AccueilGayHistoire gay – Victor assouvit son fantasme secret

Histoire gay – Victor assouvit son fantasme secret

J’aime explorer les fantasmes et les pratiques depuis plusieurs années maintenant. Et cela fait quelques années que je me suis découvert une attirance particulière pour une pratique plus répandue qu’on ne le croit.

J’ai pensé à ce petit délire tout seul dans mon coin dans un premier temps. Depuis que j’ai eu mon appart à moi tout seul, j’avais à peine 20 ans et je prenais petit à petit mon indépendance. J’étais en plein dans mon cursus universitaire à l’époque. Les études m’occupaient bien. J’avais la chance d’étudier à Rennes, ma ville natale. Je n’avais déjà pas le dépaysement de la ville donc quand le temps me le permettait, je voyais mes amis. En journée j’avais réussi à m’en faire quelques uns à la Fac mais la proximité n’était pas encore là.



Cette envie m’a prise soudainement, un soir où j’avais étudié jusqu’à vingt heures. Je suis rentré chez moi et après avoir rangé mes affaires et je suis parti sous la douche. Je suis resté un moment sous l’eau à essayer de me détendre de la journée. Et j’ai eu envie de pisser. Je m’étais dit au début « zut j’aurai du y penser avant ». Et étant donné que j’étais sous la douche, et chez moi, sans risque d’être surpris, je me suis dit, après tout, je peux le faire dans la douche. J’ai pris ma queue en main et je comptais viser juste au début mais plus je me sentais sur le point de me soulager et plus je me disais « autant rendre ça plus fun ». Je me suis assis dans la douche. L’eau coulait sur mes pieds. Je me suis installé et mes yeux n’ont pas quitté ma queue. J’ai commencé à pisser. C’est arrivé sur mon torse directement. J’avais tellement envie que le jet fut continu et abondant. J’ai regardé stupéfait ce petit jeu que je n’avais jamais tenté avant. J’ai trouvé ça foutrement excitant et torride. Ma pisse coulait le long de mon torse et venait redescendre sur mes hanches et inondant mon pubis. J’ai commencé à bander bizarrement. Je voyais ma queue continuer d’évacuer la pisse et en même temps elle n’arrêtait pas de grossir. J’ai jubilé de la voir bander de plus en plus. Une fois que j’ai eu fini de pisser, j’ai profité de cette excitation pour continuer à explorer le plaisir. Mes mains sont venues sur mon torse, j’ai étalé ce qui restait de pisse. Elle était bien chaude. Je suis venu saisir ma queue bien raide et je me suis branlé quelques minutes. L’excitation que j’avais n’était pas la même que lorsque je me branlais on va dire traditionnellement. J’étais largement plus excité. Sûrement à cause de la nouveauté. J’ai joui quelques minutes plus tard laissant le sperme couler et jaillir un peu sans regarder. Ça a été un moment d’extase inoubliable, cette première fois.

J’ai cultivé un peu plus, les mois passant, cette activité. Pisser sous la douche était devenu pour moi quelque chose de régulier et de sexuellement engagé. J’ai fait ça plusieurs mois ou années, seul dans mon coin. J’en ai jamais parlé à personne. Jamais avant qu’un de mes bons potes nouvellement rencontré à la Fac viennent me parler de fantasmes en plein cours d’économie. Il se faisait royalement chier pendant ce cours là et il est venu me parler de ça à voix basse se disant que ça nous ferait un nouveau sujet de conversation.

Pendant quelques jours, je l’ai écouté me parler de ses fantasmes, qui je l’avoue ne sortaient pas trop de l’ordinaire. J’avais le mien en tête et je me disais, si je lui parle de ça, il va se sauver en courant. Alors je l’ai laissé me raconter ses envies et délires. Les premiers temps on faisait ça dans un bar non loin de la Fac. Victor et moi avons vite pris l’habitude de ces petits moments après les cours pour parler de choses intimes et parler de cul plus précisément.

Un soir il m’a demandé si j’avais déjà fait ça avec un mec. J’ai eu aucun mal à lui parler de ma bisexualité donc oui, j’avais déjà testé ne serait-ce que par curiosité. Il a eu l’air un peu surpris mais ça n’a pas duré longtemps et après cet aveu, des dizaines de questions se sont présentées. Il était très curieux aussi.

Au bout de quelques semaines je lui ai proposé qu’on fasse ces petites confidences chez l’un d’entre nous. De un ça pouvait coûter moins cher vu le temps qu’on y passait et de deux, on parlerait plus librement sans baisser la voix par moment de peur de se faire surprendre ou choquer. Il a accepté assez vite et on a pris l’habitude de faire ça chez moi, proximité de la Fac oblige. Personnellement ça m’arrangeait, au moins j’étais chez moi donc fatalement plus à l’aise.

Les premières fois on été un peu hasardeuses et timides mais l’ambiance s’est vite apaisée et on s’amusait assez à parler librement de ce qu’on aimait, de ce qu’on aimait faire, de ce qu’on aimerait qu’on nous fasse ou ce qu’on aimerait faire, avec qui, à combien, où et j’en passe. Je pense que lui comme moi n’avions pas tellement de possibilités de se confier aussi facilement surtout sur ces sujets là. Je pense qu’on s’est bien trouvé pour ça.

Au début tout ou presque tournait autour de lui, il avait peut-être plus besoin d’en parler. Au fur et à mesure, il s’est mis à me poser des questions plus dirigées sur mes fantasmes personnels. J’ai joué le jeu et j’ai raconté quelques envies que j’avais. Il a du sentir une retenue car il a creusé, persuadé que je cachais quelque chose.


Bel ami article 19

Une fin d’après-midi, on s’était donné rendez-vous chez moi sur les coups des 16h. On n’avait pas eu cours de l’après-midi mais il ne voulait pas manquer nos habitudes. Il s’est donc pointé à l’appartement avec quelques trucs à manger et on a repris nos places sur le canapé. On a repris aussi notre discussion là où on s’était arrêté la dernière fois. Il n’a pas tourné autour du pot et à directement entamé la conversation sur le fantasme que je lui cachais selon lui.

Je lui ai dit que c’était un peu délicat, que j’appréciais la complicité qui s’était créée entre nous et que je ne voulais pas que pour un fantasme elle parte en éclat. Il m’a répondu que ça ne serait jamais le cas, que je pouvais lui parler de tout, lui il l’avait bien fait. J’ai commencé à lui raconter que c’était un plaisir uniquement personnel jusque là, que j’avais exploré ça tout seul dans mon coin, que je n’avais jamais testé avec quelqu’un. J’avais encore une fois piqué sa curiosité.

  • C’est cochon à ce point ?
  • Ouais on peut dire ça, moi je dirai que je trouve ça terriblement excitant surtout
  • Tu le fais encore maintenant ?
  • Ça m’arrive oui… je l’ai fait avant-hier soir…
  • C’est personnel ou ça peut se partager ?
  • Je t’en parlerai bien mais je sais pas comment tu vas réagir.
  • C’est un truc qu’on pourrait tester tous les deux ?
  • Tu veux dire … toi et moi ?
  • Oui, enfin je veux pas te mettre la pression, je me disais juste que vu que toi tu as déjà testé avec un mec… moi j’aurai bien essayé mais je ne saurai pas comment m’y prendre alors avec toi ça serait plus facile.
  • Ça devient très intéressant et je suis flatté aussi
  • Ça fait plusieurs jours que j’y pense et je ne savais pas comment amener la chose alors j’ai profité de ton fantasme en me disant, peut être qu’il voudrait essayer avec moi.
  • Ça peut s’envisager mais il faut un peu de temps pour que ça se mette en place.
  • Je me lance dans l’inconnu mais c’est avec toi donc c’est cool
  • Mais tu ne sais même pas encore de quoi il s’agit c’est ça qui me fait bizarre
  • Jouons le jeu jusqu’au bout, fais moi découvrir ça sans rien me dire, juste en m’amenant petit à petit

J’ai été à la fois scotché, et encore plus excité de me dire qu’il serait partant pour essayer. Le seul point négatif c’était « mais comment je vais lui faire comprendre ça ? ». J’ai eu cette appréhension et cette moitié d’angoisse pendant plusieurs minutes. Je lui ai proposé de manger à l’appart ce soir-là, surtout si on s’adonnait à la réalisation d’un de mes fantasmes. Il a accepté dans la foulée, il n’avait rien de prévu et il était complètement curieux de savoir ce qui l’attendait, visiblement il n’avait pas trop peur lui. C’était pas plus mal.

J’ai fait de la place sur la table du salon et j’ai ramené à manger et à boire, beaucoup à boire mais pas d’alcool, il était encore tôt et je n’avais pas envie qu’on soit complètement ronds. Je voulais me souvenir de tout et ne pas perdre une miette de ce qui pouvait se passer. On a commencé à grignoter tout en continuant de papoter.

Le mini goûter suivi de l’apéro avaient déjà été largement dépassés, quatre ou cinq bouteilles avaient été dégommées et ce que je pensais arriva … enfin. Il s’était un peu relevé et allais presque s’excuser pour me fausser compagnie et aller aux toilettes et je l’ai stoppé net. Il était debout dans le salon. Je lui ai dit que s’il partait à la salle de bains, je l’accompagnais. Je me suis levé, j’ai enlevé mon T-shirt. Il m’a regardé un peu stupéfait. J’ai enlevé le sien et il s’est laissé faire. Je me suis approché de ses tétons pour les embrasser et en même temps mes mains s’occupaient de sa ceinture et commençait à défaire son pantalon. Il caressait mes cheveux tandis que je le mettais presque nu. Une fois son pantalon enlevé, je me suis déshabillé totalement devant lui, je me suis mis complètement nu, me sentant presque en confiance et espérant qu’il tienne le choc jusqu’au bout. Il a sourit et a continué de laisser ses mains se balader sur moi. J’en ai pris une et je l’ai amené sur ma queue pour qu’il se fasse doucement à l’idée. Son autre main, je suis venu la placer sur une de mes fesses. Je l’ai laissé pendant quelques secondes comme ça, juste assez pour le tenter un tout petit peu. Je suis descendu lentement le long de son corps et j’ai baissé lentement son caleçon, découvrant au passage sa queue qui était tout juste un peu gonflée. L’envie de pisser devant être très présente je me suis dit que je ne devrais pas avoir à attendre de trop. J’ai calé mon visage contre son sexe pour sentir son odeur, j’en ai eu très envie sur le cou. J’ai léché légèrement le bout de sa queue avant de remonter.

A lire aussi
Pietro Boselli pour Wonderland Magazine!

Men.com 4

Je me suis collé à lui, peau contre peau, queue contre queue. Il a pris mes deux fesses dans ses mains, m’a murmuré à l’oreille qu’il trouvait ça particulièrement excitant. Je lui ai dit que je gardais le fantasme secret jusqu’au bout s’il était d’accord. Il a acquiescé, me disant qu’il était totalement à moi, que je pouvais faire ce que je voulais. J’ai attrapé sa queue et je l’ai conduis dans la salle de bains. Par bonheur ultime elle avait une immense douche, parfaite pour des moments de sexe à deux, voire même plus. Il faisait chaud dans la salle de bains. On est entré sous la douche. Ses mains étaient calées sur mes pectoraux, il se laissait guider. J’ai enclenché la douche pour que l’eau chaude commence à couler, on s’est mis un peu à l’écart du jet. Je me suis appuyé contre le mur, cambrant et remontant les fesses. J’ai posé sa queue juste entre mes fesses. Elle durcissait un peu. Je l’ai calé, en position verticale et je l’ai gardé sous l’emprise de mes fesses. Elle ne pourrait plus bouger.

  • Tu as toujours envie de pisser ?
  • A fond oui c’est pour ça je pense que je bande pas des masses, je me retiens depuis tout à l’heure
  • Et si je te demande de plus te retenir ?
  • De plus me retenir ? tu veux que je pisse ?
  • Ouais et je veux que tu laisses ta queue là ou elle est… si ça te choques pas…
  • Ah putain tu m’étonnes que c’est excitant, tu es vraiment sérieux ? Parce que vu comme j’ai envie faut pas plaisanter…
  • Vas-y lâches-toi et fais toi plaisir, arroses-moi complètement. J’veux te sentir pisser sur moi.

Je m’étais pas retenu dans mon fantasme, je ne savais pas ce qu’il en penserait mais j’ai voulu le vivre comme je l’entendais. Et effectivement, cela ne l’a pas arrêté loin de là. Il a plus qu’exprimer son excitation et j’ai senti les premiers jets de pisse jaillir de sa queue et venir m’arroser abondamment le bas du dos. Ce liquide tout chaud me réchauffait les fesses tout autant que le bas du dos. Ses soulagements se sont fait entendre, moi c’est mon excitation qui s’est exprimée. Je sentais sa pisse couler le long de mes fesses, mon trou était tout humide. Je sentais ses mains parcourir mon dos, il prenait plaisir à jouer avec sa pisse et à me caresser le dos avec. Il a passé une main sur ma queue et a enserré mon gland. J’ai compris de suite ce qu’il voulait et j’ai lâché les vannes aussi. Je lui ai offert mon soulagement dans un puissant jet. On s’est mis à gémir de plaisir tous les deux. De longues minutes se sont écoulées, j’étais en transe totale, je vivais enfin avec quelqu’un ce fantasme qui traînait depuis plusieurs années. Ma queue à commencé à devenir très raide, mais je n’étais pas le seul. Sa queue avait triplé de volume. Il avait vidé sa vessie et pouvait maintenant profiter de tout le plaisir et laisser la tension sexuelle s’exprimer.

Il a répété plusieurs fois « quel pied ça a été putain ». Je prenais plaisir à sentir sa queue bien raide juste devant mon trou. Sa main me branlait tranquillement, je pensais que ce moment était parfait… mais j’étais loin du compte. Il s’est un peu reculé et s’est agenouillé. J’ai observé sa raideur entre mes jambes. Sa queue était si grosse, elle brillait un peu, j’ai eu une envie de la bouffer assez impressionnante mais qui a été interrompue presque par sa langue en moi. J’ai été surpris de cette initiative mais il s’est mis à me lécher le trou en hésitant pas une seule seconde à enfoncer sa langue. Il jouait avec mes fesses tout en continuant de me branler un peu. Sa langue bien travailleuse entrait facilement en moi. Je me suis encore plus cambré au fur et à mesure qu’il la rentrait en moi. Au bout d’une bonne dizaine de minutes je me suis agenouillé, lui offrant une vue plus que dégagée sur mon petit trou qu’il avait fortement préparé. Il s’est relevé et il est revenu placer sa queue juste devant. Il a caressé mon trou avec sa queue toute mouillée et il est entré en moi tout doucement. Il était tellement raide qu’il est entré doucement mais sûrement. Sa queue bien épaisse était bouillante et je l’ai laissé me prendre sans émettre la moindre réticence. Il a jouit une salve de mots bien crus. Il vivait sa première sodomie d’un mec et il s’en sortait parfaitement bien. Il a reculé un peu, a sorti sa queue pour la remettre aussi sec et à la même vitesse. Me prenant entièrement une seconde fois. Il est de nouveau sorti. J’ai attrapé un tube de gel que j’avais sous la douche et je lui ai tendu. Il a pris le tube et m’en a largement étalé sur le trou qui devait être encore tout ouvert. Il s’en est mis un peu sur la queue, a refermé le tube, il a agrippé mes hanches et est revenu se caler au fond de moi. Que j’ai aimé sentir sa longue queue entrer en moi.

J’ai commencé à ne plus retenir mes gémissements. Plus ses à-coups se prolongeaient et plus je jouissais. Je n’arrêtais pas d’en redemander, l’autorisant à accélérer ou à se lâcher. Je me suis relevé tout en gardant mon cul bien collé à lui. Il m’a embrassé tout en continuant de me donner des coups de queue et il m’a dit à l’oreille « excuse-moi d’avance pour les mots que je peux balancer sous le coup de l’excitation ». Je lui ai dit de ne pas s’excuser ni de se retenir avec moi, qu’il avait carte blanche dans un moment de sexe pareil.


Poppers 540

Lui permettre de n’avoir aucune retenue et de lui donner carte blanche, j’ai senti comme des vibrations dans sa queue. Il m’a mordu le lobe de l’oreille très fermement et son bassin est passé à une cadence plus ferme voire plus bestiale. Le signe d’une éjaculation ne trompe jamais… ça devient plus dur, plus rapide, plus sec, plus profond. Je suis resté un moment collé à lui, profitant de la force de sa queue et juste avant qu’il ne vienne je me suis remis à quatre pattes pour bien la sentir. Il a accéléré encore la cadence me baisant littéralement et presque de façon frénétique… il allait jouir et il voulait rester au fond de moi, je me suis ouvert et cambré encore plus, donnant libre accès à ses envies et m’offrant totalement. Il s’est enfoncé en moi pile au bon moment et je l’ai senti déchargé son jus. Ses mains s’étaient presque enfoncées dans mes fesses et il n’a pas bougé. Il a laissé son bassin collé à mon cul, la queue bien plantée en moi, délivrant chaque giclée puissante en moi. Une fois bien vidé, je me suis relevé pour me recoller à lui. J’ai pris ses mains pour qu’il s’occupe de ma queue. Il s’est emparé d’elle et m’a branlé aussi fort, encore sous le coup de l’excitation. Sa main gauche me branlait, sa main droite était devant mon gland. Il m’a fait jouir avec sa queue encore en lui, il a visiblement adoré car il a tout senti et tout regardé aussi. Il a laissé ma queue devant sa main, récoltant mon sperme tout chaud. Il a remonté sa main vers nos visages, comme s’il me proposait une dégustation. Nos langues se sont mêlées sur sa main, goûtant mon propre sperme. C’était un final des plus orgasmiques et je me suis félicité d’avoir mené ce fantasme sans aucune retenue.

La douche qui s’en est suivie a été des plus attendrissantes et a été encore très complice aussi. On a réalisé tous les deux qu’on venait de vivre un voire même plusieurs de nos fantasmes presque inavoués. On a partagés de bons moments sous la douche, profitant de quelques caresses réciproques au passage du gel douche. C’était un parfait contraste avec la fougue qu’on venait de donner quelques minutes avant.

On a finit la soirée ensemble, profitant aussi d’un bon repas, largement bien mérité. Notre amitié a dû se sceller ce jour-ci, car au jour d’aujourd’hui, il nous arrive encore de parler de cette double première fois, d’en rire… et de parler aussi de ce qu’on pourrait faire d’autre…

Vidéos gay

[column width= »50% »][/column] [column width= »50% »][/column]

 

Pas de commentaires

laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.