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Histoire gay : La douche

Notre histoire gay sous la douche. Jusqu’alors, une expérience dans les vestiaires n’avait été qu’un fantasme. Cependant, les vestiaires de ma salle de sport sont rarement vides. Peu importe l’heure, et surtout le weekend, quelqu’un est toujours en train de se changer. Ensuite, je dois l’avouer, au sport, si je me retrouve excité (et c’est déjà arrivé), c’est plutôt en observant les tenues plus que dégarnies de certaines femmes, et non pas des hommes. Mais, aujourd’hui, une exception se produit.

boy2010-07-29_09-18-11Je venais de terminer ma session de sport devenue rituelle. Et, tout comme je l’ai déjà mentionné, je ne restais pas indifférent au passage de plusieurs jeunes dames aux courbes parfaites. Toutes portaient des leggings dissimulant à peine la douce suggestion de leur entre-jambes. Une fois arrivé dans le vestiaire homme, je me suis donc empressé de me changer et de cacher le début d’une érection au travers de ma serviette.
L’eau chaude de la douche ne fait qu’empirer la situation. Mais j’ai de la chance, pour une fois, le soleil hivernal semble avoir retenu à l’extérieur la majorité des membres du club. Le vestiaire est donc quasiment désert. Je prends mon temps. L’eau ruisselle contre mon membre durcissant. Je contemple la possibilité d’une masturbation. Je suis fatigué et me laisser aller à mes désirs dans un lieu si public me semble vulgaire. Je ne souhaiterais pas qu’un autre le fasse alors je me retiens. Je me dirige vers les sèche-cheveux. Mon érection se devine facilement à travers ma serviette, mais les quelques autres hommes présents sont trop préoccupés à se changer pour me remarquer. C’est seulement alors que je me trouve devant mon casier, dans une partie déserte que je commence enfin à débander.

Je me décrirais comme étant ouvert, tout du moins sexuellement. Au lit, je suis loin d’être prude, mais dans un contexte comme celui-ci j’ai du mal à me dénuder totalement. Je déteste le regard parfois comparateur des autres hommes. Je n’ai aucun problème avec mon corps mais je ne peux m’empêcher de le cacher du moins en partie dans une telle situation. Cependant, à ce moment précis, je suis seul. Je laisse tomber ma serviette, laissant paraitre mon pubis et mes fesses imberbes. J’ouvre mon casier et c’est à cet instant, qu’un homme, plus âgé – peut-être la quarantaine – entre. Il sort des douches et par conséquent ne porte qu’une serviette.
Il me voit et se dirige vers moi. Je ne sais pas ce qu’il veut et je suis un peu pris de court. Au dernier instant, il se détourne et ouvre le casier immédiatement à ma gauche. Je rougis. Je me sens bête, et je réalise que je suis toujours nu. Ma serviette est à terre et la récupérer impliquerait de me pencher, et me retrouver nez à nez avec la suggestion de son membre. Je reste nu donc, et je sens ma peau se recouvrir d’une multitude de petites bosses. C’est à cet instant que l’homme enlève sa serviette. Il n’y a rien à dire, il est en forme, et de plus, magnifiquement outillé. Sans le vouloir, mon regard s’est porté sur cet engin long et épais. Je relève le regard. Je sens mes joues devenir chaudes.
L’homme me fixe. Son regard est curieux. Je m’empresse de baisser le mien. Il ne bouge plus. Je ne sais quoi faire alors je fais semblant de rien et continue de sortir mes affaires. Sans le vouloir, mon regard passe rapidement sur son pubis. Je m’arrête de bouger. Son phallus semble avoir prit de l’ampleur. Il ne serait pas en train de durcir quand même ?
Je me retourne pour prendre mes jeans. C’est à cet instant que je sens une présence derrière moi. Il s’est rapproché. Je n’ose bouger. Il se colle à moi. Je sens son membre se blottir contre mes fesses.

boy2013-06-17_19-59-46C’est vide aujourd’hui hein ? me demande-t’il de sa voix grave. – P-pardon ?

J’essaye de me ressaisir mais je n’arrive toujours pas à bouger. J’ai peur de l’exciter d’avantage.
Pour l’instant il ne semble pas totalement bander.

– Ben il n’y a personne.
– Oui…c’est vrai.
– Pourquoi tu me regardais ? Tu me trouves excitant…?
– Je ne vous regardais pas, j’étais juste étonné que vous soyez à côté de moi alors qu’il y a tellement de casiers libres…

Enfin je trouve le courage de me dégager de l’étreinte de l’homme. Je lui fais face. Il me sourit.

-T’es pas gay ?

La question m’étonne. J’hésite avant de répondre.

-N-non, pourquoi ? J’ai l’air d’être gay ?
-Allez, avoue ! Je t’ai vu regarder ma queue, dit-il en riant.
-Mais pas du tout !

Ma voix prend de l’assurance, il commence à m’énerver.

-T’as jamais rien fais avec un mec ? Même pas fantasmer ?

Je ne sais pas pourquoi mais mentir semble stupide alors je lui répond sincèrement :

-Si, mais je ne vois pas en quoi ça vous concerne.
-Eh bien ça me concerne étant donné que je ne suis pas fou, je t’ai vu m’observer ; il n’y a personne à proximité ; j’ai des capotes qui n’attendent qu’à être utilisées.

Je suis de nouveau pris de court. Ce mec est direct, il n’y a rien à dire. Il enchaîne :

-En plus je t’ai vu, tout à l’heure, sortir de la douche. Tu bandais, c’est clair. C’est l’eau chaude qui te fait ça ?
-Non.
-Alors un homme ? Pas une femme, y’en a pas dans le vestiaire.

Je me dis que si je lui dis la vérité, il me foutra sûrement la paix.

-Ben figurez-vous que si, c’est une femme, des femmes, même. Celles du club.

Il rit encore :

boy-2013_12_13-0028-Alors tu viens ici pour mater les petits culs des nanas c’est ça ? Et puis un fois dans le vestiaire tu te rapatries sur les hommes… Tu as répondu oui à ma question, qu’est-ce que tu as fais alors ?
-Quelle question ?
-Ben si t’avais déjà fait des trucs avec un homme.
-Ca ne vous concerne pas.

Soudainement il me prend la main et la pose sur son membre à demi dur. Je suis tellement choqué que je ne réagis pas et me laisse faire.

-T’as déjà branlé un homme ? Je parie que oui, dit-il en se mettant à se caresser le sexe avec ma main. Je suis sûr que t’adores ça…

Je rougis encore et tente faiblement de retirer ma main. Il la maintient fermement et continue les caresses.

-N’aie pas peur. T’en meurs d’envie. Tu verras tu vas aimer. Allez je te laisse faire…

Il lâche ma main. Je ne la retire pas. Son membre est gros et chaud contre ma peau. J’en ai envie.
Alors je la prend en main, resserrant mes doigts. Je baisse toujours les yeux mais commence à le branler doucement.

-J’en étais sûr…dit-il.

Je prend de l’assurance. J’explore avec mes doigts ce bel engin. Il bande à fond à présent. Un beau gland couronne ce long phallus. Je continue de le branler. Il prend ma deuxième main et la place contre ses boules. Il est également rasé du pubis, ce qui accentue la taille de son sexe. Ses boules sont lourdes et fermes contre la paume de ma main gauche. Je le masturbe longuement. Ma main varie les rythmes. Il sourit, parfois fermant les yeux. Puis, sans dire un mot, il fouille au fond de son sac de sport dans son casier. Il en ressort deux capotes. Je m’arrête de le branler mais ne dégage pas ma main. Il me regarde.

-Ben t’arrêtes pas. Je veux qu’elle soit bien raide quand tu la suceras…

Je rougis mais cette fois d’excitation. Il ouvre une des capotes et me la tend. Sans réfléchir je commence à la mettre. Il rit.

-Eh oh, c’est moi l’actif !

Je secoue ma tête et reprend son sexe en main.

-Assieds-toi sur le banc là, ça sera plus facile pour la mettre.

J’exécute. Il me tend de nouveau le sexe. Je place l’anneau du préservatif sur son gland. D’une main je le maintiens au bout de ce membre que je prendrai bientôt en bouche et de l’autre je le déroule progressivement le long de la verge. Je me fais la réflexion que s’il n’avait pas été aussi bien outillé, je n’aurais pas eu de mal à le repousser. En fin de compte, c’est sûrement le fait que sa queue fait dans les 5-6 centimètres de plus que la mienne qui m’a excité.
Une fois la capote mise, je lève les yeux vers son regard. D’un pied il fait glisser ma serviette à ses pieds, contre le carrelage.

-Ben qu’est-ce que t’attends ? A genoux !

J’avale, de nouveau, nerveux, mais je m’empresse d’obéir. Son gland est à présent au niveau de ma bouche. Si je me penche un peu, il a une vue imprenable sur mon bassin légèrement galbé. Il place une main sur ma tête.

-Allez, avant qu’on nous dérange.

 

C’est vrai, j’avais totalement zappé le fait qu’à n’importe quel instant, on pourrait nous prendre en flagrant délit.
Je pose mes lèvres sur la tête de son gland, prenant également en main son phallus. J’avance progressivement ma tête, laissant son gland m’écarter les lèvres. La capote a un goût sucré. Je continue de l’engloutir. Je m’arrête au tiers de son sexe et commence les va-et-vient, accompagnant le mouvement de ma main.
Il soupire. La pipe est longue et délicieuse malgré le contact du plastique. Je ne souhaite pas aller trop vite, faisant jouer ma langue contre son membre. Je m’arrête à plusieurs reprises pour prendre ses boules en bouche. Je n’arrête jamais de le branler, cependant. Il apprécie, je le vois.
Sa main est toujours posée sur le dos de ma nuque, et parfois donne de petits coups de pression pour me guider.
A sa grande surprise, c’est moi qui me relève, sans qu’il ne me demande, après ce qui semble une éternité de pompage. Je me lève donc, et me retourne, m’appuyant contre un casier. Je cambre mon bassin, collant mes fesses contre son pubis. Je sens son membre qui se plaque entre mes cuisses, une barre raide contre ma peau.

-Oh mais t’es parfait, toi. J’ai pas de lubri mais je pense que ça passera avec ta salive.
Il se positionne et je sens son gland se caler contre mon trou.

-C’est là ? questionne-t’il.
Je fais oui de la tête. Il pousse. Sans lubrifiant ça me fait mal, c’est clair. Je sens son membre qui peine à passer. Il met du temps à me pénétrer. Enfin, cependant, je me dilate et son gland glisse entre ma paroi. Il est lent et doux. J’en suis reconnaissant. Au fur et à mesure des coups de reins, je me dilate et il accélère le mouvement. Moi-même je l’accompagne, plaquant mon bassin contre la garde de son membre. J’ai envie qu’il me baise. Je me sens féminine. Il me claque les fesses, avant de me prendre fermement, resserrant ses mains autour de mes hanches.
Je me branle en même temps. Je jouis même avant lui, ma semence se répandant sur le carrelage.
Ma pudeur est oubliée. Je gémis à voix basse, tout de même, de peur qu’un autre homme nous entende.
Après ces ébats longs et puissants, il se retire. Je me retourne. La capote n’a pas craqué, c’est rassurant. Je me rassieds sur le banc devant l’homme et lui enlève la capote. Puis je le masturbe vigoureusement, me penchant parfois pour lui léchouiller les boules. Il jouit avec un jet puissant qui s’étale en partie sur le sol mais majoritairement sur mon torse et ma main.
Inutile de dire que j’ai été obligé de prendre une autre douche.

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