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Aux États-Unis, des études révèlent que les discriminations dont sont victimes les personnes LGBT affectent leur état de santé.

Tel est le constat révélé par plusieurs études scientifiques nord-américaines, dont celle intitulée « Stress in America: the impact of discrimination » publiée récemment par la Société américaine de psychologie ou American Psychological Association (APA).

Être victime de discrimination augmente le stress

Menée en 2015, celle-ci révèle que les personnes LGBT présentent un taux moyen de stress plus élevé que les personnes non-LGBT ; ce taux augmente encore chez les individus ayant subi des manifestations homophobes.

D’après l’étude, ils sont d’ailleurs 7 individus sur 10 à avoir été victimes de discrimination à cause de leur orientation sexuelle, 61% le seraient même quotidiennement.

Par ailleurs, 39% des personnes LGBT interrogées déclarent subir un extrême niveau de stress, contre 23% chez les personnes dites straight.

Les individus LGBT sont également plus nombreux que leurs homologues non-LGBT à considérer la stabilité de l’emploi comme un facteur de stress : 60% contre seulement un tiers chez les personnes non-LGBT.

Ce résultat s’inscrit dans le contexte nord-américain, où 29 États n’offrent aucune protection contre la discrimination homophobe en milieu professionnel.
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Les personnes LGBT moins nombreuses à se dire « en très bonne santé »

D’après Clinton W. Anderson, un des médecins de l’association, les conséquences de cette discrimination ne se résument pas à l’anxiété. Il mentionne à ce sujet la sursuicidité des jeunes LGBT, les prédispositions des personnes trans à présenter des problèmes de santé mentale, la difficulté d’accès à des scanners préventifs pour détecter le cancer pour les femmes lesbiennes, et la plus grande exposition au virus du VIH et aux MST pour les hommes gays.

Selon l’étude de l’American Psychological Association, seuls 24% des adultes LGBT déclarent être en très bonne santé, contre 36% chez les individus non-LGBT.

Un constat que partage la Kaiser Family Foundation, une organisation américaine de santé publique, selon qui les personnes LGBT sont 2,5 fois plus sujettes à la dépression, à l’anxiété, et à l’addiction.

D’après Clinton W. Anderson, l’équilibre mental est néanmoins facilité par l’acceptation de soi, qui dépend aussi largement de l’avancée des droits et du soutien émotionnel.

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La Word Psychiatric Association prend les devants

En ce sens, la World Psychiatric Association, qui représente plus de 200 000 médecins à travers le monde, a récemment appelé à la décriminalisation de l’homosexualité, et à la fin des pratiques discriminatoires.

L’association médicale demande notamment un accès égal aux soins de santé pour les personnes LGBT, l’interdiction des thérapies de conversion, et la mise en place de lois contre la discrimination et les crimes haineux.

Une prise de parole qui semble transformer la lutte pour les droits LGBT en une question de santé publique.

avec Têtu

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