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Histoire gay – Bonsoir Monsieur (Partie 3)

Ma deuxième matinée dans l’hôtel avait plutôt commencé comme une fin de soirée arrosée et pleine de sexe. […]

Ma deuxième matinée dans l’hôtel avait plutôt commencé comme une fin de soirée arrosée et pleine de sexe.

 

Cependant, en guise de manque d’alcool, j’avais visiblement trouvé un jeune homme plein de ressources et surtout plein d’envies à assouvir. C’était la première fois que je rencontrais quelqu’un qui voulait à ce point être dominé.

J’étais un peu curieux de cet aspect là, mais j’avais envie de creuser l’idée, le travail sur mon roman était toujours sur un coin du bureau et je savais que je devais m’y remettre. Quentin ayant pris son service, il m’était plus facile de me concentrer, du moins c’est ce que je pensais.

Les idées de domination, soumission, affirmation des désirs, ordres et obéissances m’ont accompagné toutes la matinée. Je suis resté un long moment devant mes pages à relire. Mes yeux rivés sur les mots raturés, mon esprit partait lui dans des idées de délices sexuels, je savais que je ne voulais pas d’une domination agressive. Que je soumette Quentin passe encore, mais je voulais du respect des deux parties et une recherche de plaisir avant tout. Le voir s’exhiber devant moi et se branler tout seul était déjà très excitant… y participer sans qu’il puisse bouger l’avait été tout autant. Il était docile, très coquin, gourmand, en demande, dévoué, mais je devais savoir jusqu’où ses désirs à lui pourraient aller, en accord avec les miens bien entendu.


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Il faisait chaud tout d’un coup dans cette chambre d’hôtel. Je n’arrivais plus du tout à me concentrer ou à me motiver pour travailler. Je suis repassé vite fait dans la salle de bains et je suis sorti pour profiter de la ville et me promener un peu. Un peu d’air frais me ferait du bien, et qui sait, les idées pourraient peut-être venir à moi aussi. J’avais raison sur un point : prendre l’air me faisait beaucoup de bien. Je me suis posé sur un banc, profitant d’un petit moment de repos, je m’étais pris un café en chemin. J’ai passé une bonne heure à regarder la vie autour de moi, regarder les gens passer. Peu de sourires rencontrés, les gens paraissaient stressés, préoccupés, pas franchement heureux : auraient-ils été différents s’ils avaient eu, comme moi, une découverte aussi intime que je venais de vivre avec Quentin ? Auraient-ils été plus souriants s’ils venaient de connaître un orgasme puissant ? Seraient-ils plus sereins s’ils avaient assouvis ne serait-ce que la moitié des fantasmes qu’ils gardaient pour eux ? Plus le temps passait et plus je prenais conscience de l’équilibre qu’on pouvait ressentir lorsqu’on s’abandonnait à ses fantasmes. Quentin était dans mes pensées. Il avait réveillé en moi quelque chose que je ne soupçonnais pas mais j’y avais pris un goût certain et j’étais fermement décidé à continuer. Il me restait deux jours à l’hôtel…

J’ai pris mon téléphone pour regarder le plan de la ville et quelques clics plus tard, prenant mon courage à deux mains j’ai trouvé un endroit à visiter : Les plaisirs de Lili. Une boutique érotique avait été pour moi une bonne première étape pour trouver des idées, des envies ou quelques objets de plaisir, pourquoi pas, j’avais un large choix et des idées plein la tête. Je pensais bien que Quentin ne serait pas forcément contre. Quand je suis arrivé dans le magasin, j’ai repris mon téléphone et j’ai envoyé un message à Quentin lui indiquant où j’étais, que je pensais à lui et que je serai de retour à l’hôtel très vite, avec peut-être quelques petits cadeaux. En envoyant le message, je me suis surpris à sourire et à me dire…’et maintenant ‘ ? J’ai été accueilli discrètement en me demandant si je cherchais quelque chose en particulier. Là où la majeure partie des gens peuvent répondre par réflexe un ‘non merci je regarde simplement’. Moi je me suis dirigé vers la femme qui m’avait interpellé et je lui ai dit ‘oui en effet, c’est un peu particulier’. La conversation s’est engagée sans jugement et librement. Je ne savais pas vraiment ce que je pouvais ramener et je ne voulais pas dévoiler non plus toutes les expériences que j’étais en train de vivre. Je lui ai demandé des conseils sur les sextoys pour commencer et j’ai passé le magasin rapidement au crible pour voir ce que Quentin aurait pu souhaiter.

Finalement, j’avais fait un large tour dans le magasin et je ne suis pas ressorti les mains vides, loin de là. Par chance, les sacs en sortant restaient discrets, je pouvais rentrer à l’hôtel sans éveiller le moindre soupçon. En sortant, je regarde machinalement mon téléphone. Quentin m’avait répondu, sa réponse était plus que claire « Je serai là à votre retour, Monsieur ». J’avais visé juste, l’idée lui avait plu et j’avoue j’avais hâte de rentrer.

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J’ai repris donc le chemin de l’hôtel, en rêvassant à moitié, bizarrement les absences de sourire sur le visage des gens ne me touchaient presque plus. J’ai pris mon temps pour rentrer et je suis finalement arrivé à destination. En entrant dans l’hôtel, pas de Quentin à l’horizon. J’ai passé le grand hall et me suis rendu tranquillement dans ma chambre. Je voulais déballer un peu tout ce que j’avais acheté et peut-être voir ce que je pourrai utiliser en premier.

J’ai enclenché la carte dans la serrure, la porte s’est ouverte. Je suis entré dans la suite. J’ai fait quelque pas, j’ai posé mes sacs sur un des fauteuils de l’entrée. Je suis tout de suite parti dans la salle de bain pour me rafraîchir un petit peu. Je suis passé sous la douche rapidement. Mon excitation ne m’avait pas quitté, la balade, la boutique, les achats, le message de Quentin. J’avais qu’une hâte, c’était de voir comment on allait jouer. J’ai enfilé un peignoir en sortant de la douche, à moitié séché. Je suis ressorti de la salle d’eau, repris mon sac en main et suis reparti vers le salon. Et en tournant la tête, je l’ai vu. Il était là, nu sur le lit, le regard franc, un petit sourire au coin des lèvres. « Bonjour Monsieur ». Je ne pouvais pas être plus agréablement surpris. Son corps nu, et si désirable. J’avais toujours plaisir à le voir nu, il avait bien compris que c’était sa tenue obligatoire quand il était en ma présence. Moi qui étais dans un état d’excitation à peine rentré dans la chambre, tout était bien parti mais je devais penser ‘domination’. Je n’ai pas pour autant fermer mon visage, la malice était toujours là. J’ai ouvert mon peignoir en bon maître dominateur, j’ai simplement dévoilé ma queue sans pour autant quitter mon peignoir.

Il ne lui a pas fallu longtemps pour savoir ce qu’il avait à faire. Il s’est levé d’un bond et est venu s’agenouiller devant moi. Il s’est juste fixé devant ma queue, la regardant du plus près possible dans un premier temps. Son regard s’est relevé vers moi. J’ai attrapé sa tête et je l’ai lentement dirigé vers ma queue. Il l’a prise en bouche d’une seule traite et je l’ai laissé s’en délecter. J’ai gardé ma main un temps sur sa tête, accompagnant généreusement ses allers et venues. Il me suçait sans aucune retenue et avec un appétit certain. Je prenais un plaisir non dissimulé à le regarder faire. J’ai enlevé mon peignoir pour être enfin nu aussi. Je guidais sa tête de temps en temps pour que ses coups de langue ne se concentrent pas uniquement sur ma queue. Il s’est plié au jeu sans souci et s’est donné un malin plaisir à me lécher partout. Je le voyais bander comme un fou. J’ai eu envie de pimenter un peu l’action. J’ai tendu la main pour me rapprocher du sac. J’en ai sorti le premier accessoire que j’avais trouvé dans la boutique. Je l’ai défait sous les yeux curieux de Quentin.

Un collier de cuir, un peu ornementé et relié à une petite chaîne. A voir ses yeux et son sourire, j’ai compris que ça pourrait être intéressant. Je lui ai passé le collier autour du coup, je l’ai attaché sans trop serrer et j’ai montré que je tenais fermement la chaîne. Un pas de plus dans le rapport de domination. Tout s’est fait en silence, aucun mot n’a été prononcé, un moyen de se tester, de voir si nos limites pouvaient être atteintes. Tout se faisait dans les regards, la tension sexuelle était presque palpable, l’excitation était largement plus que décuplée. Je me suis reculé un petit peu, la chaîne commençait à se tendre. Je me suis dirigé à reculons sur le canapé, mon regard n’a pas quitté le sien. La chaîne s’est tendue. J’ai appuyé la pression dessus, un léger à-coup pour lui ordonner de venir et il a commencé à avancer, à quatre pattes. Je me suis assis sur le canapé, les jambes bien ouvertes. Docilement, il s’est engouffré entre mes jambes et s’est remis à sucer presque naturellement. De temps à autre, je jouais avec la chaîne, le ramenant au maximum pour qu’il me prenne bien en bouche en maintenant la pression.


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Au bout d’un moment, je lui ai repoussé la tête et je suis reparti vers le lit. Passage vers le sac à malices. Il était toujours en alerte, au bout de la chaîne, toujours à quatre pattes. Pendant que je fouillais dans le sac, j’ai tiré la chaîne pour le faire venir plus vite mais surtout pour le faire venir sur une face qu’il n’avait pas encore goûté. Je voulais voir s’il allait adhérer… si moi j’allais aimer… toujours est-il que je l’ai attiré jusque devant mes fesses. Il était plus que partant, il n’a pas hésité, il les a attrapé avec ses mains et s’est mis sans attendre à me lécher. Des deux je pense que j’ai été le plus surpris. Je cherchais le sextoy que j’avais choisi dans le sac mais ce qu’il m’a fait m’a surpris et m’a coupé un peu dans mon élan du coup, je me suis penché sur le fauteuil et je tirais sur la chaîne quand je voulais qu’il insiste. Je le sentais entrer sa langue en moi. La sensation était particulière mais qu’est-ce que j’ai aimé ça !!

Une fois mes esprits retrouvés, le sextoy en mains et toujours empli de ces sensations qu’il venait de me procurer je l’ai attiré vers le lit et je l’ai fait monter dessus. Je l’ai allongé sur le dos, toujours la chaîne bien en main. Je lui ai fait plier les jambes et j’ai empoigné sa queue. Il avait mouillé comme un fou et je voulais m’en délecter. J’ai commencé à le sucer. Sa queue toute sucrée m’a rempli la bouche d’une saveur que j’aimais de plus en plus. Pour quelques minutes j’ai mis un frein à mon côté dominateur pour lui offrir un moment de répit… je voulais qu’il prenne son pied encore plus. Je me suis occupé de sa queue, de ses couilles et je suis redescendu pour le dilater encore un peu plus en enfonçant ma langue en lui. Je retrouvais ses gémissements, ses mouvements de bassin. Je me suis attardé quelques minutes en faisant des allers-retours entre ses petites fesses et sa belle queue bien dressée. Je me suis relevé, sortant le gode de son étui. Je l’ai essuyé un peu avant de l’enduire de gel. Je sentais son regard insistant, il jouissait même avant que j’ai commencé. J’ai repris un peu de lubrifiant, deux gouttes sur le bout de sa queue, deux gouttes à l’entrée de son petit trou. Je l’ai laissé redresser à peine son bassin, j’ai placé le gode en dessous et je l’ai regardé minutieusement le laisser entrer le lui, centimètre par centimètre. Je me suis délecté du moindre de ses cris en le regardant s’empaler sur notre nouveau jouet.

Au bout de quelques minutes il l’avait complètement en lui et s’en était bien accommodé. Je le branlais doucement, étalant le lubrifiant en même temps. Au bout de quelques minutes, une envie irrésistible m’a pris. Le voir remuer comme ça devant moi, son corps transpirait de toute part, son torse était ruisselant, sa queue raide enchantait mes mains et plus je la branlais et plus elle me faisait envie. J’ai attrapé le lubrifiant, je m’en suis mis quelques gouttes sur les doigts et je me suis humidifié à mon tour. J’ai rabattu ses jambes pour qu’il me laisse plus de liberté de mouvement. Je l’ai enjambé, venant enserrer sa taille avec mes cuisses. Il m’a tout de suite attrapé les hanches pour me maintenir. J’ai placé sa queue entre mes fesses et je l’ai laissé entrer en moi tout doucement. Ça a pris quelques minutes mais j’y suis arrivé. Je l’ai senti tout chaud en moi. Sa queue était suffisamment longue pour que j’aie peur au début mais avec un peu de patience, j’ai pu savourer cette sensation. Il était en moi, complètement en moi. Au bout d’un temps, j’ai repris la chaîne et quand je me suis senti près, je tirai dessus, quand je voulais qu’il rentre à fond en moi. J’ai trouvé un bon rythme, les saccades n’étaient pas très nombreuses au départ mais elles étaient puissantes.

J’ai lâché la chaîne pendant quelques secondes. Je me suis rabattu sur lui. J’ai attrapé sa tête, je l’ai penché en arrière, léchant son cou puis le mordant brièvement au rythme des coups de rein dont il faisait preuve. Il me faisait crier de plaisir, j’aimais le sentir entrer et être en moi, le sentir raide et me faire autant de bien, je voulais qu’il me prenne tout comme je l’avais pris sauvagement quelques heures avant. J’en voulais toujours plus. Plus il me la mettait loin et plus je criais. Je me suis redressé d’un coup, le temps d’attraper ma queue et à peine je l’avais touchée que je me suis mis à jouir presque frénétiquement. Des jets incontrôlables et une jouissance presque primale. J’étais à peine en train de jouir sur lui que j’ai senti de nouvelles pressions en moi, il était en train de jouir à son tour, en moi. J’ai senti chaque saccade en moi, se joignant aux miennes. Mes giclées étaient étalées sur son torse. J’étais assis sur lui, profitant une dernière fois de sa queue en moi. Je l’ai regardé, il passait son doigt sur son torse, goûtant chacune de mes giclées. J’ai desserré son collier, libérant momentanément mon emprise sur lui. A ce moment précis, je ne savais même plus qui avait de l’emprise sur qui. On était dans notre phase orgasme et on l’a fait durer quelques minutes de plus.



Je n’avais pas sorti le tiers des objets et cadeaux que j’avais acheté. Je me suis dit que j’avais de l’avance pour les prochaines fois. On s’est posé quelques minutes sur le lit, allongés, complètement exténués tous les deux. C’est un des premiers moments où on a eu une conversation presque sérieuse. C’était aussi un beau moment, on l’on s’est assuré que chacun des deux était en phase avec l’autre et c’était le cas. Nous étions en phase, tous les deux.

Lire Bonsoir Monsieur – Partie 1

Lire Bonsoir Monsieur – Partie 2

 

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