me suis finalement retrouvé à sucer mon premier +20. Lui qui avait du mal avec ça, et bien ce soir-là il s’est laissé faire. Mes lèvres autour de sa longue queue, la langue jouant avec son gland bien gonflé, mes doigts passant aux abords de son petit trou tout humide et entrant parfois lentement en lui. Plus je le suçais plus il gémissait, plus il gémissait et plus mes doigts allaient et venaient en lui. Un véritable délice ! Je n’en oubliais quand même pas mon plaisir puisque quand il a commencé à être bien bien chaud, je me suis foutu à poil totalement aussi. Autant dire que j’étais trempé aussi et bizarrement sa queue avait beau être grosse, ça m’empêchait pas d’avoir envie de la sentir tout proche de moi, voire tout contre et j’ai attendu le bon moment pour ça.

Quand mes lèves l’ont senti de plus en plus raide je suis remonté vers lui pour me mettre à califourchon sur lui. J’ai calé son engin entre mes fesses en les serrant un peu et j’ai continué à remuer du bassin pour le faire venir tranquillement. Il enserrait mes fesses dans ses mains comme s’il avait peur que je rentre. Je l’ai laissé contrôlé un peu même si je savais qu’il n’y aurait rien cette fois-là. Je voulais juste le sentir jouir entre mes fesses. Sa queue m’avait bien rassasié et je voulais un final bien coquin comme je les aime. Il s’est laissé venir dans un flot de cris plus graves les uns que les autres. J’ai joui sur lui un peu après, il souriait comme s’il était soulagé d’avoir eu un peu de sexe. J’ai trouvé ça tellement mignon que je me suis allongé sur lui, profitant encore de quelques secondes de répit.

Il n’est pas resté ce soir-là. Il a pris une petite douche et s’en est allé, mais je savais qu’on allait être amené à se revoir.

[Putain de queue quand j’y repense (et pour l’anecdote, oui je l’ai revu et oui j’ai mesuré par curiosité et on était quand même à 24cm, bon entre 24 et 25 hein on va pas chipoter)… ça en fait des cm de queue à bouffer et qu’est-ce que c’est bon !]

Vidéo gay

Pas de commentaires

laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.