Histoire gay – Cet été là avec Vincent

Vincent ne dit rien, seul le bruit de sa respiration se joignait aux sons humides de succion alors que mes lèvres coulissaient le long de son chibre, que ma...

Vincent ne dit rien, seul le bruit de sa respiration se joignait aux sons humides de succion alors que mes lèvres coulissaient le long de son chibre, que ma langue titillait chaque veine entourant sa hampe, que son extrémité glissait autour de la collerette de son gland.

Tout au plus écarta-t-il un peu plus ses jambes, m’offrant le plus libre des accès à ce bâton de joie. Le grand ado fini par grogner, ses jambes tremblant sous l’orgasme qui déferlait en lui, son phallus pulsa à plusieurs reprise et c’est avec délectation que son sperme chaud jaillit dans ma bouche, dans ma gorge, glissant vers mon estomac. Alors que mes lèvres ondulait autour de la base de son sexe, ma langue se pressant et se frottant dans ma bouche contre sa verge il glissa une main dans mes cheveux et me sourit « Tu aimes vraiment ma queue. » Je pus juste regarder vers lui, vers son visage et cligner des yeux. Oui j’aimais son sexe tout autant que celui de Johan, je n’avais aucune honte à mon orientation, à mes goûts, mes appétits sexuels. J’aimais les garçons et j’aimais leur faire du bien.

Quelques instants plus tard nous étions debout et je prenais une gorgée de jus de fruit quand Johan nous rejoignit dans le plus simple des apparats, sa nudité se joignant aux nôtres. Nous primes places à la table, autour du plateau de jeu et durant les deux heures qui suivirent nous fûmes complètement captivés par ce jeu de Rome antique. Nous ne vîmes pas le temps passer et toute notre attention était placée sur le jeu même si de temps à autre un pied et des orteils se frottaient à une jambe déclenchant un petit sourire sur le visage de l’autre. C’était tout en innocence que nous agissions ainsi, heureux d’être tous les trois, amis de longue date, nous ayant trouvé l’un l’autre, nous ayant dévoilé chacun et accepté ce fait que tout trois nous aimions le même sexe que le notre. Pour moi il ne faisait aucun doute, j’étais et serais toujours homosexuel, gay. Vincent, Johan là je ne savais pas mais ils n’avaient aucun mal à apprécier mes charmes, mon corps, mes attentions, mes caresses.

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L’heure avançant nous passâmes à la cuisine, du melon et un peu de jambon voilà quel serait notre repas du soir que nous décidâmes de prendre sur la terrasse au jardin. Heureusement que la villa des parents de Vincent est isolée et que de hautes haies quadrillent le terrain car c’est sans la moindre gêne et dans la plus grande nudité que nous nous installâmes dans les fauteuils de jardin. C’est Vincent qui orienta la discussion sur la chose, demandant au milieu de la collation si les cabines de la piscine étaient confortables. Bien sur cela troubla Johan mais un sourire salace suffit à faire comprendre aurouquin qu’il savait pour cet après midi à la piscine. Puis vint bien sur l’évocation de la partie de Warhammer et de ce qui suivit chez Johan dans les combles. Cela fit rougir notre grand rouquin, accentuant encore plus son charme naturel. Ce qui changea aussi ce fut que l’accès de sang ne se contenta pas de colorer ses joues mais il se dirigea aussi vers un membre flaccide qui doucement, lentement se mit à se gorger, à gonfler. Oh, il ne bandait pas vraiment mais cette hampe était enflée de sang, reposant le long de sa cuisse, ses jambes suffisant écartées pour l’exposer toute entière à nos yeux. On pouvait même entrapercevoir le méat de sa verge pointer au travers du prépuce dilaté. Nous étions assis en cercle autour d’une table basse ronde et chacun pouvait observer les deux autres. Vincent lui aussi avait un début de gaule et sans la moindre gêne ils posa ses pieds sur le rebord en verre de la table basse, s’enfonçant dans le fauteuil en osier, ses cuisses elles aussi écartées, son sexe offert à nos yeux et je dois dire que pour moi c’était du grand spectacle que de voir ainsi mes amis, nus, leurs corps à la musculature fine et détaillée librement offerts à mes yeux, leurs verges de belles tailles exposées à mes mirettes. J’étais simplement aux anges.

« Allez Raconte? » Fit Vincent tout en regardant Johan.
« Quoi? » répondit le rouquin.
« Raconte ta première en solo avec Iwao. » fit-il attirant les foudres de mon regard et un rouge profond sur les joues de Johan.
« Allez je sais que vous l’avez fait… » ajouta notre hôte.
« Cela ne te regarde pas » fis je sur un ton offusqué. Mais Vincent n’en démordit pas et inclina sa tête sur le côté.
« Oh c’est vrai alors pourquoi tu m’as raconté les fois où tu lui as pompé les couilles et comment tu as aimé. » reprit-il me mettant mal à l’aise et Johan encore plus il était a présent aussi rouge qu’une tomate.
« Non… » protestai-je avant de me faire couper.
« Tu sais avec un bon argument il nous dira tout il n’a jamais su résister. » et sur ce il referma deux doigts autour de sa hampe et tira la peau en arrière pour entièrement exposer son gland. Il donna de sa main libre une tape sur l’épaule de Johan qui quelque peu ragaillardi fit de même, exposant lui aussi la rougeur de son gland à mes yeux et putain… qu’est ce qu’ils étaient beau… ces deux verges qui se gorgeaient encore plus de sang, ces glands en forme de bulbes. Oui je les adorais et oui je les désirais.
« Ose les regarder et dire que tu ne les aimes pas. » fit il sur un ton triomphal, se masturbant lentement.
« T’es con. » Fut tout ce que je pus dire en tournant la tête au loin.
« Tu vois maintenant raconte. » souffla Vincent en regardant Johan avec un large sourire.

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Johan raconta avec ses mots comment il m’avait pénétré quelques jours auparavant. Bien sur sa version était assez sommaire et courte et je me permettrais ici, de la raconter dans une version un peu plus détaillée. quelques jours s’étaient écoulés depuis la partie un peu spéciale de warhammer et le rouquin m’avait contacté pour m’inviter à une ballade en VTT. C’est ainsi que l’après midi nous partîmes à deux sur nos vélos pour une randonnées en forêt. Il faisait bon et chaud et cela faisait plus d’une heure que nous tracions d’abord dans les champs puis maintenant en forêt, le circuit était agréable car le bois était fait d’un terrain inégal, de buttes, de creux, de jolis sauts à faire en VTT. Johan ouvrait la route et malgré ma question sur le sentier qu’il venait de prendre il continuait droit alors que je l’avais prévenu que ce sentier conduisait vers les tourbières. Bien sur voulant toujours avoir raison il me rétorquait que le sentier devait être sec et qu’on ne risquait rien… Bien sur…. et au final qui avait raison? Il n’y avait aucun danger évidement mais de piste sèche il n’y avait point, juste un sentier boueux, une véritable tranchée où nos roues s’enfoncèrent d’une bonne quinzaine de centimètres nous forçant à plusieurs reprises à mettre pied à terre dans la… boue… Entre nos cuisses et mollets maculés de boue et les T-shirt mouchetés de projections je ne savais qui de lui ou de moi était le plus crotté des deux lorsque nous finîmes enfin par regagner la route.

Moins d’une demi heure plus tard nous étions de retour chez lui et il me proposait de me changer, me prêtant de ses vêtements après avoir pris une douche pour nous laver. Je dois avouer que sur le coup, me débarrasser de ces vêtements et de l’odeur collante de la tourbe me faisait le plus grand bien et que j’acceptais cette proposition avec joie. En quelques minutes nos vêtements étaient à terre dans le bac pour le lavage et moi sous la douche Johan étant lui parti mettre le tout dans la buanderie. Je ne l’entendis pas revenir, j’étais en train de me savonner les jambes lorsqu’il se glissa dans la large douche italienne de la maison. Un cri de surprise et une insulte s’échappèrent de ma gorge lorsqu’il se glissa derrière moi et sans un mot enlaça ses bras autour de ma taille. bien sur à ma remarque que nous pourrions être surpris vint une réponse du tac au tac comme quoi ses parents et ses frères étaient partis faire les courses et donc qu’il ne rentreraient pas avant 19H00. Le grand rouquin avait attrapé le flacon de gel de douche et après s’en être mis plein les mains l’étalait sur mon torse comme pour couper court à mes protestations. Il ne se priva pas non plus de m’embrasser dans le cou. Alors que je me tortillais en protestant encore un peu, une ses mains glissa sur mon torse et se joua d’un de mes tétons alors que l’autre se plaqua sur mon sexe. Cela fini par enterrer toute protestation de ma pars et je laissais à ce grand roux le libre plaisir de me toucher comme il voulait. Je pouvais ressentir ses petit coups de hanches, son corps s’ondulant légèrement alors que la pression de son entrejambe sur mes fessiers se faisait de plus en plus insistante.

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Il joua ainsi de moi quelques minutes, me faisant gémir de bien être, mon corps réagissant à ces tendresses, mon sexe se dressait de plus en plus comme le sien que je sentais glisser dans la raie de me fesses, sous mon pelvis son gland se frottant à mes bourses alors que Johan le faisait lentement glisser d’avant en arrière entre mes cuisses, l’extrémité de sa verge apparaissant et disparaissant sous la mienne. Johan fini par me murmurer un « Lave moi Iwao. » Devant mon hésitation il répéta ses mots sur un ton un peu plus pressant, plus insistant et cela me fit trembler, non de peur mais de ce que je qualifierais d’excitation… car oui j’avais envie de le faire, de frotter mes mains sur son corps… cela me touchait plus profondément, plus intensément que je ne le percevais sur l’instant. Comme pour asseoir ses mots, il fit un pas en arrière et répéta de nouveau ces derniers avec force. Je fini par me retourner et instinctivement, inconsciemment par me mettre à genoux, mes mains ayant agripper le gel je commençais à laver ses piliers de muscles couvert d’un fin duvet de poils roux. Il y avait bien sur quelque chose que je ne pouvais rater, cette verge, ce phallus de jeune homme, droit et dressé, gorgé de sang par le désir bouillonnant et insatiable de la jeunesse, cette forêt de poil roux qui entourait sa base.

Pendant quelques minutes sous ses instructions, ses commentaires, ses compliments et remerciements je m’appliquais à nettoyer ses jambes mais aussi le reste de son corps car il me guidait plus haut sur ses abdominaux, ses pectoraux, ses bras. J’avais bien sur évité son entrejambe et ses fesses et était à présent occupé à rincer son corps , ses jambes et ses pieds lorsqu’il me corrigea, me signalant que j’avais oublié un partie de son corps. Sans la moindre hésitation mon ami d’enfance glissa une main sur sa hampe et pointa sa verge sur mon visage alors que j’étais encore à genoux devant lui. D’un petit mouvement de ses doigts il pressa son gland à moitié encore recouvert de son prépuce à mes lèvres et le frotta dessus de gauche à droite et droite à gauche. Lorsque sa main libre se posa sur mon crâne je ne pus qu’écarter les lèvres et ouvrir ma bouche, prenant, accueillant ce gland gorgé de sang avec délectation sur ma langue. Alors qu’il se cabrait légèrement sur les pieds, poussant sa verge un peu plus dans ma bouche Johan poussa un sourd mais profond grognement de plaisir et laissa s’échapper un juron. Mes lèvres pinçaient son sexe et retenait la peau, décalottant son gland alors qu’il le pressait au fond de ma bouche, forçant l’entrée de ma gorge.

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Ce doux plaisir dura quelques instants, à la fois interminables et si éphémères… Johan fini par se glisser en arrière et m’aida à me relever. Là sous la douche il m’enlaça dans ses bras et m’embrassa avec toute une passion que je ne connaissais pas de lui. Alors qu’il m’embrassait je fini par sentir ses mains glisser sur mes fesses, jouant avec, les serrant avant de les écarter. Le roux joua ainsi de mon postérieur avant de presser ses doigts contre ma petite rondelle de muscles, poussant l’un plus loin que les autres, forçant la couronne à se dilater, à s’ouvrir alors que son doigt glissait phalange après phalange entre les deux anneaux jusqu’à son extrémité. Instinctivement mon corps se tendit, mes poumons poussèrent un doux gémissement dans notre baiser et mes fesses se contractèrent, le faisant sourire et l’incitant à y glisser un second doigt. Quelques instants durant Johan me doigta de la sorte tout en m’embrassant. « J’ai envie de toi. » Murmura-t-il alors que ses lèvres glissaient dans mon cou. « Tu as planifié tout cela hein? » lui demandai-je et là un peu gêné, il fit un pas en arrière et me murmura que oui, qu’il me désirait, qu’il avait envie de moi depuis cet après midi chez Vincent, que son désir n’avait fait que grandir depuis cet instant et que les fellations que je lui avais prodigué n’avaient fait qu’attiser son désir.

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Quel fieffé coquin… Enfin je ne pouvais l’en blâmer car à cet instant moi aussi je le désirai. Il me surpris une fois de plus se retournant pour agripper un flacon de lubrifiant, non seulement il y avait pensé mais en plus il l’avait amené en revenant de la buanderie… Il avait donc tout préparé et la ballade dans les tourbières devaient faire partie de son plan pour m’amener ici… En un instant mes mains étaient couvertes de gel lubrifiant que j’étalais délicatement sur sa verge tendue. Le rouquin avait lui même enduits ses doigts et repris son lent et stimulant doigté. Il ne fallut que quelques instant et je me retrouvais appuyé contre la parois carrelée, les bras de mon rouquin autour de ma taille, son corps pressé contre moi. Les bruits si caractéristiques de l’amour, du sexe résonnant dans la cabine. Son bassin claquait contre mon postérieur, ses bourse dans la raie de mes fesses, contre les miennes, Johan donnait de rapides et puissants coups de rein, grognant tout son plaisir à sentir mon anus se resserrer et onduler autour de son sexe. Ses gestes, ses mouvements étaient encore maladroits, inexpérimentés, il se laissait guider par ses pulsions, ses désirs, ses instincts. Il me prit ainsi quelques minutes avant de grogner de toute son forces, se cabrant aussi fort qu’il le pouvait, poussant sa verge au plus profond de moi alors qu’il se mit à jouir, son foutre chaud jaillissant de son méat, se répandant dans mes entrailles.

A la façon dont il haletait, dont son corps se pressait au mien et au mots qu’il murmurait il ne faisait aucun doute qu’il avait atteint un puissant orgasme, un plaisir si intense que son corps, sa jeune fougue y était dés lors accros. Moi, j’avais adoré chaque instant, être le réceptacle de sa verge, de son phallus, lui donner autant de plaisir et en retirer le mien. En quelques sorte, nous avions scellé là un pacte, un accord tacite. tout comme pour Vincent je serais le compagnon de jeu de Johan, deux ados échangeant un plaisir mutuel, deux jeunes amis se faisant plaisir d’un commun accord. Il fini par se retirer de moi, poussant un dernier gémissant aux spasmes de mes couronnes rectales. Il m’attira alors hors de la douche et nous nous séchâmes sommairement, ses mains me guidèrent hors de la pièce, vers sa chambre sur son lit. Il se glissa sur moi et nos bras enlacèrent le corps de l’autre alors que nos lèvres se verrouillaient dans un baiser plein de fougue, de désir et d’hormones.

Le roux donnait de forts et subits coups de reins, écrasant son entrejambe contre le mien, nos sexes badés se frottant l’un à l’autre. Une main entre nos bassins, des doigts refermés sur nos verges gonflées, je nous masturbais mutuellement. Mon ami fini par se relever sur ses genoux et me sourire d’un regard prédateur, plein de désir, de pulsions. Je lui retournais ce regard alors que mes mains agrippaient le dessous de mes propres genoux. En une fraction de seconde mes cuisses s’écartèrent et mes jambes se replièrent, mon bassin se soulevait un peu alors que je m’offrais à lui, prêt et désireux d’être sodomisé pour une seconde fois par cet adorable rouquin. Ses mains vinrent se joindre aux miennes, me maintenant bien ouvert, bien écarté pour lui et il me pénétra de nouveau, laissant ses pulsions, ses désirs, sa fougue le dominer, dicter ses gestes, ses mouvements, ses coups de rein alors qu’il me sodomisait sans retenue avec toute l’ardeur que peut avoir un adolescent plein d’hormones assouvissant ses pulsions sexuelles.

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Nos gémissions, nous grognions tous les deux d’un intense plaisir, une de ses mains finit par se resserrer autour de ma verge et il me masturbait avec toute la force qu’il me sodomisait. Le bonheur, les sensations étaient trop fortes, trop submergeantes, au bout de deux ou trois minutes je poussais un cri de pure jouissance, des jets chauds de ma semence s’écrasaient sur mon torse et ventre. Mes entrailles, mes parois de chairs se contractèrent de plus belle autour de sa verge et poussèrent mon étalon roux au delà de ses limites, l’amenant à jouir une seconde fois en moi. L’intensité de la jouissance passée il glissa hors de moi et s’écroula sur le côté, haletant comme un animal à bout de force. Nous restâmes ainsi tout deux de longs instants.

Johan fut le premier à parler, il me remercia, me dit ô combien cela était bon, agréable et jouissif, qu’il n’aurait jamais imagé que cela puisse être si intense, si plaisant, si bon, que le plaisir de se branler en comparaison était insignifiant et qu’il désirait que je puisse m’offrir à lui sans retenue.
Je ne dis pas un mot mais la façon dont je me glissa au bord du lit, entre ses jambes, la façon dont mes lèvres se refermèrent sur son sexe débandé, dont ma langue tourna autour, se pressant contre, se glissant contre, lui fit comprendre que comme pour Vincent je serais son partenaire de jeux sexuels, d’échanges mutuels et consentants. Il ne put que soupirer des mercis, me flattant de compliments alors que je tétai son sexe et y appeler à nouveau le désir, le sang. C’est dans un doux râle qu’il m’offrit sa troisième et ultime éjaculation.

Le retour sur terre fut un peu brutal car à peine mes lèvres avaient-elles laissé glisser à l’air libre sa verge drainée et épuisée que le bruit d’un véhicule dans une allée de graviers nous rappela que ses parents et ses frères étaient de retour. C’est en quatrième vitesse que nous nous rhabillâmes et tant bien que mal descendîmes les accueillir. Johan expliqua alors à sa mère notre escapade quelque peu boueuse à vélo et mes vêtements dans leur buanderies. Sa mère me sourit et me dit qu’elle les laverait et les repasserait, que je pourrais les récupérer le lendemain après midi. Ils me proposèrent même de rester pour le repas du soir mais je m’excusais de devoir refuser la si gentille offre, j’avais comme toujours promis à ma mère de rentrer pour l’aider à préparer notre repas.

Même si la version de Johan fut bien plus simple Vincent poussa un joli « Et bien mon salaud! » en donnant un coup de poing taquin à l’épaule du rouquin qui ne sut que répondre si ce n’est rougir et sourire béatement.

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