0

Cela dépend des espèces, mais ce sens est généralement médiocre chez les oiseaux.

Nos connaissances sont toutefois encore lacunaires, car on niait encore l’existence de l’olfaction chez eux il y a une trentaine d’années. De fait, si les vautours d’Afrique et d’Asie n’ont pas d’odorat, les urubus, rapaces d’Amérique, en ont bien un. Le bulbe olfactif de certains volatiles est en outre très développé, comme celui du pétrel des neiges qui occupe un tiers de son cerveau.

© pixabay.com

Nos connaissances sont toutefois encore lacunaires, car on niait encore l’existence de l’olfaction chez eux il y a une trentaine d’années. De fait, si les vautours d’Afrique et d’Asie n’ont pas d’odorat, les urubus, rapaces d’Amérique, en ont bien un. Le bulbe olfactif de certains volatiles est en outre très développé, comme celui du pétrel des neiges qui occupe un tiers de son cerveau.

Certaines exceptions

Des chercheurs ont d’ailleurs démontré que le pétrel bleu est capable de choisir son partenaire en fonction de son odeur. Ils ont également observé que les pigeonneaux, les canetons et les poussins mémorisent les odeurs des premiers jours de leur vie et préfèrent ces effluves. Pendant la période d’élevage des oisillons, certaines espèces, telles les mésanges bleues de Corse, modifient l’odeur du nid en y ajoutant des fragments végétaux (menthe, lavande…) qui auraient une action antiparasitaire.

Par Philippe Marchetti

Sexy Chef – Poulet, Avocat, Boulghour

Article précédent

Les beaux nageurs

Article Suivant

Vous aimerez aussi

Commentaires

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Plus dans C'est la vie