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L’accueil critique et commercial de Like a Prayer a clairement indiqué que Madonna avait atteint un niveau supérieur à celui qu’elle avait quant elle était une superstar pop.


Les critiques sérieux étaient désormais de son côté et elle avait la possibilité, non seulement de vendre des millions de disques, mais aussi d’avoir un impact culturel durable. De ce fait, le Blond Ambition Tour célébra la première vague de l’énorme succès commercial de Madonna. Les tournée The Virgin Tour et Who’s That Girl Tour étaient d’énormes entreprises, mais elles se déroulaient comme des concerts des stades traditionnels. Le nouveau spectacle de Madonna avait cette fois un thème : l’orchestre, l’élément central d’un concert en stade, serait repoussé à la marge pour permettre à Madonna et ses danseurs de créer un spectacle de référence aux films Metropolis de Fritz Lang et Orange mécanique de Stanley Kubrick. Madonna commença à rassembler ses idées et des concepts pour la tournée à partir de septembre 1989. Elle contrôlait tout, déterminant les embauches et les licenciements. Son frère Christopher Ciccone prit le rôle de directeur artistique, tandis que Petterson Vince s’occupait de la chorégraphie. Les répétitions commencèrent en janvier 1990 au studio Disney de Los Angeles. Madonna ne laissait rien au hasard: en tout elle sera accompagné pour cette tournée d’environ un millier de personnes. Musicalement, se sera sa première tournée sans Patrick Leonard.

Le concert contient quatre tableaux.

Le premier est Metropolis, inspiré directement du film de Fritz Lang. Le décor est repris du vidéoclip Express Yourself avec un grand escalier amovible et, en arrière-plan, une imposante salle des machines. Le concert commence sur les notes de Everybody et Madonna apparaît en haut de l’escalier, dominant six danseurs. Elle accueille systématiquement l’audience à chaque représentation et demande au public s’il croit à l’amour avant d’entamer Express Yourself et Open Your Heart accompagnée d’une chorégraphie sur une chaise. Ensuite une querelle avec ses deux choristes amène l’interprétation de Causing a Commotion et de Where’s the Party.

Le deuxième tableau, qui explore le thème religieux, commence par Like a Virgin, sur une musique orientale. Madonna apparaît dans une guêpière or sur un lit rouge et simule une masturbation, interrompue par sa propre voix disant God (Dieu). Par la suite, elle endosse un manteau noir et se retrouve dans une réplique d’église où des cierges brûlent et interprète Like a Prayer, Live to Tell, Oh Father et Papa Don’t Preach suivi par un intermède aux violons.

Le troisième tableau est un triptyque Dick Tracy-Art déco-cinéma. Madonna émerge de la scène, couchée sur un piano à queue noir et chante Sooner or Later, ensuite Hanky Panky et Now I’m Following You avec un sosie de Dick Tracy. Après un intermède style cancan masculin.

Le quatrième tableau où elle revient en Material Girl, interprète Cherish avec une harpe et hommes-sirènes. Elle met en garde sur les rapports sexuels non protégés avec Into the Groove et termine le tableau sur Vogue, avec en arrière-plan les œuvres de Tamara de Lempicka (comme pour l’ouverture du Who’s That Girl Tour).

Il y a deux rappels, Holiday et Keep it Together (inspiré par Bob Fosse) accompagnée d’une autre chorégraphie avec des chaises.

Madonna toute transportée, donnera une explication de l’ampleur de son concept à Glenn O’Brien du Magazine Interview : “J’ai crée cinq mondes différents et l’ensemble est entièrement basée sur l’hydraulique”. “Un descend et un autre arrive. Le Monde Change complètement . Je pense que c’est plus une comédie musicale qu’un concert rock .

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