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Histoire gay – Conte d’été (4/5)

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Il m’a demandé de coller mes lèvres sur l’un de ses tétons, puis de sortir ma langue pour le lécher pendant que je devais caresser délicatement ses testicules.

— C’est bien, ne t’arrête pas.

J’ai senti son sexe grossir contre mon bras. Je voulais regarder mais il a plaqué mon visage contre son téton pour que je continue à le mordiller. Il voulait que je le croque de plus en plus fort. Je pensais que ça lui ferait mal, sauf que plus j’y allais, plus il gémissait.

— Prends-la en main.

J’ai saisi son sexe dur. Sans pouvoir l’observer, je l’ai exploré avec mes doigts. Énorme ! Sans qu’il ne me dise quoi que ce soit, je me suis mis à le masturber, la seule chose que je connaissais jusque là.


Bel ami article 17

Ça a duré un bon moment. Il prenait du plaisir à se faire mordre les tétons et branler la queue et moi j’adorais l’entendre gémir, savoir que je faisais du bien à un homme aussi beau. Moi, sans expérience, j’arrivais à faire mouiller un type qui avait sans doute déjà connu pas mal de choses. Il s’est allongé. J’ai pu scruter son sexe en érection. J’ai trouvé que c’était une vraie merveille. J’étais excité rien qu’en le voyant.

— Décalotte !

Doucement, j’ai révélé son gland, déjà bien humide.

— Embrasse !

Sa voix grave, ses ordres, tout m’excitait. J’ai posé mes lèvres sur son gland.

— Lèche !

Je ne me suis pas fait prier. J’ai passé ma langue sur ce sexe comme je le faisais jusqu’à présent avec les glaces.

— Putain c’est bon !

Torse1

Il a mis sa main derrière ma nuque et a commencé des mouvements du bassin pour aller et venir dans ma bouche. Il gémissait de plus en plus fort. Moi je bandais à fond, je n’en pouvais plus. J’étais trop occupé pour me masturber et heureusement, je crois que j’aurais joui en moins de deux secondes.

— Tu me rends dingue, mec !

J’ai réussi à réveiller la bête en lui. Ce n’était plus le gentil organisateur attentionné, mais bien une bête puant le sexe, au comble de l’excitation.

Je n’ai rien compris. D’un geste brusque, il m’a retourné sur le lit. J’étais là, allongé sur le ventre, totalement offert. Il m’a maintenu les bras contre le matelas. J’ai senti son gland entre mes fesses. Il a enfoncé sa queue assez doucement mais sans s’arrêter.

— J’ai mal.

— Ta gueule !

Il a commencé à aller et venir. De plus en plus vite, de plus en plus fort, profondément. Il me maintenait la tête contre l’oreiller pour étouffer mes cris. Il m’a sodomisé comme s’il était enragé. Il ne se contrôlait plus. Il me pilonnait le cul sans ménagement.

Nouvelle acrobatie. Sans que je puisse réagir, j’étais assis sur sa queue. Il me tenait par les hanches pour me faire monter et descendre sur son membre. Je regardais son visage, celui de l’homme excité, heureux, au comble du plaisir.

— Je viens.

Il a pris ma queue et m’a branlé comme un malade. J’essayais de retenir mes cris pour ne pas réveiller tout le club de vacances. Il a attendu que j’expulse mon sperme sur son ventre pour se lâcher dans mes petites fesses.


FT 640

Il y a eu quelques secondes comme suspendues dans le temps. Le bonheur total. L’orgasme complet. Nous étions en sueur, essoufflés, nos burnes étaient en train de se vider. Le Paradis ! Toujours assis sur son membre, expulsant mes dernières gouttes de sperme, j’ai tourné la tête. Deux des potes que je venais de me faire observaient par la fenêtre. Depuis quand étaient-ils là ?

Notre gentil organisateur n’a pas été choqué de voir que deux de mes petits camarades nous observaient. Il leur a même fait signe d’entrer dans son bungalow.

— Qu’est-ce que vous faites, les mecs ?

— Votre pote est venu me demander des conseils. Il est encore vierge et voulait savoir comment on faisait.

— L’entraînement est assez brutal ! Et puis, je ne vois pas en quoi ça peut l’aider pour procéder avec les filles.

Parce que dans leurs têtes, ils ne pouvaient pas imaginer que se faire pénétrer était simplement l’une des meilleures choses qui soient.

— J’utilise ses fesses comme si c’était un vagin, pour lui expliquer comment bien entrer dedans et quoi faire pour envoyer une fille au septième ciel. Vous avez déjà essayé, les mecs ?

Évidemment que non. Eux aussi étaient puceaux. Le moniteur a finalement bien réagi. J’ai compris plus tard que ce qu’il voulait éviter à tout prix c’est que ces deux-là aillent raconter ce qu’ils venaient de voir. Je ne comprenais pas le souci sur le moment. Avec le recul, c’est vrai que si on avait su que le gentil organisateur sodomisait un mineur, ça n’aurait pas été du plus bel effet sur son CV.

— Vous pouvez essayer si vous voulez.

C’est moi qui ai dit ça. Je suis entré dans le jeu. Je venais de proposer mon trou comme base d’entraînement pour des puceaux.

— Non, on ne peut pas faire ça quand même ! Ça ne se fait pas.

— C’est un bon moyen d’apprendre pour être certain de bien faire le jour où vous serez avec une fille.

Ils ont hésité tout en se déshabillant ! Donc finalement ils avaient déjà pris leur décision.



Je me suis mis à quatre pattes. Le moniteur aussi ! Les deux autres allaient pouvoir s’entraîner entre nos fesses.

— Bon, vous savez mettre des capotes ?

Il a d’abord fallu leur apprendre ça ! C’était vraiment une répétition générale.

— Nous, il faut nous lubrifier, mais vous verrez qu’avec les femmes ce n’est pas forcément utile. Sauf, évidemment, si vous les sodomisez aussi.

— On peut entrer dans le cul des femmes ?

— Bien sûr.

Encore une fois, c’était parfaitement joué du côté du moniteur. Cette idée a rendu plus acceptable encore de s’entraîner dans l’anus de deux mecs.

Sous les ordres du gentil organisateur, mes camarades ont inséré leurs queues. Au début ils étaient très timides. Ils sont restés un moment bien enfoncés, sans pouvoir bouger.

— Fermez les yeux et imaginez que vous êtes en train de faire du bien à une femme.

Ils avaient en tête assez d’images de films pornos pour pouvoir laisser vaquer leurs esprits et leur faire croire qu’ils étaient effectivement dans un vagin. Ils ont commencé à aller et venir. Le plaisir augmentant, ils y sont allés de plus en plus fort. Ce premier entraînement n’a pas duré très longtemps. Ils étaient tellement excités qu’ils ont joui au bout de quelques minutes.

Nous sommes restés sur le lit, tous les quatre, à poil.

— Vous voyez qu’il faut s’entraîner. Imaginez la honte si vous éjaculez aussi vite quand vous êtes avec une fille.

— J’ai pas réussi à me contrôler.

— Moi non plus.

— C’est normal les premières fois. Vous pourrez revenir vous entraîner quand vous voudrez !

Une excellente idée ! Mes vacances s’annonçaient encore plus belles que prévu !

— Par contre, ça reste entre nous, d’accord ? Les autres mecs et les filles ne doivent pas savoir que vous prenez ce genre de cours.

J’ai adoré cette façon de voir les choses comme une aide, un entraînement, un cours. Je ne sais pas si les deux autres ont réalisé que nous, c’était juste pour le plaisir de se faire pénétrer ! En tout cas, ce qui était déjà certain, c’est qu’ils allaient revenir !

A suivre…

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