AccueilGayHistoire gay – Ethan

Histoire gay – Ethan

Une année riche en émotion, en sensation, en laisser aller, imprévu et improbable mais tellement savoureux.

Encore maintenant j’essaye de retrouver cette intensité dans les émotions, sans y être encore parvenu mais je suis du genre têtu.

L’année scolaire ne faisait que commencer, à la Fac de Lettre de Dijon. Je commençais ma laborieuse deuxième année, les souvenirs périlleux des sales notes de la première année étaient encore bien présents mais je devais vraiment pas me tromper cette année. Du coup, j’étais plein de bonnes résolutions et déterminé à suivre, écouter, rester concentré et faire de mon mieux. Tout s’est passé comme ça jusqu’à ce putain de premier cours de soutien en Anglais. L’entrée dans la salle s’est faite sans souci. Une salle d’audio avec un poste individuel pour chaque étudiant. On se serait cru dans une salle remplie d’isoloir, sans les rideaux néanmoins. Chaque étudiant prend timidement sa place, regardant à droite à gauche pour voir si tout est normal. Et là. Un mec entre dans la salle, on aurait dit un élève qui se serait soit trompé de salle soit qui en était à sa troisième licence, il avait quand même l’air jeune, mais était visiblement plus âgé que nous. On le dévisage tous et on le voit s’asseoir à la place du prof. L’hallucination totale. Ce mec va nous faire cours ? Ce mec est le prof ? Ce mec qui me donne des envies de sexe direct est MON professeur ?

 

 

J’étais déjà prêt à passer sous ou sur le bureau à sa convenance quand il est entré dans la pièce. Il avait l’air un peu bohème, les cheveux mi-longs, une petite barbe sauvage de plusieurs jours ou semaines, une bouche ravageuse qui donnait envie de l’embrasser directement, des yeux magnifique d’un bleu très clair. Il avait l’air très grand, facile 1m90 je dirai. Tenue décontractée et assez près du corps, corps qui laissait présager une musculature présente mais pas saillante. Bref, le prof avait fait son entrée, et j’étais resté debout, figé par l’apparition, j’avais pas réalisé que j’étais le dernier à être encore debout, et pour être franc, je bandais comme un dingue quand j’ai réalisé que plusieurs étudiants commençaient à me dévisager. J’ai du m’asseoir en devenant tout rouge. Ma queue m’a tiré un bon coup quand je me suis assis, ce cours allait être un calvaire.

Il a pris la parole.

Il s’est présenté à nous avec un accent anglais ou plutôt dans un français plutôt correct pour un anglais de souche. Ethan se dévoilait petit à petit. Une voix un peu grave, sérieuse, masculine et virile à souhait. Aussi bizarre que ce soit, je l’entendais parler mais je n’écoutais pas ce qu’il disait. Je matais sa bouche et j’avais qu’une envie (enfin plusieurs) mais je le voulais nu devant moi. Ce mec me faisait envie mais j’en perdais tous mes moyens.

Le cours fut effectivement un calvaire. Je n’ai pas écouté un traître mot du baratin qu’il nous a servi, les premières infos concernant le matériel audio n’ont pas atteint mon cerveau non plus… jamais je n’avais eu ces moments de folie passagère pour un mec avant aujourd’hui. Lui, il respirait le sexe et m’avait donné envie comme jamais je n’avais eu.

Le reste de ma journée a été empreint d’une frustration des plus enrichissantes et à mon grand regret elle a persisté plusieurs jours car le cours avec Ethan ne revenait qu’une fois toutes les deux semaines.

J’avais tenté, les jours qui ont suivi, de me concentrer un peu sur mes études. Les débuts d’une année à la Fac c’est toujours la même chose… soit tu restes concentré et tu rentres chez toi à la fin des cours pour étudier… soit tu vas prendre un verre avec tes amis… J’avais opté pour cette seconde option. Les jours se sont succédé, puis les semaines. Les cours avec Ethan étaient intéressants (si si là je parle du contenu). On progressait bien à tout niveau mais les jeux de regards avaient pris une certaine place de temps à autre avec ce charmant professeur. Bref, je m’éclatais à le titiller comme je pouvais à chaque fois que j’étais dans son cours. Et une fois tous les quinze jours, autant vous dire que je passais une heure bien mise à profit pour attirer son attention.

Et avec tous mes efforts durant mes cours, j’étais loin de m’imaginer que finalement, ce soir-là, il m’aura fallu juste une invitation à aller boire un verre pour que tout se bouscule. Ce soir-là, on était donc de sortie avec trois amis. Bien décidés à passer une bonne soirée, on était vendredi, on voulait oublier la semaine de cours donc fatalement on a commencé par aller « boire un verre ». Évidemment quand je dis ‘un’ il faut comprendre qu’on était bien partis pour se prendre une cuite sympathique. Mais finalement, au troisième bar, tout a changé (pour moi seulement) quand on l’a aperçu à une table. Mes potes rigolaient en se disant « tiens y à notre prof là-bas ! », et moi… Moi je pensais « j’ai envie de lui, j’ai envie de lui… ». L’alcool et ses effets régressant, tu penses à un truc et finalement tu ne penses qu’à ça !

 

 

Il aura fallu à peine quelques minutes pour qu’on se capte du regard, qu’on se fasse signe et qu’il nous invite à sa table d’un geste de la main. J’ai forcé un peu les autres à y aller j’avoue, mais il m’était impossible de rater une telle occasion. On est arrivé à sa table, tout le monde paraissait de bonne humeur alors hop, une tournée de plus et joignons-nous à eux.

Il faisait sombre, y avait du bruit de partout, ça rigolait dans tous les coins, la musique n’était pas à mon goût et trop forte mais il était là ! J’ai fait mon possible (et j’ai réussi) pour me retrouver assis juste à côté de lui dans cette folle ambiance. Il souriait et était visiblement aussi allumé que moi. On a trinqué, levant nos verres tous ensemble et en posant mon verre après ma première gorgée, j’ai senti sa main se poser sur ma cuisse. J’en revenais pas. Je me disais, il doit pas savoir ce qu’il fait où il a pas du voir. Mais sa main me tenait fermement, elle n’était pas juste posée, il tenait vraiment ma cuisse. Je me suis rapproché, pour lui faire comprendre qu’il pouvait y aller et que je voulais, je le voulais lui. J’ai commencé à faire bouger ma jambe le long de la sienne, je le chauffais clairement. On parlait avec tout le monde et sous la table, jeux de jambes et de mains. Je validais totalement cette tension, et à sentir sa main se balader sur moi, je n’étais pas le seul.

La soirée devenait vraiment plus intéressante pour moi. J’étais entouré de quelques amis, je passais un bon moment à rire et boire avec eux et tout en vivant ces moments anodins, j’étais également en train de caresser un de mes professeurs de Fac. C’était surréaliste. Ma main remontait allègrement le long de sa cuisse, exerçant parfois quelques pressions pour lui faire sentir que mon désir était bien réel. Plus les minutes passaient et plus j’osais remonter plus haut sur sa cuisse sans me faire capter. Je suis arrivé à mettre ma main juste sur son entrejambe et je ne l’ai plus retirée de la soirée. Le message ne pouvait pas être plus clair.

A lire aussi
Beau gosse - Mike Thurston

Avant que la soirée ne s’achève, chauffé par l’alcool et mes pulsions, il s’est rapproché encore plus de moi et m’a susurré à l’oreille « j’habite juste à côté d’ici » avec son petit accent bien prononcé. Il m’a regardé dans les yeux juste après son annonce et j’ai hoché la tête pour lui répondre. Son message était tout aussi clair que le mien.

Après quelques minutes de conversation avec mes amis, j’ai réussi à leur faire comprendre que j’allais « rentrer », les laissant continuer leur périple et oubliant de mentionner chez qui j’allais rentrer. On a quand même mis un peu de temps à se faire discret avec mon prof mais on a réussi à se retrouver et à ce que je me retrouve en bas de chez lui. Il m’attendait, sourire aux lèvres, fumant sa clope tranquillement. Je suis arrivé à sa hauteur, il a jeté sa clope en ouvrant la porte et en me tirant vers lui. Il devait être à point… tout comme je l’étais. Il m’a fait rentrer dans son immeuble et m’a littéralement traîné jusque chez lui, au premier étage. Une fois rentré dans l’appartement, pas de répit ni le temps de souffler. Il s’est retourné et s’est empressé de m’embrasser à pleine bouche, enlevant mes vêtements en même temps. J’étais complètement ivre de désir à ce moment-là et l’envie de baise que j’avais était telle que je l’ai laissé tout dirigé en croisant les doigts pour qu’il me baise vraiment à fond.

Il m’a déshabillé rapidement et à commencé à se mettre à poil aussi, en quelques secondes j’étais nu dans l’entrée de son appartement, appuyé contre un mur je l’ai regardé se désaper le plus rapidement possible. En un éclair j’ai vu son pantalon partir et son énorme queue à fait une apparition bien remarquée. Je l’avais chauffé toute la soirée et visiblement il était encore au même stade d’excitation. La vue de son engin m’a donné une envie de me retourner assez fulgurante mais lui avait bien envie d’autre chose.

 

 

Il m’a conduit dans son salon et s’est assis sur le canapé. Tel l’homme qui commande il a écarté les jambes et a baragouiné quelques mots d’anglais. Sur le moment le seul truc que j’ai réussi à comprendre c’était une espèce de « fais toi plaisir ». Il dressait sa queue tout en faisant mine de me faire signe. J’ai sauté sur l’occasion sans broncher et je suis venu entre ses jambes, obéissant et dévoué. Il m’offrait sa queue le plus généreusement possible. Je suis resté quelques secondes sans rien faire devant son engin tout raide. La contemplant, m’imaginant la mettre dans ma bouche, savourant son goût tout du long. Ma langue s’est posée sur ses couilles, le branlant légèrement. Je les ai humidifiées et les ai bien léchées jusqu’à ce que je décide de remonter doucement le long de son membre bien épais. Je commençais à l’entendre gémir. Ma main droite bien accrochée à sa queue, ma langue remontant doucement. Ma main gauche quand à elle était occupée entre ma queue et mon petit trou qui attendait patiemment son tour. J’étais trempé de partout, j’étais complètement prêt à le recevoir, déjà tout ouvert et tout lubrifié. Ma langue s’est enfin retrouvé au sommet de sa queue, son gland tout découvert était enfin au bord de mes lèvres. Je l’ai léché le plus sensuellement possible, je voulais qu’il gémisse encore plus sous chacun de mes coups de langue avant que je l’engouffre délicatement. Je le léchais tout en le regardant prendre son pied. Qu’est ce qu’elle était bonne ! J’ai commencé à la sucer doucement, veillant à l’humidifier convenablement pour moi. J’avais tellement envie qu’il me prenne et à la fois j’avais peur qu’il ne veuille se contenter que d’une bonne pipe. J’allais devoir être prudent. Je ne voulais pas qu’il se suffise de ma bouche.

Après quelques minutes de suce lente et bien insistante quand même, je suis monté sur le canapé pour changer de position et pour qu’accessoirement, il me voit sous un autre angle, et qu’il comprenne.

Ce changement fut plus que profitable car il a compris instantanément le message. Il m’a foutu une claque sur le cul, enfonçant sa queue en m’appuyant sur la tête de plus en plus. J’ai senti sa main passer sur ma fesse. Il a vite trouvé mon petit trou qui n’attendait plus que lui et y a glisser deux doigts assez rapidement. C’était à mon tour de gémir à l’étouffée. Pousser des gémissements avec sa queue à fond dans la bouche, ça, je sais qu’il a adoré car il s’en est donné à cœur joie.

Au bout de quelques minutes, il m’a sorti sa queue assez rapidement et s’est relevé en me postant sur le dossier de son canapé. Il était brute et un peu maladroit mais je m’en foutais, je voulais qu’il me baise alors ça m’allait complètement. Je me suis installé prêt à le recevoir pour lui faciliter la tâche et c’est ce qu’il attendait puisque je l’ai senti s’installer derrière moi sans tarder. J’ai senti un droit contre mon trou quelques secondes et très vite, c’est toute sa queue qui est venu plonger en moi. Il m’a agrippé la taille, s’enfonçant encore un peu plus. Il s’est collé à moi, venant râler de plaisir contre mon oreille. Je sentais sa queue aller et venir en moi alors qu’il me parlait en anglais. Je me suis dit qu’il devait me donner une bonne série de mots crus. Ce qui n’a fait que renforcé mon envie de baise qui était bien bien assouvie. Il m’a baisé. Il m’a baisé comme je voulais, sauvagement, sans retenue. Sa queue était plongée en moi. Je sentais sa peau contre la mienne. Je l’avais rien que pour moi, tout entier. Mon petit cul était à lui et il pouvait en faire ce qu’il voulait. Mes reins étaient cambrés pour lui dire « prends-moi, baises-moi, te retiens pas ! ». Et il a parfaitement bien saisi mon message. Il m’a baisé pendant presque une heure tout du long, changeant les positions parfois, échangeant quelques regards entre quelques coups de bite.

Je le voyais transpirer tout ce qu’il pouvait, ça m’excitait encore plus. Allongé sur le dos sur son canapé, il avait relevé mes jambes. Je le voyais littéralement m’enfoncer sa queue et prendre son pied en même temps. Ma main était toujours sur ma queue, je me retenais de jouir… jusqu’à ce que je vienne finalement presque sans me branler. Je me suis joui dessus, le sentant de plus en plus en moi. Il s’est arrêté quelques secondes pour me regarder jouir. Il s’est enfoncé en moi, m’a serré les fesses et a joui en moi en me regardant droit dans les yeux. Son orgasme était intense et ses râles étaient forts. Il m’a baisé, vraiment comme je voulais qu’il me baise.

Une fois fini, il m’a montré où était la salle de bains. Je suis allé me douché vite fait, heureux comme jamais. En ressortant de la douche, il était là, nu, souriant et me regardant. Il s’est approché de moi, tendrement il est venu m’embrasser et m’a dit : « dors avec moi ce soir… »

Et c’est ce que j’ai fait, je ne pouvais pas refuser.

Vidéo gay

Pas de commentaires

laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.