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Histoire gay – Conte d’été (3/5)

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Nous étions excités à l’idée de nous rendre sur une plage naturiste. En arrivant sur place, nous nous sommes rendu compte que nous ne pensions qu’au fait que nous allions voir des corps nus.

Bizarrement, nous avions oublié que nous aussi nous serions nus. Se foutre à poil devant des potes de son âge c’est une chose. S’exhiber devant des inconnus, c’est différent.

Quand nous nous sommes déshabillés, nous avions déjà tous la trique. Sauf notre gentil organisateur. C’était un adulte, il savait se contrôler… quand il voulait. Nous avons ouvert de grands yeux en arrivant sur la plage. Les autres mataient les femmes à poil et un peu ces messieurs, pour se comparer. Moi, je regardais exclusivement ces belles queues sans pudeur.



Nous sommes restés durs pendant presque toute notre visite. Pour faire comme les autres, nous nous sommes allongés sur le sable, pour prendre le soleil intégral. Tous au garde-à-vous. Ce qui ne choquait pas les autres, une grande liberté règne sur ce genre de plage, ce qui est tout à fait normal.

— Une partie de volley ?

Un peu anxieux, nous avons accepté. Cette fois-ci, le beach-volley s’est fait avec des joueurs entièrement à poil. Ma queue en a effleuré certains, j’ai senti des queues toucher mon corps. J’aurais voulu pouvoir les palper. J’ai réussi à en tâter certaines, en faisant mine que c’était involontaire.

Il y en avait de toutes les longueurs, de toutes les épaisseurs, de toutes les formes. La plus belle restait celle de notre gentil organisateur. Molle en permanence, je ne comprenais pas comment il faisait. Mais déjà là, elle était bien grosse, bien longue, entourée de poils. C’est lui qui m’excitait le plus. Déjà que je fantasmais sur son corps parfaitement musclé et totalement imberbe. Maintenant j’avais accès à tout !

— Il y en a qui bandent, mais personne, enfin, ne se fait plaisir.

— Non, pas en public. Tu peux aller t’enfermer dans les chiottes pour te soulager.

Nous y sommes tous allés, à peu près trois fois chacun dans l’après-midi, pour nous purger.

C’était une journée mémorable. Le soir, je me suis encore masturbé en repensant à toutes ces images. Cette simple visite d’une plage naturiste m’a permis de fantasmer pendant des années ! Je voulais remercier notre gentil organisateur, alors je suis allé jusqu’à son bungalow. Je l’ai observé par la fenêtre. Il était allongé sur son lit, à poil, en train de lire. Je n’étais pas si discret que je le pensais, il m’a fait signe d’entrer.

Il n’a pas pris la peine de mettre un caleçon ou une serviette autour de sa taille. C’est vrai que j’avais déjà tout vu, il n’y avait plus de gêne. Nous avons discuté de banalités jusqu’à ce qu’il me dise :

— Mes yeux ne sont pas entre mes jambes.

Effectivement, je lui parlais sans le regarder en face, j’étais bloqué sur la vision de son sexe.

— Ça a l’air de te plaire !

— Je suis ridicule à côté.

— Ca va encore changer, tu auras bientôt autant de poils que moi et j’ai vu ton père sous les douches, si tu as hérité de son membre, tu auras un sexe magnifique.

— Je me suis toujours demandé ce que ça faisait de toucher ces poils.


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J’ai dit cette phrase en toute innocence. C’est vrai. C’est une question que je me posais depuis un moment et je n’avais pas compris que, dans ce contexte, ça pouvait conduire à quelque chose à quoi je ne m’attendais pas.

— Tu peux caresser si tu veux.

Je n’ai même pas hésité. J’ai passé ma main dans ses poils pubiens. Je trouvais ça doux, très agréable. Je faisais attention de ne pas effleurer son sexe.

— Tu peux le toucher aussi.

Je l’ai pris en main. Il avait une queue bien lourde. J’ai aussi touché ses testicules, en douceur, je ne voulais pas lui faire mal.

— Tu restes mou ?

— En effet. Tu veux voir plus ?

— Oui.

Je n’avais plus aucune limite.

— Bien, je vais te montrer comment t’y prendre pour exciter un homme.

A suivre…

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