AccueilGayHistoire gay – Bonsoir Monsieur (Partie 2)

Histoire gay – Bonsoir Monsieur (Partie 2)

Après cette soirée riche en émotion, je ne cache pas que l’écriture de mon roman était la dernière de mes préoccupations. Il venait de quitter ma chambre, me laissant dans un état d’excitation quasi-total.

 

J’avais des images plein la tête, des sensations limite frissonnantes. Je le revoyais, nu devant moi, se donnant du plaisir et restant silencieux et immobile.

J’avoue que pour une première ça m’avait presque consolé car je n’aurai pas su quoi faire ou plutôt ce que lui aurait voulu que je lui fasse. Le voir se masturber et profiter uniquement de la vue et de ses sensations avait été une riche expérience. J’y ai pensé de longues heures jusqu’à ce que le sommeil commence à venir. J’ai juste pris le temps de passer sous la douche et j’en avais bien besoin. La nuit ne s’est pas trop mal passée, peu dormi je pense, beaucoup rêvé assurément. Au premier réveil, j’ai regardé l’heure, il était 6h30, le réveil automatique. Je me suis retourné dans le lit, pensant d’une part au travail qui m’attendait, et de savoir si Quentin allait m’apporter mon petit déjeuner si je le commandais… je ne savais pas s’il travaillait le matin… trop de questions de bon matin pour moi, du coup je me suis levé, je suis passé sous la douche et j’ai décidé de descendre pour voir si l’espace petit déjeuner offrait suffisamment de silence pour que j’y reste. Je me suis préparé et je suis descendu. A l’accueil, pas de Quentin en vue, il était peut-être trop tôt. Je suis allé prendre mon petit déjeuner tranquillement. J’étais au fond de la salle, me réveillant avec mon premier café, le journal du matin, un peu de pain et le calme et je l’ai vu passer dans mon champ de vision. Je l’ai vu arriver pour prendre son service, dans une tenue plus décontractée que son costume. Il donnait tout autant envie habillé comme ça. Il m’a aperçu en tournant la tête, s’est arrêté et a penché la tête… je me le suis imaginé me dire un « Bonjour Monsieur ». La réaction a été radicale puisque j’ai commencé à bander. Je me suis vite ressaisi. J’ai fini mon petit déjeuner assez vite et je suis remonté dans ma chambre, moyennement motivé pour travailler mais il le fallait.



Une fois dans l’escalier, je commençais à me détendre, physiquement du moins. Je suis rentré dans la chambre et je me suis remis à la lecture histoire d’avancer un peu. Je n’ai eu qu’une heure de concentration quand j’ai entendu frapper à la porte, la même intensité que la veille. En deux fois, c’était devenu presque une signature. J’étais persuadé que c’était lui. Je suis allé ouvrir et c’était bien lui… il portait sa tenue de travail sur le bras. Il n’avait visiblement pas encore pris son service.

  • Bonjour Monsieur
  • Bonjour Quentin, je ne savais pas si j’allais pouvoir te voir ce matin.
  • J’ai oublié de vous donner mon numéro hier soir, je m’en excuse Monsieur.
  • J’ai oublié aussi de te le demander, mais on va réparer cet oubli.
  • Vous avez passé une bonne nuit Monsieur ?
  • Assez bonne je pense et toi Quentin ?
  • Très bien Monsieur, j’avais hâte de revenir.

Il avait à peine fini sa phrase qu’il était déjà en train de se déshabiller. Sa tenue pro de côté, il avait déjà presque tout enlevé. Gardant le meilleur pour la fin, il est apparu uniquement vêtu de son boxer et s’est approché de moi. « Déshabillez-moi Monsieur ». Je me suis baissé, je suis venu sentir l’odeur de sa peau, son torse tout chaud, ses pectoraux bien saillants. Je les ai léchés quelques secondes et j’ai continué à descendre. Son ventre, son pubis, je me suis calé contre la proéminence de son boxer tout gonflé. Ma langue est passée allègrement le long de son sexe qui ne demandait qu’à sortir. Je me suis engouffré entre ses cuisses et j’ai humé son essence intime. Son parfum était enivrant. J’ai attrapé son boxer des mains tandis que ma langue parcourait encore son entrecuisse. J’ai laissé quelques secondes le plaisir monter dans son boxer avant de le faire descendre lentement. J’ai laissé son sexe m’apparaître au fur et à mesure, accueilli par ma langue gourmande. Ce sexe que j’avais déjà découvert mais de trop loin. Je l’avais là, à portée de langue. J’ai enlevé totalement son boxer et je me suis enfoncé entre ses cuisses. Je me suis délecté de son parfum et je l’ai goûté plus intensément encore, le faisant bander de plus en plus. Une fois bien raide, j’ai lentement remonté son sexe pour venir titiller son gland. J’ai fait glisser ma langue tout autour avant de le prendre délicatement en bouche. Je l’ai senti gonfler un peu au début et j’ai continué un peu, je savourais son sexe pour la première fois et je comptais bien en profiter. On est restés debout pendant quelques minutes. Il s’est laissé faire, attendant sûrement mes prochains désirs ou plutôt mes prochaines directives.

Je lui ai ordonné de se remettre sur le lit, comme la veille. D’un soulagement d’excitation il m’a répondu ce « Oui Monsieur », qui devenait de plus en plus notre code de conduite. Il voulait être asservi, il était à moi, et j’en faisais ce que bon me semblait.



Il s’est allongé, la tête appuyée légèrement contre le mur, les jambes ouvertes et à moitié relevées. J’ai attrapé deux liens et je me suis empressé de lui attacher les poignets, en veillant à ne pas trop serrer non plus. Les liens étaient d’un noir de jais brillant, tout pour pousser au plaisir de l’abandon à l’autre. J’ai veillé à laisser ses yeux à découvert. Je voulais voir ses réactions et je voulais qu’il me regarde également. Je me suis déshabillé lentement sur le côté du lit. J’étais complètement raide et en pleine forme. Il ne m’a pas quitté des yeux quand j’enlevais mes habits. Il bougeait doucement sur le lit, comme trépignant d’impatience.

Une fois nu, je me suis approché de lui. Je me suis assis à sa droite et j’ai commencé à le caresser du bout des doigts. Je suis parti des pieds, pour qu’il sente seulement l’effleurement de mes doigts. Je suis remonté sur les jambes, descendant le long des cuisses jusqu’à son entrejambe. J’ai effleuré son sexe et suis remonté sur le torse, faisant le tour de ses tétons. Je suis remonté le long de sa nuque, parcouru sa joue pour arriver sur ses lèvres. Il a entrouvert la bouche, humidifiant mes doigts au passage et j’ai continué ma route de l’autre côté. Son autre joue, le côté gauche de son cou, son épaule, le début de son torse. Son téton gauche qui devenait de plus en plus dur, son ventre à nouveau, son sexe commençait à devenir plus humide. En passant dessus, une petite goutte a accompagné la suite de ma découverte. Mes doigts sont revenus dans son entrejambe pour remonter le long de sa cuisse et finir sa course sur sa jambe puis son pied. Tout du long, il avait poussé quelques gémissements de plaisir. Certaines zones avaient été plus que sensibles, je ne les avais pas manquées. Je suis monté sur le lit, je me suis mis face à lui. Par réflexe ou par envie, ses jambes se sont ouvertes encore un peu plus. Je les ai retenues. Et je me suis baissé à ses pieds et j’ai repris le même chemin qu’au début mais cette fois-ci avec ma langue. En me voyant faire, ses gémissements se sont faits plus francs et plus fréquents. Je voulais le goûter mais vraiment sur l’intégralité de son corps. Ma langue a remonté le long de sa jambe et est redescendu sur l’intérieur de sa cuisse. Plus je m’approchais de son entrejambe et plus il gémissait.

A lire aussi
Beau gosse - Ethan Oliver

Ma langue s’est alors introduite entre ses testicules et sa cuisse. Je l’ai léché pendant quelques secondes, avant de remonter le long de son sexe complètement tendu. L’humidité du bout de son gland était encore plus abondante, je l’ai goûté en passant en essayant de ne pas trop m’attarder malgré la tentation. Je suis remonté le long de son ventre rythmé par les sursauts de plaisir, ses tétons étaient durs, j’en ai mordillé un pour commencer, je suis remonté le long de son aisselle et l’ai léchée m’enivrant encore de son musc d’homme, je suis revenu vers son cou, lentement fait remonter ma langue vers sa mâchoire et me suis approché de sa bouche qui m’attendait déjà. Ma langue a caressé sa lèvre inférieure, puis celle du dessus. Je n’ai pas résisté longtemps à plonger le bout de ma langue en lui et de l’embrasser furtivement, mordillant sa lèvre en fin de baiser, et je suis redescendu par le chemin inverse. Il jouissait littéralement à chaque coup de langue. Il ne devait pas être habitué à ce qu’on prenne autant de temps pour décupler le plaisir en explorant chaque zone sensible aussi lentement. En redescendant j’ai pris ses jambes en main. J’ai pris son sexe en bouche pour une dégustation plus profonde et entière. Je l’ai sucé pendant de longues minutes, remontant ses jambes de plus en plus. J’ai fini par libérer mon emprise et ma langue est redescendue le long de son sexe pour continuer à l’explorer plus en détail. Ma langue s’est promenée sur ses testicules pendant quelques minutes et j’ai continué à descendre. La position était idéale pour que je le goûte pleinement. Je me suis frayé un chemin sans mal, il était complètement excité, il était ouvert à souhait et ma langue n’a eu aucun mal à entrer délicatement en lui. Il s’est mis à gémir de plus en plus ce qui a intensifié les allers et venues de ma langue en lui. Plus il gémissait, plus je l’enfonçais en lui. Je l’ai goûté et préparé pendant de longues minutes avant de décider de lui reposer les jambes. Je l’ai remis en position initiale. Il reprenait son souffle petit à petit. J’ai laissé ma main glisser à nouveau le long de ses cuisses, mes doigts agiles ont pris possession de ses petites fesses et j’y ai laissé un premier doigt entrer en lui. Il était tout humide, tout chaud de plaisir. Son bassin est remonté d’un coup au fur et à mesure que mon doigt le pénétrait. J’ai continué ce petit jeu, humidifiant de temps en temps les abords de ses fesses. Au bout de quelques minutes, j’ai ajouté un second doigt. Encore plus de cris, plus de gémissements, un nouveau plaisir était entré en jeu. Je le faisais monter en pression au fur et à mesure que je m’emparais de son intimité. Il voulait être à moi… il l’était presque pleinement.

 

Vidéos gay

[column width= »50% »][/column] [column width= »50% »][/column]

 

J’ai desserré à peine ses liens pour les rapprocher et le faire basculer. Je lui ai ordonné se mettre à quatre pattes, les poings et la tête coincées sur l’oreiller, les jambes un peu écartées et le bassin bien cambré. Il s’est exécuté sur le champ. Une vue des plus sensuelles et sexuelles s’offrait à moi. Sans tarder, j’ai repris le chemin de ses petites fesses et j’ai continué à les explorer. Je me suis calé, assis derrière lui. J’ai passé mes mains sous ses cuisses, attrapé ses fesses pour les ouvrir un peu plus et je l’ai de nouveau goûté à pleine bouche. La position était encore plus propice aux gémissements. Je l’entendais murmurer dans l’oreiller ces supplications ‘plus fort’, ‘plus fort’, ‘Prenez-moi Monsieur’, ‘Prenez-moi bien à fond’, ‘Je vous veux en moi Monsieur’. Tous ces élans d’excitation n’avaient pour effet que d’insister sur mes coups de langue.

Au bout d’une dizaine de minutes à le savourer, je me suis redressé et suis venu me placer juste derrière lui. Je le voyais remuer son bassin. Je caressais ses fesses en les ouvrant de temps à autre. Je me suis encore rapproché. Mon gland tout mouillé est venu se poser délicatement entre ses fesses. Je voulais qu’il joue avec, qu’il se l’approprie. Je l’ai laissé faire en regardant la scène. Il reculait petit peu par petit peu son bassin en faisant rentrer mon sexe délicatement en lui. Je lui ai ordonné de savourer et de le rentrer tout doucement. Il a obéi encore une fois. J’ai regardé son petit trou s’ouvrir et se refermer à mesure qu’il me faisait entrer en lui. Ses gémissements se mélangeaient à la sensation ressentie sur le bout de mon sexe. Très sensible, je vibrai littéralement à chaque début d’entrée en lui. Et quelle vue magnifique, ses petites fesses bien ouvertes et offertes à ma raideur brûlante. J’ai avancé mes jambes alors que je sortais de lui. Il s’est reculé une nouvelle fois et j’ai vu mon sexe se perdre en lui de tout son long. Il était cambré comme j’aime, les fesses bien remonté. Il jouissait de plus en plus fort. J’étais complètement en lui, mon sexe vibrait par à-coups. Il devait me sentir gonfler en lui. Il s’est lâché de plus en plus au niveau des paroles, je le sentais de plus en plus excité, plus cru, plus direct. Il m’avait voulu au fond de lui et j’y étais. Il me demandait d’y aller, plus fort, de le prendre sauvagement, de lui mettre bien au fond, de le baiser comme jamais.

Ces mots ont déclenché en moi une envie irrépressible de lui agripper les hanches et de commencer à le satisfaire. J’ai humidifié mon sexe en le sortant presque totalement, une ou deux bonnes giclées de salive et je l’ai remise d’un coup sec. Je me suis calé bien au fond de lui et j’ai enchainé de longues minutes de va-et-vient toujours plus intenses. Il criait de plaisir, j’avais trouvé ce qu’il voulait et je lui ai donné. Mon sexe de plus en plus raide tapait fermement contre ses fesses, ses jambes étaient de plus en plus écartées. Je lui ai tiré les jambes pour qu’il se retrouve allongé et j’ai continué mes coups de reins en plongeant en lui. Au bout de quelques minutes je l’ai détaché. Je l’ai attrapé par la taille pour le redresser. Je l’ai remis debout et l’ai plaqué contre un des murs de la chambre. Je me suis collé à lui et j’ai continué de le prendre, je voulais qu’il jouisse de plus en plus fort. J’ai serré sa poitrine en collant mon bassin contre le sien. Je me suis mis à gémir à mon tour, je suis resté au fond de lui quand j’ai senti mon sexe décharger de plaisir. Je suis resté en lui, toujours en le serrant à moitié, mon sexe continuait de couler en lui. J’ai attrapé son sexe en commençant à le branler un peu. Il avait presque le souffle coupé. Il a attrapé une de mes fesses et je l’ai senti jouir à son tour, au creux de ma main. Son jus tout chaud est venu recouvrir ma main qui le tenait fermement.

Il a redressé sa tête, je sentais son souffle contre ma bouche. Je l’ai embrassé, brièvement et je l’ai entendu soupirer « Oh Monsieur, c’est exactement ça que je désirais de vous ».

Lire la partie 1 de Bonsoir Monsieur


FT 600 – 13

A suivre

[ninja-inline id=281]

Pas de commentaires

laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.