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Histoire gay – Conte d’été (5/5)

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Dès le lendemain soir, nous étions à quatre dans le bungalow de notre gentil organisateur. Quand il s’agit de sexe, personne ne se fait prier. Tout le monde était bien excité, évidemment.

Je ne sais pas ce qui est passé dans la tête de mes deux autres potes. Ils étaient hétéros, ce qui s’est confirmé plus tard. Nous avons gardé contact et ils n’ont jamais viré de bord. Ils sont venus pour une nouvelle expérience, parce que le moniteur avait su bien amener les choses.

Rapidement, nous nous sommes mis à poil.

— Bien, vous allez voir, c’est un bon entraînement de tester dans le cul d’un mec. Vous aurez moins peur le jour de votre première fois avec une fille, vous saurez déjà comment faire.

Le moniteur et moi nous sommes mis sur le ventre, proposant nos anus pour l’entraînement de nos potes.

— Enfilez les capotes. Lubrifiez bien tout ça pour que ça passe sans accro. Approchez vos queues, visez le trou.

Je ne sais pas si c’était utile de détailler le mode d’emploi, nous avons tous vu des centaines de fois comment ils font dans les vidéos pornos.

— Non, tu es à côté là.

— Désolé.

Une fois qu’ils ont trouvé le trou, ils sont entrés comme des malades, d’une traite.

— Putain ! Doucement les mecs.


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Une fois bien au chaud, ils ont commencé à aller et venir. En fermant les yeux, pour s’imaginer qu’ils étaient dans une meuf. Sinon, ils pouvaient aussi regarder la télé. Le moniteur avait pensé à diffuser un film porno hétéro pour les motiver. Si besoin… J’avais ordre de ne pas crier, de ne pas exprimer mon plaisir, pour qu’ils oublient qu’ils étaient en train de sodomiser des mecs.

Ils se sont bien défoulés, ça leur a plu. Moi je regardais le gentil organisateur. Ça m’excitait bien de le voir se faire chevaucher pendant qu’on s’occupait bien de mon cul. Ça n’a pas duré longtemps, ils ont joui à la vitesse de l’éclair. C’est absolument normal, ça fait tellement de bien ! Moi j’aurais aimé que ça dure plus longtemps, c’est ce que diront leurs meufs les premières fois !

Une fois vidés, les deux potes sont partis, heureux d’avoir pu faire cette expérience.

— Punaise, ça fait du bien.

— Tu préfères quoi, te faire prendre ou sodomiser ?

— Je crois que j’apprécie les deux, ça dépend de mon humeur et du mec que j’ai en face de moi.

— Et là, t’as envie de quoi ?

— De te baiser.

Il m’a pris, debout contre le mur. Avec lui, ça durait un bon moment, c’était agréable. Il a donné tout ce qu’il avait, il est allé jusqu’au fond. Il a bien attendu que je jouisse avant de se lâcher. J’espérais qu’un jour j’aurais autant le contrôle de mon sexe.



Nous avons remis ça plusieurs soirs de suite. Ça m’a vraiment laissé un très bon souvenir de vacances.

— Ça te dit d’aller en discothèque ?

— Ouais, mais je ne sais pas si je vais pouvoir entrer.

— Avec moi, si, je connais le videur, tu n’auras pas besoin de ta carte d’identité.

Mes parents ne posaient pas de questions. Ils étaient contents que je passe du temps avec des amis. Ils ne se doutaient de rien. Et puis, ils voulaient aussi profiter des vacances, pas tout le temps surveiller les enfants !

— Bon, c’est un club un peu spécial.

— Ce qui veut dire ?

— Il y a la boîte de nuit traditionnelle et, en sous-sol, une back room.

— C’est quoi ?

— Je préfère te laisser la surprise…

Le monde réel

Avec le moniteur, nous sommes donc entrés dans ce bar. D’une apparence tout à fait normale, même s’il n’y avait que des hommes. Je me suis immédiatement senti bien. Pour la première fois, j’étais dans mon élément. Je sentais que je pouvais être moi-même, sans être jugé, parce que nous étions tous du même bord.

— C’est normal que tous les mecs soient à poil ?

— C’est l’intérêt de ce bar ! Ici, nous sommes totalement libres.

Je ne savais plus où regarder. Ce n’était pas comme sur la plage naturiste. Ici, il était possible, voire obligatoire de mater les autres. Chacun venait là pour s’exhiber. Il y en avait vraiment pour tous les goûts. Des imberbes, des poilus, des jeunes, des plus âgés, des minces, des musclés et des gros.

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Nous ne pouvions pas entrer sans ôter nos vêtements. Ça fait un peu bizarre de laisser toutes ses affaires au vestiaire, mais je ne me suis pas démonté, je voulais vraiment vivre cette expérience. Nous nous sommes assis au bar, là, nus. Même le serveur était à poil. Je pense que les employés étaient recrutés pour leur physique, mais aussi pour la taille de leur sexe.

Je pouvais librement regarder entre les jambes des autres. Aucune pudeur, aucune limite, j’ai adoré.

— Pourquoi il a dit ça, le videur, à l’entrée ?

— Tu es mineur, je te le rappelle. Donc, tu ne dois pas accepter les avances des autres. Je te surveille.

Difficile de résister alors que de beaux mecs passaient à côté de moi en me caressant le dos, le torse, les fesses et certains ont même pris mon sexe en main, juste pour le plaisir. Je me suis évidemment laissé faire, c’était plus qu’agréable. J’étais heureux de voir que certains, en me voyant, avaient une érection.

Puis le moniteur m’a amené au sous-sol. Là, l’ambiance était totalement différente. La pièce plongée dans le noir. Des gémissements, des cris, j’ai compris ce qu’était une back room. Que des mecs en train de sodomiser ou de se faire prendre.

— Quand tu auras l’âge, tu pourras revenir, choisir quelqu’un qui te plaît et lui proposer de venir dans cette pièce. Dans ce bar, on boit, on profite et quand on en a envie, on baise.

Mon sexe était raide, sans surprise. J’étais obnubilé par tous ces mecs en train de se faire du bien, sans aucune gêne, sans se contenir, sans aucune pudeur, une fois de plus. Le gentil organisateur m’a plaqué contre le mur et c’est lui qui m’a honoré devant tout le monde. Quelle excitation que de sentir tous ces regards sur nous. Tant de mecs qui prenaient leur pied en nous matant. J’ai eu un orgasme exceptionnel.

Nous sommes retournés au sous-sol plusieurs fois dans la soirée. C’est stimulant de voir tous ces mecs à poil ! Personne d’autre que mon accompagnateur n’a eu le droit de m’approcher, simplement à cause de mon âge. Je savais déjà que j’allais retourner dans cet endroit plus tard, quand j’aurai l’occasion de profiter pleinement de l’endroit.

La fin des vacances

Je ne voulais pas que ce séjour se termine. Je ne sais pas, même avec le recul, si à l’époque j’étais amoureux de mon gentil organisateur ou si je l’appréciais uniquement parce qu’il m’avait fait découvrir les joies de la sexualité. Je n’aurais pas pu avoir de plus belle initiation, complète, totale, qui m’a bien préparée au reste de ma vie sexuelle. Le dernier soir, nous sommes restés ensemble et nous avons fait l’amour autant que nous avons pu.



Pendant longtemps, je suis resté en contact avec lui. Nous avons fait des séances de branle par webcams interposées. Nous avons aussi fait l’amour par téléphone. Je me masturbais toujours en repensant à lui. Son visage, son corps, ce qu’il arrivait à faire entre mes fesses. C’est assez agréable d’avoir ce genre de souvenirs de vacances !

Bien plus tard, je suis retourné au même endroit. Je voulais voir si les choses avaient vraiment changé. Je me suis rendu sur la plage naturiste. J’ai croisé un groupe de jeunes qui étaient comme moi à l’époque, qui venaient ici pour une première expérience de nu intégral, pour mater d’autres humains totalement à poil. Je savais ce qu’ils faisaient lorsqu’ils disparaissaient : ils allaient se masturber dans les toilettes.

Et puis je me suis rendu dans ce bar. Toujours là, toujours sur le même thème. Je me suis retrouvé nu, en train de siroter un cocktail. Cette fois-ci, je pouvais non seulement me laisser toucher, mais aussi profiter d’inconnus dans la back room. Et je me suis bien éclaté. J’y suis revenu plusieurs soirs de suite, jusqu’à ce qu’enfin je reconnaisse mon gentil organisateur.

Lui ne m’a pas reconnu, j’avais quand même beaucoup changé. De l’adolescent frêle et imberbe, j’étais passé à l’adulte musclé et bien poilu. J’ai réussi à l’entraîner au sous-sol où c’est moi qui l’ai honoré comme il se doit ! Il a pris un pied d’enfer. Ce n’est qu’après que je me suis amusé à lui révéler ma véritable identité.

— Eh bien, tout a bien grandi chez toi !

— Je voulais te remercier pour ce que tu as fait pour moi. On peut dire que tu m’as tout appris.

— Et après ce que tu viens de me faire, on dirait que j’ai été un bon professeur.

— Excellent, en effet. Tu joues toujours au gentil organisateur ?

— Oui. Aujourd’hui, par contre, je ne peux plus initier de jeunes homos aux joies du sexe. Ce monde est devenu trop strict, trop pudique. Nous sommes tous surveillés. Quand les gens me voient avec des jeunes ils ne se demandent pas si je suis un bon moniteur ou pas, mais si j’ai une tête de pédophile ou non.

— Ce que tu as fait avec moi était assez limite, c’est vrai. Mais bon, j’ai été consentant tout du long, j’avais conscience de ce que nous faisions et tu n’es pas le genre à forcer quelqu’un.

— C’était la bonne époque.

Il m’a pris par la main et, pour fêter nos retrouvailles, il s’est donné à fond en moi. Pendant que son sexe était entre mes fesses, pendant qu’il me faisait du bien, j’ai eu le sentiment de redevenir un adolescent.

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