Suivez-nous sur

Life style

Est-ce bien raisonnable d’arborer le I love NY?

Sans même fouiller les placards ou les passeports, à la recherche d’un tampon des douanes ou d’un pot de beurre de cacahuètes à peine entamé (et destiné à atteindre dans cet état sa date de péremption trois ans plus tard), il s’avère extrêmement simple d’identifier un touriste ayant récemment mis les pieds sur le sol new-yorkais.
[…]

Publiée

le

Sans même fouiller les placards ou les passeports, à la recherche d’un tampon des douanes ou d’un pot de beurre de cacahuètes à peine entamé (et destiné à atteindre dans cet état sa date de péremption trois ans plus tard), il s’avère extrêmement simple d’identifier un touriste ayant récemment mis les pieds sur le sol new-yorkais.

I love NY - MDans de nombreux cas, il est chaussé d’une paire de Nike neuve et criarde, et arbore, à un endroit ou un autre, le logo I love NY ou l’une de ses déclinaisons…Conçu par le graphiste américain Milton Glaser en 1975 à la demande de la Ville – désireuse de promouvoir son image -, le logo I love NY, rédigé dans la typographie American Typewriter, est devenu la signature esthétique universelle des lieux, dépassant largement le fameux « NY » blanc sur fond marine des New York Yankees. Vendus dans toutes les boutiques de la métropole et notamment dans les duty-free des aéroports, les produits I love NY constituent ainsi aujourd’hui les plus évidents souvenirs d’une escapade dans la Grande Pomme, et sont encore le moyen le plus simple de se débarrasser de ses dollars en rab avant le vol retour.

A lire aussi
Les gens intelligents se couchent tard

Au même titre que des babouches importées d’un séjour en Tunisie ou des huiles de massage rapportées de Thaïlande, les produits I love NY– qu’il s’agisse d’un tee-shirt col rond, d’une cravate, d’un sweat-shirt à capuche ou bien encore d’un string que l’on ne souhaiterait pour rien au monde voir dépasser d’un pantalon taille basse – se caractérisent donc avant toute chose par leur extrême banalité. Et peu importe si le message est habilement détourné (I love NY I love NY, I love NY…), l’impression de déjà-vu l’emportera tout de même.Ainsi, c’est l »objectif inverse de celui visé qui sera atteint. Désireux de faire valoir son privilège de touriste inter-continental et son sens de l’aventure, le fier propriétaire de ces vêtements I love NY apparaîtra incapable, aux yeux d’autrui, de sortir des sentiers battus. Pire, ramené à son état de touriste primaire, carte à la main, banane à la taille et appareil photo en bandoulière, il se posera en victime du marketing le plus global et le plus décomplexé qui soit…

Car c’est bien de cela qu’il s’agit, oui. A son insu, et en exprimant benoîtement son affection pour New York, le touriste arborant le fameux I love NY semble cautionner les dérives du libéralisme américain et ses criantes injustices. La preuve ? C’est gratuitement et par pur amour pour sa ville que Milton Glaser avait créé le logo I love NY, pensant qu’il disparaîtrait des radars au bout de deux mois. Depuis, si son talent de graphiste lui a par ailleurs largement permis de faire fortune, cette création ne lui a jamais rapporté le moindre dollar. Que dalle !

A lire aussi
Design : Restaurant 52 Faubourg Saint-Denis

via M le magazine

Continuez la lecture
Partenaires
Cliquer pour ajouter un comentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Life style

De bonnes raisons pour continuer à manger de la viande

Voici les bonnes raisons de ne pas être végétarien (ou de rester carnivore, il parait que c’est pareil). Bref, continuer à manger de la viande !

Publiée

le

Parce que Yin et Yang, lune et soleil, blanc et noir, fille et garçon, Gilbert Montagné et Ray Charles…Voici les bonnes raisons de ne pas être végétarien (ou de rester carnivore, il parait que c’est pareil). Bref, continuer à manger de la viande !

Parce que le foie gras. On pourrait presque s’arrêter là.

Parce que dans l’échelle de l’évolution, il y a de bas en haut : le moustique, la loutre, Eric Besson, le phacochère, le bœuf, le cheval, et l’Homme (ok, on a lu Darwin très rapidement mais l’idée générale est là)
Et en prenant en compte cette classification (un poil subjective), on ne voit pas pourquoi une espèce de rang supérieur ne pourrait faire son casse-croute d’une espèce de rang inférieur. Une pensée pour le phacochère peut-être ?

Parce qu’il y quand même des bêtes qui nous boufferaient si on ne les bouffait pas : le guépard, le lion, le bœuf… Comment ça, on ne mange pas de guépard ou de lion ? Comment ça le bœuf est herbivore ?

A lire aussi
Recette de pizza au thon

Parce que si on ne mange plus de viande, on verra s’évanouir au moins la moitié de notre culture culinaire.  Le sandwich jambon-beurre deviendra le sandwich beurre, le steak-frites deviendra le frite… Et avec quoi on farcira les tomates ? Et avec quoi carbonarera la tagliatelle ?

Parce que si on arrête tous de consommer de la viande, les hommes vont voir disparaitre une des seules tâches ménagères dont ils ont le monopole (et faut dire qu’on en fout pas lourd) : le barbecue.

Parce que la nature a toujours raison, et qu’elle nous a pourvus de canines pour déchirer, déchiqueter, dépecer… Bref, pour être un prédateur, surtout devant une entrecôte sanguinolente et sans défense.

Parce que les bouchers votent déjà tous Front National et que s’ils se retrouvent au chômage, et ben… Ils continueront à voter Front National.

A lire aussi
L'entretien du pubis chez l'homme

Parce que cela nous privera de débats passionnants sur les Quick Halal et autre halalisation de la viande. Et donc d’interventions pleines de bon sens de Brigitte Bardot sur les moutons égorgés dans les baignoires.

Parce que Charal n’a toujours pas fini de « nous faire aimer la viande ». Ils sont forts les bougres.

Parce que de toute façon, y’aura bientôt plus de thons rouges. Et on va quand même pas laisser les derniers aux japonais.

Bon appétit !

Et vous, vous en voyez d’autres ? Réagissez à cet article en nous laissant un commentaire, en cliquant ici

(c) Topito

Nos vidéos

Continuez la lecture

Life style

La cuisine de l’étrange dans les restaurants

Des restaurants insolites, la capitale en a plein la musette. Par contre, pour trouver des plats vraiment originaux et à première vue dégueulasse, il faut se lever tôt.

Publiée

le

Des restaurants insolites, la capitale en a plein la musette. Par contre, pour trouver des plats vraiment originaux et à première vue dégueulasse, il faut se lever tôt. Heureusement, nous sommes là pour que vous puissiez, un jour, placer à vos amis que vous avez finalement pu gouter des testicules d’agneau et qu’au fond, c’est assez fin et bien meilleur que ça n’y paraît.

Des testicules d’agneau – Ribouldingue (Vème)
Au niveau de l’anatomie animale, chez Ribouldingue, on ose tout. Vraiment tout. Os à moelle, cervelles et donc bijoux de famille d’agneau, tout est fait pour régaler l’amateur de tripes que vous êtes certainement. En plus, le cadre est sympa, en face de Notre Dame. Bon, le revers de la médaille, c’est qu’il vaut mieux s’y prendre à l’avance. En même temps, pour manger des rognons d’agneau en face d’un des plus grands monuments de Paris, il faut le mériter.

Du canard cru – Dans les Landes (Vème)
Vous avez un accent chantant, ou pas, et vous aimez le canard et le terroir ? Nous avons la solution. « Dans les Landes » est, comme son nom l’indique, un restaurant landais dans tout ce qu’il y a de plus chaleureux et convivial. Evidemment, dans un restaurant, c’est l’assiette qui compte. Et de ce côté là, on est servi et pour des tarifs très abordables pour toute sorte de bourse. Et puis, s’enfiler du canard cru, c’est pas tous les jours que ça arrive.

Un gâteau de haricot rouge – Chez Toraya (Ier)
D’accord, « Chez Toraya » n’est pas vraiment un restaurant asiatique comme les autres mais plutôt un salon de thé/pâtisserie japonais assez prestigieux. Tout y est doux, délicieux et surtout, il y a très peu de chance si ce n’est aucune de retrouver ne serait-ce-qu’un seul produit de la carte ailleurs. Et encore moins de gâteau de haricot rouge, beaucoup plus sexy que son le laisse à penser. Difficile de passer à côté même si, à première vue, ça ne donne pas forcément envie.

A lire aussi
Les gens intelligents se couchent tard

Du cheval – Sardegna a Tavola (Paris XIIème)
Un restaurant italien qui ne sert pas de pizza, ça vaut forcément le coup d’œil. Surtout quand le chef des lieux décide de faire du cheval l’un de ses Masterpieces. D’une viande pas forcément à la mode, le patron nous en fait un carpaccio indomptable. Après tout ceci, ne vous étonnez pas de vouloir vous réincarner en étalon.

Des tentacules de poulpe – Chez Glou (IIIème)
« Chez Glou » n’est pas un restaurant comme les autres. D’abord, parce que la propriétaire des lieux n’est autre que Marion Cotillard. Ensuite, parce qu’on y sert quand même de chouettes choses, comme une « Palette Ibérico Bellota & amandes espagnoles (cochons élevés en plein air qui mangent des glands) ». Oui, c’est mot pour mot ce qui est écrit sur la carte. Mais surtout, on peut y manger du Poulpe. A partir de là, que demander de plus ?

Des pieds de cochon – L’avant comptoir (VIème)
« L’avant comptoir » est à la croisée des chemins entre le bar et le restaurant. Officiellement, c’est même un bar à tapas. Evidemment, il y en a des milliers à Paris, on ne vous la fait pas. Là où celui-ci fait la différence, c’est qu’il est le seul à proposer à la fois des oreilles de porc caramélisées mais aussi et surtout des pieds de porc enrobés d’une légère croquette. Le tout accoudé au bar, c’est quand même la classe. Et en plus, c’est pas très cher.

Du pénis de boeuf – Nanchang (XIème)
Après les rognons d’agneau, il était tout naturel de trouver du phallus de boeuf dans un restaurant chinois. Sauf que Nanchang n’est pas un Asiatique comme les autres. Déjà, parce que la déco est restée bloquée dans les 80’s, l’eau est servie dans une gourde et surtout, parce qu’on mange avec ses voisins. Comme à la cantine, oui. Ici, tout le monde est ami et n’y cherchez pas quelconque intimité. Un must-go de la restauration chinoise à Paris. Sauf si vous comptiez emmener votre date pour la première fois au restaurant.

A lire aussi
Ile flottante aux agrumes et crème de carotte à la vanille

De l’oreille de cochon – La cantine du troquet (XIVème)
Pieds de cochon, c’est fait. Pine de boeuf et glaouis d’agneau , c’est fait aussi. Qu’est-ce-qu’il nous reste, histoire d’être complet sur le sujet ? Les oreilles de porc, évidemment. Découpées en lamelles, l’outil auditif de nos amis les jambons se dégustent ici à la façon d’une barre de céréales. Ce n’est pas nous qui le disons, mais nos amis de MylittleParis. Et nous n’allons pas les contredire sur le sujet.

De la soupe de vessie de poisson – Sukothai(XIIIème)
Encore une fois, nous ne vous dirigeons pas vers n’importe quel « traiteur » thaïlandais que vous avez probablement au coin de votre rue, non. Chez Sukothaï, on voit les choses différemment. Il s’agit d’un véritable restaurant, avec des vrais plats et tout, et tout. Bien entendu, il y en a un qui a retenu notre attention : la soupe de vessie de poisson. Allez savoir pourquoi. M’enfin, il paraît que c’est copieux et bon pour la santé. Aucune raison de ne pas essayer, donc, hein…

De la salive d’oiseau – Hi Lim (XVème)
Troisième et dernier restaurant asiatique de la sélection, et pas des moindres. Déjà, parce que pour manger au calme et à l’abri de tout le boucan parisien, c’est peut-être le meilleur endroit de cette liste. Surtout, parce que c’est l’un des seuls Chinois de la capitale à servir l’un des plats les plus prisés du pays de Mao : la salive d’oiseaux. Officiellement, cela s’appelle le potage aux nids d’hirondelles. Elle serait remplie de vertus en tous genres, fortifiante et repousserait le vieillissement pour enfin faciliter la digestion et accélérer la convalescence. En gros, un produit conçu par le Dr Fuentes, en plus légal.

Et sinon, quand est-ce-qu’un restaurant nous proposera des bois de cerfs ?

Continuez la lecture

C'est la vie

Découvrez les délices de l’Est

Oubliez les tacos et les baos, les pays de l’Est repartent à l’offensive de nos assiettes.

Publiée

le

Getty Images/iStockphoto

Oubliez les tacos et les baos, les pays de l’Est repartent à l’offensive de nos assiettes.

La gastronomie se relève à l’Est.

Si certaines spécialités font depuis longtemps partie de notre paysage gastronomique -blinis, strudel, kouglof, boeuf Strogonoff-, voire sont attribuées à un autre pays -bagel, kebab, cheesecake et burger par exemple-, de nouveaux mets sont mis en lumière.

Tour d’horizon.

La wurst

La weisswurst est traditionnellement servie avec un bretzel et une moutarde douce au miel en Bavière.

La weisswurst est traditionnellement servie avec un bretzel et une moutarde douce au miel en Bavière.

L’Allemagne a exporté ses kebabs et burgers dans le monde entier. Or le pays avait jusque-là farouchement conservé son trésor charcutier : la saucisse.

Le terme « wurst » désigne une saucisse, crue, cuite ou séchée, en allemand. C’est le préfixe qui indique le type de charcuterie : rohwurst (crues), kochwurst (cuites et salaisons) mettwurst (tartinable), brühwurst (cuites). Ceux qui ont visité Berlin n’ont pas pu manquer la fameuse currywurst, où elle est servie avec une sauce curry. Parmi les autres célébrités : la weisswurst (blanche, à base de veau, servie avec une moutarde au miel et un bretzel), la bratwurst (crue, à base de porc), la bockwurst et la Frankfürter (saucisse de Francfort).

Des bars et restaurants allemands ouvrent de plus en plus dans toute la France, et défendent ce patrimoine. Peu de chance de s’ennuyer : rien que pour les brühwurst, il existe 800 variétés.

Les chimney cakes

Sous ce nom anglicisé (« gâteaux cheminée », parce qu’ils sont longs et creux comme un conduit de cheminée) se cache un trésor hongrois, le kürtäskalács. Il s’agit d’une bande de pâte type briochée cuite sur une broche épaisse. Ce qui forme un cylindre, que l’on peut saupoudrer de cannelle ou de sucre, ou préparer en version salée, en le garnissant de salade et de saumon fumé par exemple. Cette polyvalence a garanti son succès.

A lire aussi
Et si vous deveniez co-actionnaire solidaire?

Le chimney cake n’est pas sans évoquer aux Aveyronnais et Pyrénéens le gâteau à la broche, qui est, lui, dégusté uniquement sucré.

Le pickelfleisch

Après le succès du pastrami, le pickelfleisch vient briller sur les tables et dans les sandwiches. Il s’agit d’une poitrine de boeuf saumurée, salée et marinée au jus de betterave plusieurs semaines durant -ce qui donne à ses contours un aspect rouge-rosée-, puis cuite à feu doux. Le pickelfleisch est dégusté froid, ou tiédi s’il est gras. De nos jours, les spécialistes la déclinent avec du boeuf Wagyu ou Angus.

Le kéfir

Le kéfir est à l'origine une fermentation de laits, mais il existe également un kéfir de fruits.

Le kéfir est à l’origine une fermentation de laits, mais il existe également un kéfir de fruits.

Devenu l’une des stars des superaliments, le kéfir était un mets commun pour les populations nomades du Caucase, qui transportaient les laits dans des sacs de peaux, les laissant ainsi fermenter. Le kéfir peut se faire à partir de laits ou de fruits, tous en fermentation. Certains lui accordent des vertus probiotiques, notamment des bienfaits sur la flore intestinale.

 

 

Le bortsch

Cette soupe à la limite du ragoût est un incontournable des pays de l’Est. L’Ukraine en revendique la paternité. Si elle existe en blanc, c’est la version rouge qui est la plus célèbre. Cette couleur provient de l’emploi de la betterave.

Le bortsch contient des légumes et un peu de viande (boeuf et/ou porc principalement). Traditionnellement, c’est un « plat du peuple » car il ne nécessite que peu de viande, souvent des morceaux très gras et non « nobles » qui nécessitent une longue cuisson. C’est en cela qu’il ressemble à un ragoût.

A lire aussi
L'entretien du pubis chez l'homme

Si la version originale ne serait pas reniée par l’Amicale du gras, le bortsch version 2018 emploie des morceaux de viande plus maigre et des légumes cuits à part, donc plus fermes sous la dent. Quelques étoilés proposent même leur version, avec du foie gras par exemple.

Le goulasch

Avec le bortsch, c’est l’autre soupe incontournable des pays de l’Est, notamment de la Hongrie. Si les ingrédients s’en rapprochent (légumes et viande longuement cuits), le goulasch -littéralement la soupe du bouvier- se démarque du bortsch en trois points : pas de betterave, l’utilisation de tomate et de poivron, et surtout beaucoup de paprika.

Tout comme pour sa cousine, le goulasch se découvre des versions plus élaborées et plus « nobles ». Certains chefs l’emploient comme un fond de sauce, par exemple.

Les pirojkis ou pierogis

Les pirojkis ou pierogis sont des petits chaussons farcis.

Les pirojkis ou pierogis sont des petits chaussons farcis.

Les pirojkis sont la version russe des chaussons ou des empenadas, et peuvent être servis comme entrée -en zakouski, le mezzé d’entrées slave- ou en plat principal. Leurs versions polonaises, les pierogis, sont farcis de pomme de terre, de fromage blanc et d’herbes.

Cependant, un peu à la manière des baos asiatiques, le terme désigne plutôt la pâte -proche de la pâte à brioche- qui enrobe une farce, salée ou même sucrée.

Désormais, on en trouve réalisés avec de la pâte brisée ou feuilletée, avec des garnitures toujours plus poussées. Exit le chou ou la viande récupérée du bortsch, bienvenu le crabe royal, le homard ou les asperges.

Avec l'Express Style

Continuez la lecture

Ne manquez aucun article gay



Ne manquez pas

Life styleIl y a 4 heures

De bonnes raisons pour continuer à manger de la viande

Voici les bonnes raisons de ne pas être végétarien (ou de rester carnivore, il parait que c'est pareil). Bref, continuer...

Beaux GossesIl y a 4 heures

Beaux gosses du Brésil

Made In brazil présente 11 nouveaux modèles masculins qui font leur début dans la mode...

L'actu brutIl y a 7 heures

Ces évangéliques fondamentalistes américains qui soutiennent la politique de Trump en Israël

"Nous remercions tous les jours Dieu de nous avoir donné un président qui se tient du bon côté de l'Histoire."...

Humour & BuzzIl y a 9 heures

Les vacances des people

Voici un résumé des vacances des people sur Facebook

CultureIl y a 13 heures

Stupéfiant ! L’interview de Julien Doré

L’occasion pour le chanteur de revenir sur plusieurs moments marquants des douze derniers mois.

Humour & BuzzIl y a 16 heures

Les people qui ont inspiré des verbes

Certains people français ont un caractère tellement particulier qu'il faudrait leur consacrer un mot, un verbe de préférence.

Humour & BuzzIl y a 1 jour

Gonzague – Lendemain de soirée sur Facebook

Cherche bien tous les trucs cachés dans la vidéo de Gonzague !!!

Humour & BuzzIl y a 1 jour

What The Fuck France – L’Humour en France

Hi! My name is Paul Taylor. I'm English, but I live here in France and one of the things that...

L'actu brutIl y a 1 jour

Les tiques : que nous veulent-elles ?

Elles attendent patiemment leur proie avant de s'y accrocher. Leur but : se gorger de sang. Du printemps à l'automne,...

CultureIl y a 1 jour

Des logos détournés avec des Emojis

Parfois, sans le savoir, des logos de marque peuvent avoir les mêmes symboles que les emojis.

Partenaires

So gay !

Les plus lus !