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Découvrez les délices de l’Est

Oubliez les tacos et les baos, les pays de l’Est repartent à l’offensive de nos assiettes.

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Oubliez les tacos et les baos, les pays de l’Est repartent à l’offensive de nos assiettes.

La gastronomie se relève à l’Est.

Si certaines spécialités font depuis longtemps partie de notre paysage gastronomique -blinis, strudel, kouglof, boeuf Strogonoff-, voire sont attribuées à un autre pays -bagel, kebab, cheesecake et burger par exemple-, de nouveaux mets sont mis en lumière.

Tour d’horizon.

La wurst

La weisswurst est traditionnellement servie avec un bretzel et une moutarde douce au miel en Bavière.

La weisswurst est traditionnellement servie avec un bretzel et une moutarde douce au miel en Bavière.

L’Allemagne a exporté ses kebabs et burgers dans le monde entier. Or le pays avait jusque-là farouchement conservé son trésor charcutier : la saucisse.

Le terme « wurst » désigne une saucisse, crue, cuite ou séchée, en allemand. C’est le préfixe qui indique le type de charcuterie : rohwurst (crues), kochwurst (cuites et salaisons) mettwurst (tartinable), brühwurst (cuites). Ceux qui ont visité Berlin n’ont pas pu manquer la fameuse currywurst, où elle est servie avec une sauce curry. Parmi les autres célébrités : la weisswurst (blanche, à base de veau, servie avec une moutarde au miel et un bretzel), la bratwurst (crue, à base de porc), la bockwurst et la Frankfürter (saucisse de Francfort).

Des bars et restaurants allemands ouvrent de plus en plus dans toute la France, et défendent ce patrimoine. Peu de chance de s’ennuyer : rien que pour les brühwurst, il existe 800 variétés.

Les chimney cakes

Sous ce nom anglicisé (« gâteaux cheminée », parce qu’ils sont longs et creux comme un conduit de cheminée) se cache un trésor hongrois, le kürtäskalács. Il s’agit d’une bande de pâte type briochée cuite sur une broche épaisse. Ce qui forme un cylindre, que l’on peut saupoudrer de cannelle ou de sucre, ou préparer en version salée, en le garnissant de salade et de saumon fumé par exemple. Cette polyvalence a garanti son succès.

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Le chimney cake n’est pas sans évoquer aux Aveyronnais et Pyrénéens le gâteau à la broche, qui est, lui, dégusté uniquement sucré.

Le pickelfleisch

Après le succès du pastrami, le pickelfleisch vient briller sur les tables et dans les sandwiches. Il s’agit d’une poitrine de boeuf saumurée, salée et marinée au jus de betterave plusieurs semaines durant -ce qui donne à ses contours un aspect rouge-rosée-, puis cuite à feu doux. Le pickelfleisch est dégusté froid, ou tiédi s’il est gras. De nos jours, les spécialistes la déclinent avec du boeuf Wagyu ou Angus.

Le kéfir

Le kéfir est à l'origine une fermentation de laits, mais il existe également un kéfir de fruits.

Le kéfir est à l’origine une fermentation de laits, mais il existe également un kéfir de fruits.

Devenu l’une des stars des superaliments, le kéfir était un mets commun pour les populations nomades du Caucase, qui transportaient les laits dans des sacs de peaux, les laissant ainsi fermenter. Le kéfir peut se faire à partir de laits ou de fruits, tous en fermentation. Certains lui accordent des vertus probiotiques, notamment des bienfaits sur la flore intestinale.

 

 

Le bortsch

Cette soupe à la limite du ragoût est un incontournable des pays de l’Est. L’Ukraine en revendique la paternité. Si elle existe en blanc, c’est la version rouge qui est la plus célèbre. Cette couleur provient de l’emploi de la betterave.

Le bortsch contient des légumes et un peu de viande (boeuf et/ou porc principalement). Traditionnellement, c’est un « plat du peuple » car il ne nécessite que peu de viande, souvent des morceaux très gras et non « nobles » qui nécessitent une longue cuisson. C’est en cela qu’il ressemble à un ragoût.

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Si la version originale ne serait pas reniée par l’Amicale du gras, le bortsch version 2018 emploie des morceaux de viande plus maigre et des légumes cuits à part, donc plus fermes sous la dent. Quelques étoilés proposent même leur version, avec du foie gras par exemple.

Le goulasch

Avec le bortsch, c’est l’autre soupe incontournable des pays de l’Est, notamment de la Hongrie. Si les ingrédients s’en rapprochent (légumes et viande longuement cuits), le goulasch -littéralement la soupe du bouvier- se démarque du bortsch en trois points : pas de betterave, l’utilisation de tomate et de poivron, et surtout beaucoup de paprika.

Tout comme pour sa cousine, le goulasch se découvre des versions plus élaborées et plus « nobles ». Certains chefs l’emploient comme un fond de sauce, par exemple.

Les pirojkis ou pierogis

Les pirojkis ou pierogis sont des petits chaussons farcis.

Les pirojkis ou pierogis sont des petits chaussons farcis.

Les pirojkis sont la version russe des chaussons ou des empenadas, et peuvent être servis comme entrée -en zakouski, le mezzé d’entrées slave- ou en plat principal. Leurs versions polonaises, les pierogis, sont farcis de pomme de terre, de fromage blanc et d’herbes.

Cependant, un peu à la manière des baos asiatiques, le terme désigne plutôt la pâte -proche de la pâte à brioche- qui enrobe une farce, salée ou même sucrée.

Désormais, on en trouve réalisés avec de la pâte brisée ou feuilletée, avec des garnitures toujours plus poussées. Exit le chou ou la viande récupérée du bortsch, bienvenu le crabe royal, le homard ou les asperges.

Avec l'Express Style

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C'est la vie

Le nombre de rapports sexuels idéal pour être heureux ?

Le nombre de rapports sexuels idéal pour être heureux? Tout dépend de celui des autres. Combien de fois par semaine faut-il faire l’amour pour être heureux?

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Le nombre de rapports sexuels idéal pour être heureux? Tout dépend de celui des autres. Combien de fois par semaine faut-il faire l’amour pour être heureux? A priori, la réponse à cette question devrait être subjective, mais cette étude publiée dans la revue Social Indicators Research permet une tentative de définition du nombre de rapport idéal.

« Avoir plus de relations sexuelles augmente le bonheur, mais ce qui rend les gens encore plus heureux c’est de penser que notre fréquence de rapports est supérieure à celle des autres, » explique Tim Wadswort, professeur de sociologie à l’université du Colorado, le principal auteur de l’étude. D’après ses résultats, nous serions généralement plus heureux quand la fréquence de nos rapports sexuels se trouve légèrement au-dessus de la moyenne nationale.

Si l’on se base sur la moyenne nationale en France qui est de 8,9 rapports par mois, selon nos calculs les Français devraient donc faire l’amour environ trois fois par semaine pour être parfaitement heureux. Pour quelles raisons? Explications.

Question de comparaison

couple gay

couple gay

Afin de comprendre comment la vie sexuelle des autres nous influence, Tim Wadsworth s’est intéressé au cas de 15.000 américains dont les habitudes de vie ont été recensées entre 1993 et 2006. Ces sondages nationaux lui ont permis de déterminer dans quelle mesure la fréquence des rapports sexuels influençait le bien être. La première conclusion à laquelle il est parvenu en analysant ces chiffres? Plus les rapports sexuels étaient fréquents, plus le bonheur rapporté était élevé.

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Mais si l’étude s’arrêtait là, on n’aurait rien appris de nouveau. Car ce qu’a également découvert notre chercheur, c’est que plus les autres ont de rapports sexuels, moins on est heureux. Pour être vraiment satisfait de sa vie sexuelle, il faudrait donc avoir un peu plus de rapports sexuels que la moyenne. Bref, nous réagirions un peu comme cet écolier qui, malgré un 15 en maths ne serait pas content parce que la plupart de ses camarades auraient 16.

Pour parvenir à cette conclusion, le sociologue a créé plusieurs groupes à partir des données fournies par ces 15.000 américains, chacun des groupes jouant le rôle d’une sorte de classe sociale, de la même manière qu’on compare les revenus en fonction des catégories socioprofessionnelles.

En introduisant donc cette notion de groupe, le chercheur s’est ainsi rendu compte que le bonheur était pondéré par l’appartenance à tel ou tel groupe. Finalement, le bonheur ne serait donc pas lié uniquement à la fréquence des rapports mais aussi à ceux qu’on imagine ou dont on sait être ceux de son entourage.

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Le rôle des médias

Cependant, à l’inverse des signes extérieurs de richesse et des bonnes notes en maths, le sexe est (en général) une affaire privée. Alors comment estimer le nombre de rapports sexuels qu’ont nos voisins ou nos amis?

D’après Tim Wadsworth, ce sont principalement les médias qui nous éclairent sur le sujet. « Les magazines tels que Glamour ou Cosmopolitan publient fréquemment des sondages sur le sexe », rappelle-t-il.

La télévision et le cinéma pourraient aussi jouer un rôle, d’autant que les informations sont relayées par le bouche-à-oreille. « De multiples études démontrent que les gens sont informés du comportement sexuel des autres grâce aux discussions qu’ils ont avec leurs amis », indique Tim Wadsworth, avant d’ajouter : « Ainsi, si un individu a 2 ou 3 rapports sexuels par mois mais pense que ses amis en ont 4 par mois, sa probabilité de se sentir heureux chute de 14%. »

« L’humain est une créature sociale; toute conscience de soi, toute identité, est dépendante du regard des autres », conclut Tim Wadsworth. Voilà pourquoi avec une moyenne de 8,9 rapports sexuels par mois en France, trois rapports sexuels par semaine pourraient faire définitivement oublier le légendaire pessimisme des Français.

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En attendant, voici quelques bonnes raison de se hisser au-dessus de la moyenne:

Originally posted 2014-02-11 17:23:29.

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Sexy Chef – Biscuit chaud au chocolat

Voici un dessert gourmand et sans matières grasses : Un Biscuit Chaud au Chocolat !

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Voici un dessert gourmand et sans matières grasses : Un Biscuit Chaud au Chocolat !

Une recette simple, rapide et facile à faire à la maison sans culpabiliser.

Ça vous tente ?
Alors, à vos fourneaux et bon appétit !

Ingrédients

• 270 g de chocolat noir
• 250 g de beurre
• 9 œufs
• 360 g de sucre
• 150 g de farine tamisée

Étapes

Casser le chocolat en petits carrés et mettre au bain-marie avec le beurre.

Battre les jaunes et le sucre au batteur jusqu’à obtention d’un appareil bien homogène.

Mélanger les deux premières préparations

Ajouter délicatement la farine tamisée

Répartir dans de petits ramequins à l’aide de 2 c-à-s

Passer au four. 6 min à 180° (Thermostat 7)

Valentin Néraudeau n’est pas désagréable à regarder. Avec lui à l’écran, on se lèche les babines pour ses recettes des plus délicieuses et pour son physique des plus agréables.

French Twinks 350-3

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