0
Hotcast 728-1

Cinq ans de retenue… Quand une idée ou une envie vous trotte dans la tête et qu’elle ne s’en échappe pas, elle vous suit, parfois de loin et revient comme un boomerang et parfois elle vous colle à la peau et prend de plus en plus de place.

Ce petit souvenir remonte à une bonne dizaine d’année maintenant. Mon meilleur ami et moi, nous nous sommes rencontrés sur les bancs de l’école. Nous avons presque grandi ensemble puisque nous habitions le même quartier, sur les bords de plage en Vendée. On s’est très vite lié d’amitié, surtout en faisant des bêtises comme tous les enfants, puis par le sport et quelques passions en commun.

Les quatre ou cinq premières années, tout s’était passé tranquillement puis est venue cette belle période qu’est l’adolescence. On prend des décisions différentes, on se chamaille pour des broutilles en se réconciliant aussi vite, les parents nous en font voir aussi, le collège, le lycée… bref pas mal de chamboulements. Et la question de la sexualité arrive évidemment aussi au même moment. Très tôt j’avais déjà pris l’habitude de m’amuser tout seul. J’avais découvert mon corps j’étais déjà tout jeune et je m’étais rendu compte qu’au niveau sexuel, tout le monde m’attirait. Au début je n’en faisais pas trop cas, je n’en parlais à personne mais je me disais que tout le monde devait être comme ça et que ce n’était qu’une fois adulte qu’on en parlait et qu’on se mariait soit avec une fille soit avec un garçon. Donc les premières découvertes n’ont pas posé de soucis puisque je les ai vécues de mon côté.


FT 600-17

Les premières tensions sont apparues lorsque j’ai ressenti quelques attirances assez prononcées pour mon meilleur ami. A vrai dire, je pensais que vu qu’on passait souvent du temps ensemble, c’était peut -être à cause de ça tout simplement. Bien entendu je n’ai rien dit du tout. J’ai tout gardé pour moi. On parlait souvent de filles qu’on trouvait jolies, surtout je pense pour s’assurer que ni l’un ni l’autre n’empiéterait sur le terrain voisin. C’était une sorte d’accord qu’on doit passer entre meilleurs amis. On passait des heures le soir sur la plage à parler de tout et de rien, à se confier sur tout un tas de trucs. Je l’écoutais parler et d’un autre côté je pensais à lui d’une façon plus sensuelle. J’étais perdu. Les mois qui ont suivi, j’avais essayé de me changer les idées ou de me dire que cela passerait. On a un peu pris nos distances ce qui a d’un côté facilité la chose… mais cela ne l’a pas enrayé. Bien au contraire. On prenait des nouvelles de temps en temps, nos moments sur la plage se faisait moins fréquent. Une espèce de nostalgie, un manque, limite de la tristesse, toutes ces émotions s’étaient invitées au fin fond de ma tête. J’ai ruminé pendant quelques mois, échappant aux questions des proches qui voyaient bien que quelque chose me tracassait.

Un an s’était écoulé. Il s’était passé plusieurs mois sans que je le voie. Un soir j’ai reçu un message. C’était lui. Il venait aux nouvelles et me donnait rendez-vous à notre endroit habituel. Il voulait me parler et il avait précisé que je lui avais manqué pendant tout ce temps. J’étais très content qu’il fasse le premier pas et qu’il reprenne contact. Le sourire est revenu instantanément et je me suis vite préparé puis je l’ai retrouvé sur la plage. Il était toujours aussi séduisant, il m’a vu arriver de loin. Je pouvais déjà voir le sourire sur son visage. On aurait dit des retrouvailles comme si cela faisait dix ans qu’on ne s’était pas vu. Je suis arrivé à proximité de lui. J’ai tendu la main, il me l’a écarté directement et m’a pris dans ses bras et m’a serré très fort. L’accolade est devenue un câlin. Il m’a dit que cela faisait trop de temps qu’on ne s’était pas vu, qu’on aurait jamais du attendre si longtemps, qu’il était content que je n’avais pas tant changé que ça. On s’est posé sur la plage et on a commencé à parler, à rattraper le temps qu’on avait perdu.

Tous les sujets y sont passés. Les études, les parents, leurs boulots, les soucis, la santé, les conquêtes… il avait plus travaillé que moi puisqu’il m’a parlé de quatre filles alors que j’en étais qu’à deux de rencontrées dont une avec laquelle je n’avais rien fait. Mais ça nous a fait du bien de passer ce moment. On est rentrés en se promettant de pas attendre autant pour la prochaine fois. Je lui ai dit que j’étais libre demain soir, ou même dans la journée. Il m’a dit qu’il me retrouverait donc dans ma chambre demain après-midi et qu’on aurait plus de temps.

Je n’ai pas bien dormi de la nuit, je n’avais pas osé aborder le sujet qui me trottait dans la tête. Le lendemain on a repris nos discussions comme la veille au soir. Il a mangé chez moi le soir et est reparti sur les coups de trois heures du matin. Et de nouveau le temps est passé, mais nos contacts étaient plus réguliers. Mon envie de lui l’était aussi. Plus je passais du temps avec lui dans ma chambre et plus j’avais envie de le déshabiller pour assouvir mon envie. Mais je n’en ai rien fait et je n’ai rien dit non plus.



J’ai rencontré une fille peu de temps après. Je les ai présentés et tout s’est pas trop mal passé… Il s’est même passé deux ans et demi, presque trois. Trois ans de vie de couple où tout ne se passait pas trop mal… et toujours cette petite envie, ce petit fantasme qui ne voulait pas me lâcher. Plus le temps passait et plus j’avais l’impression d’avoir un souci. Plus le temps passait et plus je me disais aussi qu’il serait de plus en plus difficile d’aborder le sujet avec lui sans qu’il me prenne pour un dingue.

Peu de temps après, de nouveau célibataire, c’était lui qui était en couple et j’ai été invité pour un repas chez eux. La soirée s’est bien passée, ambiance cool et bon petit repas. En fin de soirée on est passé sur le canapé avec un petit verre en guise de fin de repas. On s’est posé devant un film sans trop faire gaffe. Et sa copine nous a balancé un « vous feriez un beau petit couple quand on vous voit tout proche comme ça ». On l’a regardé un peu surpris puis on s’est regardé mutuellement et on a rigolé. Personnellement, moi je savais plus où me mettre mais j’aurai pu lui faire des réponses qui auraient semé un beau bordel sans aucun doute.

Quelques jours plus tard, il m’a réinvité pour un apéro. J’y suis allé accompagné d’une bouteille de whisky, la dernière fois on avait plus que bien entamé la sienne. Quand je suis rentré chez lui, il était seul. J’ai trouvé ça un peu étrange. Il m’a dit que sa copine était chez ses parents pour le week-end. On a fait notre petit apéro et il m’a dit :

  • Je peux te poser une question un peu perso ?
  • Bien sûr, pourquoi tu demandes ?
  • C’est un peu délicat, j’ai pas envie de faire de gaffe
  • Mais non, vas-y
  • Tu te rappelles l’autre jour, ma copine m’a dit qu’on ferait un beau petit couple quand elle nous a vus sur le canapé ?
  • Oui oui, je m’en rappelle bien
  • En fait, j’ai trouvé que tu étais devenu tout rouge, comme si elle t’avait gêné.

Je me suis de nouveau retrouvé aussi con que la fois d’avant. Et je lui ai expliqué le pourquoi j’avais peut-être rougi. J’ai expliqué que je voulais pas perdre son amitié ni lui non plus, mais que ça faisait quelques années que parfois je pensais à lui dans des conditions plus qu’amicales. Que je ne savais pas si c’était juste des pulsions ou si c’était que passager. Il m’a répondu que même si c’était que sexuel, je ne le perdrai jamais en tant qu’ami et qu’il s’en trouvait flatté. Je me suis posé sur le canapé, plutôt enfoncé dans le canapé, complètement soulagé de ce petit secret que je gardais en moi depuis bien trop longtemps. Il ne l’avait pas mal pris. On s’est resservi un verre, puis deux, et on a trinqué en dégommant petit à petit la bouteille que j’avais apporté.

Il s’est levé pour aller chercher ce qu’il avait préparé à grignoter pour l’apéritif. Il est revenu dans le salon… en boxer… il a posé les plats sur la table et s’est planté devant moi. J’étais scotché. Je lui ai demandé ce qu’il foutait. Il m’a répondu que vu que ça faisait des années qu’il y pensait, ce soir, il voulait me donner l’occasion de vérifier si ce n’était juste qu’une idée ou de la curiosité. Il a attrapé ma main, me redressant à peine et l’a posé juste sur son boxer. Me faisant caresser son sexe doucement. Il a pris mon autre main et l’a passée au même endroit me faisant découvrir ses formes généreuses cachées sous son boxer. Pendant quelques minutes il a joué avec mes mains. Les passant devant et derrière. Je voyais son sexe se durcir au fur et à mesure que mes mains passaient dessus. « Si ça te plaît ce que tu vois, tu peux continuer voire même plus ». Je me suis rapproché de son boxer et du bout des lèvres je suis venu embrasser son membre qui devenait de plus en plus gros. Il m’a laissé l’embrasser et passer ma langue sur son sexe qui se raidissait encore. Je réalisais à peine que j’étais enfin en train de réaliser un de mes plus anciens fantasmes… goûter à mon meilleur ami et à l’intimité qu’il m’offrait généreusement.


Bel Ami 728-1

Mes mains caressaient le bas de son dos tandis que ma langue mouillait encore un peu plus son boxer. Il a alors pris son sous-vêtement dans ses mains et l’a fait glisser tout doucement, dévoilant petit à petit l’objet du désir que je voulais tant. Son sexe se tenait fièrement droit devant moi. Je l’ai laissé faire tomber son boxer et j’ai embrassé lentement le bout de son sexe tout gonflé. Je me suis amusé à passer ma langue délicatement autour de son gland, le goûtant petit à petit et savourant le moindre de ses tressaillements. Puis quelques minutes après je l’ai lentement pris en bouche et je suis resté un long moment à le savourer. Il caressait ma tête et mes cheveux pendant que je m’occupais de lui. Une dizaine de minutes plus tard, il m’a demandé de me mettre tout nu aussi et de continuer ce que je faisais. Je me suis exécuté. Nous étions nus dans son salon, j’étais à ses genoux, résolument décidé à assouvir une fois pour toute ce fantasme et j’ai pris du plaisir à le faire. De longues minutes à le goûter, savourer enfin ce sexe que j’avais imaginé un nombre incalculable de fois. J’étais loin de me douter que cela serait aussi bon, j’en étais même très loin.

Quinze, vingt, vingt-cinq (je ne sais plus trop) minutes plus tard je me suis rassis sur le canapé et j’ai pris mon sexe en main, j’étais trop excité je devais lâcher cette pression. Il est venu se poser sur mes genoux et s’est masturbé à son tour. Il a joui sur moi en premier, m’honorant de son nectar et recouvrant un peu mon torse et pubis. Je suis venu quelques minutes après dans un orgasme libérateur.

Il m’a regardé en souriant et en me disant… que j’avais été bête d’avoir gardé ça pour moi pendant toutes ces années, qu’on aurait pu s’amuser et découvrir ça beaucoup plus tôt.

Il avait certainement raison.

Aujourd’hui, je suis de nouveau en couple, et ce petit virage dans ma sexualité est un des premiers points que j’ai abordé avec ma copine histoire de ne rien lui caché. La chance avait peut-être tourné puisqu’elle m’avait répondu qu’elle avait déjà eu aussi et plusieurs fois des petites expériences avec des filles.

Je crois qu’aucune sexualité n’est finalement si simple à vivre que ça. Qu’on soit hétéro, homo ou bi, l’important c’est d’être sincère, avec les autres mais surtout avec soi… afin d’être en accord, et en paix avec son être.

Vidéo gay

[column width=”50%”][/column] [column width=”50%”][/column]

 

Recette du cake au yaourt

Article précédent

NSFW – Le petit Voyeur

Article Suivant

Vous aimerez aussi

Commentaires

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Plus dans Gay