Histoire gay – Les amis de mon père

Après le départ de Michel, je montai quatre à quatre les escaliers qui menaient à ma chambre pour me soulager. Mon sexe pointait durement dans mon maillot de bain...

Après le départ de Michel, je montai quatre à quatre les escaliers qui menaient à ma chambre pour me soulager. Mon sexe pointait durement dans mon maillot de bain et il fallait absolument que je me vide avant le retour de mes parents.

J’avais encore dans ma bouche le goût du sperme de mon nouvel amant et son odeur douce qui m’englobait tendrement. Je m’allongeai sur mon lit et me masturbai rapidement. Je ne mis que quelques minutes à venir. Je jutai une quantité incroyable de foutre tandis qu’un éclair me parcourut, cambrant mon corps pendant quelques secondes trop vite terminées.

Je restai ensuite allongé sur mon lit pendant presque une heure, me remémorant cette chaude après-midi, tandis que le soleil déclinait tout doucement. Michel allait très certainement passer demain et j’espérais qu’il me prenne.

Mes parents n’allaient pas tarder à rentrer, aussi, je me jetai sous la douche afin de me débarrasser de cette odeur de sexe qui me suivait partout. Lorsque l’eau du pommeau de douche vint caresser mon corps, je ressentis une douce extase, un apaisement profond et salvateur qui venait en un instant balayer l’année morose que je venais de traverser.

Le repas du soir fut frugal et les conversations assez limitées entre mes parents et moi. Ils étaient fatigués de leurs longues journées de travail et j’étais perdu dans mes pensées, m’égarant entre Michel, Jean-Luc et Aurélien, les trois amis de mon père avec qui j’avais couché.

J’eus du mal à dormir cette nuit-là, à la fois nerveux et excité par ma nouvelle rencontre avec Michel. Si je ne savais pas très bien où tout cela allait nous amener, j’aspirais à retrouver son corps magnifique et son chibre énorme. Personne ne m’avait pénétré depuis un moment et j’avais un peu peur d’encaisser son sexe mais j’étais sûr qu’il serait attentif à mon bien-être.

Je me réveillai tard le lendemain matin. Un coup d’œil à ma montre m’indiquait qu’il était déjà dix heures passées et j’avais envie de sortir profiter du soleil avant que celui-ci ne devienne trop écrasant.

Au loin, j’entendais un tracteur et mon cœur bondit alors dans sa poitrine en pensant à Michel, assis sur son engin, arborant son petit short en nylon qui dévoilait ses jambes poilues et musclées.

Je descendis les escaliers rapidement, engloutis mon petit déjeuner et regardai mon amant par la fenêtre qui donnait sur les champs. J’étais partagé à l’idée d’aller le voir. Je ne voulais pas le déranger ou éveiller la suspicion chez les voisins car après tout, nous étions dans un petit village et Michel était marié. Mais j’avais envie de le voir travailler, voir comment il actionnait ses muscles et comment son short bougeait au gré de ses mouvements.

Je préférai cependant rester à mon poste et me préparer à le recevoir. Je pris une bonne douche, je me nettoyai à fond pour éviter les mauvaises surprises, et j’enfilai un maillot de bain rouge bien moulant qui ne manquerait pas d’attirer le regard de Michel.

Je flânai ensuite à mes occupations, à moitié concentré sur ce que je faisais tant l’envie me dévorait les entrailles et tant mon esprit était accaparé par ce qui allait se passer avec mon amant.

Aussi, lorsque le moteur du tracteur se coupa peu avant midi, je bondis de ma chaise où je végétais et me rua vers la plus proche fenêtre afin de surveiller mon mâle.

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Mon cœur s’accéléra lorsque je le vis venir en direction de la maison, et j’ouvris la porte fenêtre côté champ pour l’inviter à entrer. Il avait changé son short, cette fois de couleur noire. Le short me paraissait plus court que la fois passée mais un peu plus large, ce qui faisait bouger son paquet pendant qu’il marchait dans ma direction.

On pouvait effectivement distinguer les mouvements de sa queue à travers le tissu et sa démarche fière rendait Michel terriblement viril. Il avait enfilé un débardeur plutôt délabré, troué par endroits. Son torse musclé se sculptait à merveille à travers le coton et les trous dans le tissu laissaient passer des poils noirs terriblement virils.

Il leva les yeux et me vit l’attendre devant la porte vitrée. Il arbora alors un sourire franc et ravageur et je sentis mon sexe commencer à durcir dans mon maillot de bain.

Lorsqu’il arriva à mon niveau, je le laissai entrer dans la maison et il me tâta directement le paquet à travers mon maillot de bain.

« Bonjour petite chienne, me dit-il d’une voix amusée. Je te fais mouiller hein ? »

Je lui adressai mon plus beau sourire en guise de réponse. Sans prévenir, Michel passa une main sur ma nuque et d’un geste, m’attira contre lui. Il déposa un baiser sur ma bouche et sa langue m’ouvrit les lèvres pour me rouler une longue pelle bien baveuse.

Tandis qu’une de ses mains me maintenait la nuque, l’autre caressa mes fesses à travers le tissu du maillot de bain. La langue de Michel caressait entretemps ma langue et fouillait ma bouche comme un serpent en furie. Son odeur de mâle, douce mais présente, me monta aux narines, achevant de rendre son sexe bien dur.

Je passai mes mains dans le dos de mon amant, caressant ses épaules, m’aventurant sous son débardeur pendant qu’il continuait de m’embrasser avec une fougue incroyable.

« Je veux te faire l’amour petit mec, me dit-il entre deux baisers. Je veux te doser sur le lit de tes parents… »

Il accentua ses coups de langue dans ma bouche et sa barbe virile de quelques jours venait agréablement frotter contre mes lèvres.

« Prends-moi comme tu veux, dis-je à mon amant pour l’encourager. »

Il exerça alors une poussée sur mes épaules pour que je m’agenouille devant lui et je m’exécutai sur le champ. Mon visage se retrouva face à son petit short de coureur en nylon, dont tout un pan était soulevé par son énorme sexe complètement dressé.

Sa taille était encore plus impressionnante qu’hier, rehaussée par ses deux énormes couilles poilues qui pendaient hors du short, visiblement encore bien pleines malgré la quantité qu’il avait jutée la veille.

Je plongeai sans plus attendre mon visage dans son entrejambe, respirant sa sueur toujours douce et parfumée. Je léchai d’abord ses couilles velues, que je m’amusais à soulever avec la langue. Michel prit ma tête entre ses mains pour accompagner mon mouvement, tandis que je prenais appui sur le haut de ses cuisses pour sentir son short en nylon.

« T’aimes mon petit short hein ? Dit-il d’une voix assurée. Je ne vais pas l’enlever quand je vais te défoncer petite pute. Je vais juste écarter ton petit maillot de bain et rentrer en toi… »

En guise de réponse, je pris sa bite en main et la branlai devant ma bouche, léchant parfois son gland. Cela le fit soupirer de plaisir et il m’adressa un grand sourire.

« Tu auras intérêt de bien lubrifier ma queue fiston, avec ta bave, sinon ça va te déchirer. »

Il me souleva par les aisselles et m’embrassa goulûment à nouveau. Mon corps chaud s’écrasait contre le sien et j’étais gagné par une chaleur immense qui me transformait en une chaudière prête à tout pour satisfaire Michel.

Je l’attirai alors à l’arrière de la maison et ouvris la porte de la chambre de mes parents. Michel me fit immédiatement signe de m’allonger sur le lit et il m’accompagna en s’allongeant sur moi pour m’embrasser à nouveau. Il pressa son corps brûlant contre le mien, commença à mimer avec son bas ventre des mouvements de va-et-vient contre mon bassin. Il était littéralement en rut et mes mains couraient le long de son dos, tâtant au passage ses fesses musclées qui s’activaient à travers son short en nylon.

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Michel remonta alors le bassin vers ma tête tandis qu’il s’accroupissait sur mon torse, et sortit son immense sexe qui pointai tout droit vers ma bouche.

Il recueillit deux oreillers qu’il me glissa derrière la tête, pour mettre ma bouche plus à l’horizontale. J’en déduisis qu’il voulait me baiser la bouche et cette pensée m’excita au plus haut point.

En effet, j’étais allongé sur le dos et grâce aux oreillers derrière ma nuque, j’avais la tête en bonne position pour recevoir sa queue. Il pressa alors immédiatement son sexe contre ma bouche et d’un coup de rein, enfonça son gland violacé entre mes lèvres.

« Vas-y petite chienne, je vais te baiser un moment la bouche. Bave bien sur ma grosse queue car c’est ta salive qui va lubrifier ma bite. »

Et Michel commença des mouvements brusques du bassin, plongeant sa queue droit au fond de ma gorge. J’eus des haut-le-cœur mais il continua de pilonner ma gorge, imperturbable.  J’accompagnai ses mouvements brutaux en caressant ses fesses à travers le short en nylon qu’il avait gardé. Michel enfonçait son chibre loin dans ma gorge et ses grosses couilles velues venaient taper sur mon menton tandis que le tissu de son short venait caresser mes joues.

Il m’excita un moment à me bourrer la bouche sans ménagement puis finit par se retirer au bout de quelques minutes. J’avais le souffle court à cause de cette fellation brutale mais Michel me retourna violemment sur le ventre à l’aide de ses mains.

Il plaqua ma tête face contre l’oreiller et s’allongea sur moi, calant son énorme sexe contre mon bassin. Il entama là quelques mouvements de va-et-vient contre mon maillot de bain, son sexe tentant de rentrer dans mon cul à travers le tissu.

« Putain petit mec. Je veux te déchirer, te féconder… Je veux que tu sois ma femelle… »

Ses paroles s’incrustèrent en moi et je le suppliai.

« Prends –moi ! Mais vas-y doucement, j’ai plus l’habitude… »

Il me susurra d’une voix douce.

« T’inquiète mon ange, je vais t’écarter doucement. Par contre, quand mon sexe sera en entier dans ta chatte, je te préviens que je vais te bourriner jusqu’à ce que je te jute dans la moule ! »

Ses paroles cochonnes nous excitaient tous les deux et je poussai un soupir de contentement en guise de réponse, ce qui lui convint tout à fait.

Il écarta alors violemment un pan de mon maillot de bain sur le côté, dévoilant ma fesse gauche ainsi que mon trou, que j’avais soigneusement lavé et rasé.

Michel resta quelques instants sans bouger mais je ne pouvais pas savoir ce qu’il faisait car j’avais toujours la tête contre le matelas et l’oreiller.

« Ton petit cul est magnifique bébé. Putain, tu vas prendre comme jamais… »

Et il plongea sa tête droit sur mon cul. Sa langue mouillée et chaude vint laper littéralement l’entrée de mon anus et on aurait dit un chien assoiffé qui venait s’abreuver. Michel lécha soigneusement mon trou, écartant l’entrée avec la pointe de sa langue, et me forçant à lâcher des râles de plaisir qui me secouaient avec extase.

Pendant qu’il me lapait la raie, ses mains malaxaient mes fesses avec force et assurance et il touchait en même temps le nylon de mon maillot de bain ce qui, je le crois, augmentait encore plus son désir.

Je sentais les poils de sa barbe de quelques jours qui chatouillaient mon anus lorsque Michel faisait de grands mouvements latéraux avec sa langue, et la sensation était assez incroyable, déclenchant en moi des frissons incontrôlables.

Il se mit ensuite à cracher de grandes quantités de salive sur mon trou, et commença à enfoncer le tout dans mon anus à l’aide de ses doigts. Il mit d’abord un doigt en moi et mon cul s’écarta sans trop de problèmes.

« C’était quand ta dernière bite ? Me demanda-t-il d’une voix sèche. »

Je constatai avec étonnement que cela faisait presque quatre mois qu’un homme ne m’avait pas fait l’amour, et je lui avouai.

« Bien, dit-il avec contentement. Je sens ta chatte juste serrée comme il faut, ça va être bon bébé… »

Et il cracha sur mon trou avant d’enfoncer cette fois deux doigts dans mon anus. Mes parois s’écartèrent plutôt bien même si je devais faire un effort pour me détendre car j’avais un peu d’appréhension pour le passage de sa queue.

En même temps, j’étais tellement surexcité que j’étais persuadé que son sexe rentrerait facilement. J’avais déjà constaté à plusieurs reprises comme l’excitation était importante dans le bon déroulement d’une pénétration.

Cela m’était arrivé d’avoir mal avec des mecs pas très bien montés, et d’autres fois, d’avaler une énorme queue avec plus de facilité car le garçon me plaisait mieux. Me remémorant cela, je me détendis donc.

Michel termina avec deux doigts et proposa son gland à l’entrée de mon cul. Il palpitait et brûlait contre mes muqueuses et j’avais une telle envie qu’il me prenne que je lui dis entre deux souffles :

« Prends-moi Michel. J’en peux plus. Je suis à toi… »

Il me caressa les cheveux et la nuque pour me remercier et poussa son gland dans mon anus, qui s’écarta assez difficilement. Heureusement, Michel se retira bien vite et cracha sur son sexe pour le lubrifier un peu plus.

Lorsqu’il remit son gland à l’entrée de mon cul, il poussa à nouveau et rentra plus facilement. Il glissa alors avec attention à l’intérieur de mon cul, lentement mais sûrement. Jamais il ne recula. Il sentait mes parois s’ouvrir progressivement et se frayait un chemin dans mon intimité sans jamais forcer la pénétration.

La sensation était à la fois douce par l’attention que Michel mettait pour ne pas me faire mal, mais aussi terriblement violente tant elle déclencha une excitation de tous les diables dans mon ventre. C’était paradoxalement lorsqu’il était le plus doux et le plus attentionné qu’il me transformait en véritable chienne.

Je vécus quelque chose d’incroyable. Son aspect dominant s’effaça soudain alors qu’il prenait soin de moi. La douceur de cette pénétration me toucha profondément, mentalement, et je fus baigné soudainement d’un bonheur indicible.

Michel rentra finalement sa queue en entier dans mon être et je crus que j’allais m’évanouir de plaisir tant il s’y prenait bien.

« Ca va bébé ? Me demanda-t-il à l’oreille d’une voix douce, alors qu’il s’allongeait sur moi et passait ses bras sous mes aisselles pour mieux se coller contre mon corps brûlant. »

« Oui, c’est trop bon, dis-je dans un souffle à peine audible. »

« Tu aimes que je te fasse l’amour tendrement ? »

« Oui… »

Il m’embrassa alors dans le cou tandis que sa queue était fichée en moi, presque immobile désormais. Toute trace de l’excitante brutalité qui présidait alors nos ébats avait disparu.

« Putain, je ne veux plus qu’être en toi bébé. C’est trop bon. Je ne vais pas te baiser, je vais te faire l’amour Romain… »

Je sentais son short en nylon contre mon maillot de bain et les deux vêtements nous excitaient encore d’avantage. Je ressentis alors quelque chose que je n’avais pas ressenti avec Jean-Luc ou Aurélien, même si je n’avais pas eu beaucoup de relations avec ce dernier.

Cette sensation nouvelle me perturba. Michel m’apportait soudain une plénitude comme je n’en avais jamais connu et je pense qu’il était en train de vivre la même chose. Cela devenait presque mystique et aurait pu me faire peur si je n’étais pas baigné par une sérénité extraordinaire.

Il était allongé sur moi, ses bras se croisaient sous mes aisselles et me maintenaient contre son corps brûlant. Je sentais son sexe, qui m’avait écarté avec tant de tendresse, palpiter dans mon anus. Tout semblait être merveilleux et mon esprit fixait tous les détails de cet instant avec une acuité phénoménale.

Sur moi, Michel commença de lents mouvements de va-et-vient, activant son bassin lentement, bougeant en moi d’une manière tellement douce que je lâchai un long soupir de contentement.

Je sentais son débardeur contre mon tee-shirt et cela nous gênait un peu. Aussi, Michel me souleva de ses deux mains et enleva mon haut avant d’enlever le sien et lorsqu’il se recoucha sur moi, je sentis son torse musclé, poilu et brûlant, qui palpitait contre mon dos.

Son sexe rentra doucement en moi, écartant mes muqueuses, puis se retira lentement, puis recommença à me pénétrer. Ce lent mouvement était exquis et Michel installait dans son mouvement de va-et-vient une torsion de son bassin qui permettait à sa queue de bien frôler mes parois dans leur longueur.

« J’ai jamais connu un cul aussi accueillant bébé. Promets-moi de me l’offrir tous les jours pendant ton séjour. Dis-moi que je pourrai te remplir de ma semence pendant tout le temps que tu es ici. »

Sa voix me caressait l’oreille pendant qu’il me gratifiait de sa lente et douce pénétration et j’aurais pu mourir en cet instant tant je me sentais bien.

« Je te le promets Michel. Promets-moi que tu me pénétreras aussi souvent que possible, que tu combleras mon cul et ma bouche avec ton jus délicieux. »

« Je te le promets fiston, je garde tout mon jus pour toi. »

Le fait qu’il m’appelât ‘fiston’ me perturba et m’excita en même temps mais je ne m’attardai pas plus sur ce surnom, tant sa pénétration me chamboulait.

Son short frôlait le haut de mes cuisses, accompagnant son mouvement d’une nuance exquise. Je sentais le tissu en nylon caresser ma peau et ça m’emplissait d’une extase indicible.

Bientôt, il se retira de moi, et je ressentis à quel point mon anus avait été distendu par ses dimensions.

Michel m’aida à me relever sur mes genoux, me retourna face à lui. Nous étions l’un en face de l’autre, agenouillés sur le lit de mes parents. Il me regarda profondément, intensément, avant de me rouler une pelle à la fois tendre et passionnée.

Ensuite, il s’allongea sur le dos et me dit, tenant sa queue bien droite d’une main :

« Assis-toi dessus fiston, face à moi. Accroupis-toi sur ma queue et montre-moi comme tu la veux en toi. »

Je lui décrochai mon plus beau sourire et m’assis sur ce beau mâle. Michel tenait toujours sa queue bien droite et aussi, je pus moi-même écarter un côté de mon maillot de bain pour dévoiler mon trou.

Je guidais mon anus sur le gland de mon amant et je me laissais tomber dessus. A nouveau, mes parois cédèrent face à son impressionnant gourdin et Michel hurla de plaisir.

A nouveau en moi, il me sourit. J’étais accroupi sur lui, les genoux de part et d’autre de son corps fin et musclé. Je mis mes mains sur son torse poilu, jouant avec sa toison noire, et lui, il enserra mes fesses, malaxant mon maillot de bain.

Je pris les rênes de la pénétration. Je montai et descendis le long de son chibre épais, imprimant un mouvement lent, m’empalant volontiers sur le sexe de mon tendre amant.

A chaque fois, mon cul retombait complètement à la base de sa queue, touchant d’une manière exquise son short en nylon. Son gland arrivait loin en moi, réveillant des frissons intenses, déclenchant des vagues de chaleur dans mon être. C’était délicieux.

« Tu aimes fiston ? Me demanda-t-il. »

« Oui, je veux être à toi Michel, rien qu’à toi… »

« Tu es mon petit mec oui, confirma-t-il. Je ne veux que toi bébé. »

Il commença alors des mouvements de bassin vers le haut, pour reprendre le contrôle de la pénétration. Je continuai cependant mes mouvements d’aller-retour sur son chibre et la combinaison de nos deux initiatives intensifièrent rapidement la pénétration.

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Les coups devinrent plus rapides et surtout plus profonds. Michel arrivait chaque fois plus loin au fond de moi, déclenchant de nouvelles sensations incroyables. Il commença à pousser des râles graves et terriblement virils qui rajoutèrent à mon excitation.

Alors que je poussai sur mes genoux pour me relever à la moitié de sa queue, Michel posa ses bras sur mes épaules et me força d’une poussée à rester fiché complètement sur sa queue.

Me maintenant ainsi, il commença alors à me pilonner le trou, poussant verticalement son bassin et rentrant sa queue toujours plus loin dans mon trou. Il accéléra alors ses mouvements et la pénétration, qui avait été lente jusque-là, commença à s’intensifier. Ses coups de bassin résonnèrent en moi, soulevèrent mon corps, et je dus m’agripper à son torse poilu, mes mains cherchant des appuis pour ne pas me faire désarçonner.

Michel commençait à redevenir dominant, effaçant progressivement la douceur qui avait présidé à notre ébat. Loin de regretter la lenteur de notre pénétration, son intensification ne paraissait que le prolongement naturel.

Il me bourra de plus en plus fort, ses couilles claquant contre mon cul et moi manquant de perdre l’équilibre face à ses mouvements de bassin. Nos deux corps se mirent à trembler à l’unisson.

J’écartai alors le devant de mon maillot de bain pour sortir ma queue, complètement tendue et violacée d’excitation, et je commençai à me branler sous le regard lubrique de mon amant.

« Vas-y fiston, branle-toi, on va juter ensemble. Toi, sur mon torse ou ma gueule, et moi dans ta chatte. »

En quelques mouvements sur ma queue, je me sentais prêt à jouir tant Michel m’avait excité tout du long. Il commença alors à grogner tandis qu’il me bourrinait l’intérieur comme jamais.

Michel avait une force impressionnante car son bassin bougeait de bas en haut avec une rapidité stupéfiante. Tous ses muscles semblaient bandés dans l’effort, et je contemplai son torse, très sec, qui arborait des muscles fermes et dessinés, à moitié cachés par l’épaisse toison qui tapissait son corps.

Il me limait sans ménagement, sans retenue, et la passion et l’énergie qu’il mettait à me fourrer me submergèrent. Je sentis une onde électrique me secouer tandis que je jouissais en un râle d’agonie exquis.

Je jutai tellement loin que mon sperme atteignit Michel au visage et mon beau mâle ouvrit la bouche pour recevoir mes jets. Il reçut ainsi mes quatre premières giclées qui, sans être aussi impressionnantes que les siennes, le poussèrent à avaler rapidement mon foutre.

Ma jouissance décrut et mes dernières giclées arrivèrent dans son cou. A cet instant, Michel arrêta ses mouvements brutaux et d’un coup sec du bassin, me carra sa queue tout au fond de mon trou.

Son corps se raidit et mon beau mâle hurla de tout son saoul, m’agrippant le cul pour qu’il reste bien collé à la base de son sexe. Michel fut agité de soubresauts alors qu’il giclait son foutre au fond de mes muqueuses, probablement une quantité aussi importante que la veille.

Il hurla comme un supplicié avant de me faire allonger sur lui et de me couvrir de baisers langoureux, le corps toujours secoué par sa jouissance. Mes lèvres embrassèrent ses lèvres couvertes de mon sperme tandis qu’il continuait de se décharger dans mon anus.

Michel devait jouir une quantité impressionnante car je sentis mon cul se remplir rapidement de son jus tout chaud, et une bonne quantité commença à me sortir de la fente et couler le long de son chibre pour venir maculer son short et les pans de mon maillot de bain.

Michel me roula une pelle langoureuse et il avait gardé un peu de mes giclées pour me les renvoyer dans la bouche. C’était tellement cochon que j’aurais facilement pu jouir une deuxième fois. Ma queue n’avait pas ramolli d’ailleurs.

Michel recommença lentement ses va-et-vient alors que sa jouissance terminait, comme pour enfoncer le plus possible sa semence au fond de moi.

Lorsque nos regards se croisèrent, moi dessus lui dessous, nous pûmes lire une intensité et une passion tellement intenses qu’elles semblaient nous dévorer. Mais il n’y avait nulle trace de peur en moi ou en lui. Nous en prenions conscience, nous venions de commencer une passion incroyable.

Sa queue toujours en moi, moi toujours à califourchon sur lui, Michel m’attira vers lui et m’embrassa tendrement. Sa langue me caressait, nos lèvres fusionnaient parfaitement dans ce baiser langoureux et rendu humide par mon sperme qui coulait encore autour de sa bouche.

« Je veux t’emmener dans mon chalet fiston. On y passera une semaine rien qu’à deux. Je te ferai l’amour tous les jours, je te féconderai sans arrêt… »

Je ne pus que soupirer de plaisir et sourire à mon amant. La perspective d’être seuls au beau milieu de nulle part était une promesse absolument divine et je m’empressai d’accepter.

Ma nouvelle relation promettait d’être torride.

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