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Des restaurants insolites, la capitale en a plein la musette. Par contre, pour trouver des plats vraiment originaux et à première vue dégueulasse, il faut se lever tôt. Heureusement, nous sommes là pour que vous puissiez, un jour, placer à vos amis que vous avez finalement pu gouter des testicules d’agneau et qu’au fond, c’est assez fin et bien meilleur que ça n’y paraît.

Des testicules d’agneau – Ribouldingue (Vème)
Au niveau de l’anatomie animale, chez Ribouldingue, on ose tout. Vraiment tout. Os à moelle, cervelles et donc bijoux de famille d’agneau, tout est fait pour régaler l’amateur de tripes que vous êtes certainement. En plus, le cadre est sympa, en face de Notre Dame. Bon, le revers de la médaille, c’est qu’il vaut mieux s’y prendre à l’avance. En même temps, pour manger des rognons d’agneau en face d’un des plus grands monuments de Paris, il faut le mériter.

Du canard cru – Dans les Landes (Vème)
Vous avez un accent chantant, ou pas, et vous aimez le canard et le terroir ? Nous avons la solution. “Dans les Landes” est, comme son nom l’indique, un restaurant landais dans tout ce qu’il y a de plus chaleureux et convivial. Evidemment, dans un restaurant, c’est l’assiette qui compte. Et de ce côté là, on est servi et pour des tarifs très abordables pour toute sorte de bourse. Et puis, s’enfiler du canard cru, c’est pas tous les jours que ça arrive.

Un gâteau de haricot rouge – Chez Toraya (Ier)
D’accord, “Chez Toraya” n’est pas vraiment un restaurant asiatique comme les autres mais plutôt un salon de thé/pâtisserie japonais assez prestigieux. Tout y est doux, délicieux et surtout, il y a très peu de chance si ce n’est aucune de retrouver ne serait-ce-qu’un seul produit de la carte ailleurs. Et encore moins de gâteau de haricot rouge, beaucoup plus sexy que son le laisse à penser. Difficile de passer à côté même si, à première vue, ça ne donne pas forcément envie.

Du cheval – Sardegna a Tavola (Paris XIIème)
Un restaurant italien qui ne sert pas de pizza, ça vaut forcément le coup d’œil. Surtout quand le chef des lieux décide de faire du cheval l’un de ses Masterpieces. D’une viande pas forcément à la mode, le patron nous en fait un carpaccio indomptable. Après tout ceci, ne vous étonnez pas de vouloir vous réincarner en étalon.

Des tentacules de poulpe – Chez Glou (IIIème)
“Chez Glou” n’est pas un restaurant comme les autres. D’abord, parce que la propriétaire des lieux n’est autre que Marion Cotillard. Ensuite, parce qu’on y sert quand même de chouettes choses, comme une “Palette Ibérico Bellota & amandes espagnoles (cochons élevés en plein air qui mangent des glands)”. Oui, c’est mot pour mot ce qui est écrit sur la carte. Mais surtout, on peut y manger du Poulpe. A partir de là, que demander de plus ?

Des pieds de cochon – L’avant comptoir (VIème)
“L’avant comptoir” est à la croisée des chemins entre le bar et le restaurant. Officiellement, c’est même un bar à tapas. Evidemment, il y en a des milliers à Paris, on ne vous la fait pas. Là où celui-ci fait la différence, c’est qu’il est le seul à proposer à la fois des oreilles de porc caramélisées mais aussi et surtout des pieds de porc enrobés d’une légère croquette. Le tout accoudé au bar, c’est quand même la classe. Et en plus, c’est pas très cher.

Du pénis de boeuf – Nanchang (XIème)
Après les rognons d’agneau, il était tout naturel de trouver du phallus de boeuf dans un restaurant chinois. Sauf que Nanchang n’est pas un Asiatique comme les autres. Déjà, parce que la déco est restée bloquée dans les 80’s, l’eau est servie dans une gourde et surtout, parce qu’on mange avec ses voisins. Comme à la cantine, oui. Ici, tout le monde est ami et n’y cherchez pas quelconque intimité. Un must-go de la restauration chinoise à Paris. Sauf si vous comptiez emmener votre date pour la première fois au restaurant.

De l’oreille de cochon – La cantine du troquet (XIVème)
Pieds de cochon, c’est fait. Pine de boeuf et glaouis d’agneau , c’est fait aussi. Qu’est-ce-qu’il nous reste, histoire d’être complet sur le sujet ? Les oreilles de porc, évidemment. Découpées en lamelles, l’outil auditif de nos amis les jambons se dégustent ici à la façon d’une barre de céréales. Ce n’est pas nous qui le disons, mais nos amis de MylittleParis. Et nous n’allons pas les contredire sur le sujet.

De la soupe de vessie de poisson – Sukothai(XIIIème)
Encore une fois, nous ne vous dirigeons pas vers n’importe quel “traiteur” thaïlandais que vous avez probablement au coin de votre rue, non. Chez Sukothaï, on voit les choses différemment. Il s’agit d’un véritable restaurant, avec des vrais plats et tout, et tout. Bien entendu, il y en a un qui a retenu notre attention : la soupe de vessie de poisson. Allez savoir pourquoi. M’enfin, il paraît que c’est copieux et bon pour la santé. Aucune raison de ne pas essayer, donc, hein…

De la salive d’oiseau – Hi Lim (XVème)
Troisième et dernier restaurant asiatique de la sélection, et pas des moindres. Déjà, parce que pour manger au calme et à l’abri de tout le boucan parisien, c’est peut-être le meilleur endroit de cette liste. Surtout, parce que c’est l’un des seuls Chinois de la capitale à servir l’un des plats les plus prisés du pays de Mao : la salive d’oiseaux. Officiellement, cela s’appelle le potage aux nids d’hirondelles. Elle serait remplie de vertus en tous genres, fortifiante et repousserait le vieillissement pour enfin faciliter la digestion et accélérer la convalescence. En gros, un produit conçu par le Dr Fuentes, en plus légal.

Et sinon, quand est-ce-qu’un restaurant nous proposera des bois de cerfs ?

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