Histoire gay : Eric, Thierry et Christophe

Un soir de déprime, je suis sorti faire un tour dans un bar gay. Il était tard,  environ minuit. La soirée battait son plein. Je m’assieds au bar et demande un  demi. À côté de moi, un jeune mec sirote un verre. Une histoire gay du Club Jimmy.

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Rencontre dans un bar

Un soir de déprime, je suis sorti faire un tour dans un bar gay. Il était tard, environ minuit. La soirée battait son plein. Je m’assieds au bar et demande un  demi. À côté de moi, un jeune mec sirote un verre. En m’entendant commander mon  demi, il se tourne vers moi et me sourit. C’est le flash. Je découvre un jeune  type d’à peine 18 ans, mignon et bien foutu, brun aux yeux bleus dont le regard envahit son visage d’adolescent imberbe. Son corps d’athlète est bien balancé.  Malgré moi, mon regard se porte sur son entrejambe: son jean serré ne cache rien des attributs dont la nature l’a manifestement bien pourvu. Sa queue posée d’un côté arrive presque à mi-cuisse… Péniblement, je réussis à lever mon regard et, en portant mon verre à ma bouche, avale une gorgée de ma bière. Malgré le bruit autour de nous, je suis comme dans un désert, seul avec lui.

Soudain, il me demande:

– « Salut! T’es nouveau ici! Je ne t’avais encore jamais vu.

– « Oui et non, je suis déjà venu ici il y a deux ans mais, depuis, je n’y étais pas revenu.

– « Pourquoi? T’avais un problème?

– « Non, seulement je me suis marié et j’avais envie de changer de milieu.

– « Marié? Mais alors, que fais-tu ici?

– « J’ai le blues et puis ça fait quelques jours que j’ai envie d’un mec…

– « J’te comprends! Moi, c’est tout le temps que j’ai envie de mecs.

Sa franchise et son sourire me font chavirer. Une douce chaleur envahit mon sexe qui durcit sous l’effet de l’excitation. Mon jeune interlocuteur,  s’apercevant de mon trouble, pose une main sur mon genou:

– « C’est quoi ton prénom?

– « Christophe.

– « Moi, c’est Éric. Ça te dirait de passer un bon moment?

– « Ben oui…

– « J’ai rencard avec un de mes copains chez lui d’ici un quart d’heure. J’étais venu là en attendant, dans l’espoir de rencontrer un autre mec pour agrémenter
la soirée… Ça te dirait de venir avec moi?

Sans répondre, je pose ma main sur la sienne et la lui caresse doucement.

Chez Thierry

boyNous sortons du bar enfumé. Il m’emmène dans un immeuble non loin. Dans l’ascenseur assez étroit, il se serre contre moi. Je sens sa bitte dure à travers son jean. Ma main se pose dessus et la caresse: belle bête, bien dressée! En sortant de l’ascenseur, il me plaque contre le mur et me roule une pelle, tout en sonnant à la porte à côté. Soudain, un jeune homme d’une vingtaine d’année ouvre la porte.

– « Ben voyons, vous gênez pas! Ah, c’est toi Éric? J’t’avais pas reconnu. T’es pas venu seul, super! Entrez.

Un peu décontenancé, je suis Éric et son copain dans l’appartement, plutôt bien décoré. Les posters au mur ne laissent aucun doute quant aux goûts de l’occupant des lieux. Sur l’un d’eux, quatre mecs montés comme des chevaux sont accouplés deux à deux. L’un des mecs est à quatre pattes, sa queue raide pend entre ses jambes et son partenaire noir enfonce un énorme chibre dans son petit cul ferme et lisse. L’autre couple est formé d’un homme assez âgé, allongé sur le dos, en train de se faire limer par un jeune mec au type arabe dont la queue à moitié sortie est plus large que mon poignet… Sur l’écran de télé, un film  porno montre deux jeunes gars nus allongés tête-bêche et fort occupés à se sucer mutuellement sous le regard d’un troisième. Celui-ci est vêtu d’un tee-shirt moulant et d’un short en jean descendu à mi-cuisse. Il est en train de se masturber lentement. Sa queue longue et légèrement recourbée vers le haut, surmonte une très belle paire de couilles…

Sur le canapé

Éric me présente à son copain. Celui-ci s’appelle Thierry. Il a 21 ans et c’est son prof de gym. Il est n’est habillé que d’un short ultracourt et n’a manifestement rien en dessous! Son visage est aussi beau que celui d’Éric, avec de grands yeux verts et une barbe de deux jours. Nous nous asseyons sur le canapé, moi entre Éric et Thierry. Ce dernier nous sert des whisky bien tassés.
Sans mot dire, nous regardons l’écran où s’ébattent les trois jeunes gars.  Après avoir bu quelques gorgées de son whisky, Éric enlève son tee-shirt et laisse à nu un torse imberbe et magnifique. Les tétons dressés couronnent des pectoraux larges et puissants. Sa peau bronzée sans défaut est tellement appétissante que je ne peux m’empêcher de la toucher de la paume de ma main. Il se penche vers moi et m’embrasse à nouveau, mais avec infiniment plus de douceur que dans le couloir. Son baiser m’électrise et, m’enhardissant, je le caresse par dessus son jean tout en lui léchant les tétons… Ma bouche descend le long de son ventre, ma langue lèche son nombril pendant que mes mains caressent ses pectoraux. Puis, des deux mains, je défais un à un les boutons de sa braguette. Il est nu sous son jean moulant. Ma main s’introduit dans son jean, passe dans son entrejambe et soupèse ses couilles qui sont lourdes. Sa bite est raide et chaude. Je la sors de son jean et, de la pointe de ma langue, je me mets à la lécher à petits coups… Son copain Thierry derrière moi me caresse les fesses en passant sa main dans la raie. Il défait mon jean et, sans même me l’enlever complètement, entreprend de me lécher la raie des fesses. Avec ses doigts, il force ma rosette qui se dilate sous l’effet de la chaleur et de l’excitation. Affolé par cette sensation inouïe, je gobe le gland énorme d’Éric et avale ce superbe chibre gros, chaud et lourd d’un désir brûlant. Hum! Une bonne grosse bitte à sucer, quel pied! Cela donne une sensation de plénitude qu’aucun autre objet ne peut offrir. Manifestement, il aime ma manière de le sucer, à en juger par les grognements qu’il pousse…

– « Ô oui! Salope! Tu suces bien… C’est bon de se faire sucer par un mec marié.

Derrière moi, son pote m’a complètement enduit de sa salive. Il se relève, écarte mes fesses d’une main, prend sa belle queue dans l’autre et pose son gland sur ma rosette. Lentement, sa bitte me pénètre et, malgré sa taille, entre sans difficulté. Je me sens pris au piège mais en même temps je suis tellement excité que je me mets à tortiller mon cul pour mieux le sentir dans moi. Il me lime en donnant de grands coups, son bassin me cogne les fesses, sa bite s’enfonce loin dans moi et ressort presque complètement à chaque fois. La chaleur qui m’envahit me pousse à pomper avec plus d’ardeur la bitte du jeune mec devant moi. Au dessus de moi, les deux mecs s’embrassent goulûment en se caressant mutuellement le torse. L’odeur de baise devient insoutenable. Je sens Thierry qui accélère ses coups. Sa bitte se durcit encore plus, comme prise d’une frénésie irrésistible… Soudain, dans un râle, il lâche sa purée chaude dans mon corps… En même temps, je jouis et, sous l’action de ma langue et de mes mains, Éric gicle dans ma bouche sa sève amère et douce, décuplant le plaisir que nous éprouvons tous les trois simultanément.

Encore allongés les uns sur les autres, nous reprenons peu à peu nos esprits. Je demande à Éric son âge. Lorsqu’il me répond « tout juste 18 ans,je reste sans voix. Thierry me dit alors:

– « Ça surprend, hein? Moi aussi, la première fois que je l’ai vu avec ses camarades, j’ai cru qu’il avait au moins 2 ans de retard tellement il faisait mûr. En fait, j’ai compris qu’il était vraiment en avance sur son âge un soir d’hiver, après le cours de gym. Il était resté un peu après les autres pour me voir. Il voulait me demander un conseil… En fait de conseil, il a fermé la porte de mon bureau, s’est approché de moi en me regardant droit dans les yeux et en se massant le paquet. Il m’a dit qu’il avait envie de moi… Au début, je l’ai regardé sans rien dire. C’est lui qui a pris l’initiative. Il s’est rapproché de moi, m’a pris par la main et m’a entraîné dans les douches…

– « Ben dis donc! Plutôt déluré pour son âge!

– « Ouais et pas qu’un peu! Écoute ça!

– « À peine dans la douche, il s’est mis à poil devant moi et a entamé un strip- tease à faire bander un hétéro convaincu! Il a d’abord remonté son tee-shirt en laissant apparaître ses pectoraux et son ventre musclé, puis il s’est caressé le torse dune main, tout en continuant à se masser son entrejambe. Son short était complètement déformé par son sexe en érection. Puis il a lentement fait descendre sa main vers son bas-ventre, il la introduite dans son short et s’est branlé devant moi sans aucune pudeur. Avec ses deux mains, il a fait descendre son short et a fièrement exhibé sa bitte luisante de sueur.

– « Tout en le regardant faire, j’ai sorti mon sexe et j’ai commencé à me masturber. J’avais mal tellement j’étais en rut. Il s’est agenouillé et m’a sucé comme jamais je l’avais été auparavant. Ensuite, il s’est retourné, m’a offert son beau petit cul. Ses fesses étaient bien écartées. Je l’ai enculé sans aucun problème. Ses belles fesses étaient chaudes et fermes. Je l’ai défoncé pendant 10 bonnes minutes avant d’exploser. Après ça, il m’a enculé à son tour. J’étais pas très chaud mais il m’a bien préparé et j’ai été enfilé pour la première fois par sa queue lourde, grosse et chaude… J’te dis pas l’état dans lequel j’étais !

– « Et vous avez remis ça?

– « Tu parles, bien sûr!

– « Peu de temps après, je l’ai surpris dans le vestiaire des mecs en train de se faire tailler une pipe par un de ses copains de classes, un jeune éphèbe qui manifestement appréciait énormément ce qu’il faisait. Sa petite bouche fine était complètement distendue par la bitte d’Éric. Je les ai regardés faire tout en me branlant tellement cette vision m’excitait… Au bout d’un moment, le copain qui avait réussi à donner au sexe d’Éric une taille impressionnante s’est relevé, s’est retourné et a posé ses mains sur le banc du vestiaire en offrant un petit cul lisse particulièrement bandant. J’ai vu alors Éric prendre sa bitte dans sa main et, d’un coup lent et régulier, l’enfoncer entre les reins de son copain… Après quelques coups de boutoir, je l’ai vu se crisper et, dans un râle, décharger sa purée. Le garçon s’est mis à crier de plaisir et j’ai giclé en même temps…

– « En m’entendant râler, ils se sont retournés d’un coup. Éric m’a fait un clin d’oeil. Son copain n’en menait pas large mais, en voyant le sourire d’Éric, il s’est détendu. Éric l’a pris par la main, l’a agenouillé devant moi. Sans un mot, il a saisi mon sexe à deux mains et s’est mis à me sucer avec ardeur. En même temps, Éric s’est plaqué debout derrière moi, m’a écarté les fesses et m’a enculé à fond. En quelques coups de boutoir, j’avais le cul en feu. La bestialité de cet accouplement et la vision de cette bouche mignonne dans laquelle pénétrait ma bitte gonflée étaient telles que j’en perdis toute retenue. Je me mis à mon tour à défoncer ce visage d’ange au rythme des allers-retours dans mon cul. Sentant venir l’explosion, je me retirais de la bouche du jeune mec et finis par éjaculer sur son visage au moment même où Éric, se raidissant, m’envoyait son foutre chaud à long traits, provoquant en moi une jouissance accrue. Le copain d’Éric s’est barbouillé de mon sperme et a fini en se branlant par gicler à son tour.

– « Après avoir juté, le garçon a repris ma verge dans sa petite main chaude et s’est mis à me lécher le gland à petits coups gourmands. J’étais comme fou d’excitation. Je me suis remis a triquer… J’avais envie de l’enculer à fond, décharger mes couilles pleines de foutre…

Tard dans la nuit

Pendant ce récit, nous sommes tous à nouveau excités. Je regarde la bitte d’Éric reprendre peu à peu un volume et une raideur impressionnants. Sa main posée sur mes fesses me caresse lentement en faisant des passages appuyés dans la raie. Sous ses doigts, je sens le désir monter en moi. Ma queue redevient raide. Je me soulève alors et, me frottant sur son corps allongé, je m’accroupis au dessus de sa hampe dressée à la verticale. Il me tient les fesses entre ses mains et me guide pendant que je m’empale sur son chibre. Lentement, je m’enfonce sur son sexe turgescent jusqu’à le sentir entièrement dans mes reins. Thierry nous regarde faire tout en s’astiquant avec lenteur et dextérité. Son sexe reprenant de l’ampleur, il s’agenouille devant moi, met son gland devant mes lèvres et l’offre à ma convoitise. De mes lèvres, j’entreprends de le gober, tel un fruit mur encore accroché à son arbre, tout en remuant mon cul autour du sexe d’Éric. Ma bouche est distendue par son gland que j’ai du mal à avaler en entier. Mes mains parcourent avec douceur cette colonne de chair palpitante, puis elles s’attardent sur la belle paire de couilles de Thierry. Leur lourdeur témoigne de sa vigueur. Éric soudain se retire de mon cul.

– « Retourne toi, mets-toi sur le dos.

J’obtempère. Il prend alors mes deux jambes, les soulève et les pose sur ses épaules. Puis il recommence à me limer. Je vois son beau visage transformé par le désir. Ses couilles cognent mes fesses. Thierry se place à quatre pattes au-dessus de mon visage et m’offre à nouveau sa queue raide à lécher. Je les aperçois s’embrasser au-dessus de moi. Leur mains s’égarent sur leurs corps. La mienne fouille entre les fesses de Thierry. Mes doigts entrent et sortent de son anus complètement dilaté. Sa queue devient énorme… Elle vibre, chaude et grosse, prête à décharger. Éric accélère son rythme, sa bitte me ramone le cul, faisant monter l’excitation. Soudain, il gémit et explose en moi. Au même moment, Thierry me donne des coups de boutoir de plus en plus violents, sa bite me défonce le visage. Il s’arc-boute puis d’un jet m’envoie une giclée de son sperme. Coup sur coup, ces explosions me font jouir avec encore plus d’intensité…

Depuis cette nuit, je passe régulièrement des soirées au moins aussi chaudes avec mes nouveaux amis. Je vous en raconterai plus tard quelques unes particulièrement intéressantes… Prochainement une autre histoire gay…

Article publié pour la première fois le 13/09/2013

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