Fernando passe des vacances de rêve à la campagne avec ses amis. Sans la présence de leurs copines, les garçons se sentent libres de se promener nus, dans une proximité intime les uns avec les autres.

Fernando invite alors German, un ami proche de son cours de Taekwondo, dont il ignore l’homosexualité. Petit à petit, les deux amis se rapprochent.

[amazon_link asins=’B06ZZGSKP3′ template=’ProductAd’ store=’clubjimmy04-21′ marketplace=’FR’ link_id=’2bf58eaa-6e58-11e7-9d94-2560061df5a7′]

Fervent représentant de la scène gay argentine, le réalisateur Marci Berger, qui jadis connaissait les joies de l’exploitation de ses longs dans les salles françaises (Absent et Plan B ont tous deux été distribués à Paris) connaît avec Taekwondo une sortie uniquement en DVD.

L’on peut comprendre la démarche de l’éditeur, ces vacances filmées d’un groupe de jeunes adultes dans le pavillon estival de l’un d’entre eux, vise explicitement le public homosexuel qui ne se déplace pas massivement au cinéma pour voir la nudité masculine quand celle-ci est omniprésente sur l’internet. Soit. Mais la démarche artistique de Marco Berger, également au scénario, et de Martin Farina, qui co-réalise et s’occupe de la photographie, est probablement l’une des plus intéressantes du genre gay/lesbien vue depuis longtemps.

Un film terriblement sensuel.

 

 
Des garçons, des mecs, des gars, à poil du matin au soir et du soir au matin. Qui traînent, se prélassent au soleil ou à l’ombre, dorment, mangent, boivent, fument des pétards, rigolent, discutent. Taekwondo est l’une de ces rares œuvres cinématographiques où l’on n’a pas besoin de scénario.

Entre le documentaire et la téléréalité. Berger et Farina ont réussi un tour de maître : parvenir à subjuguer le spectateur sans trame ou avec une intrique si insignifiante qu’elle pourrait convenir à un court-métrage ou à une publicité. Car l’intérêt de Taekwondo n’est pas là.

C’est un film sur la beauté. La beauté du corps masculin, ici magnifié. La quintessence de la beauté virile. Sans ambigüité ni sous-entendu. Car ces garçons sont hétéros, tout dans leurs gestes l’exprime. Dans la façon qu’ils ont de se toucher eux-mêmes et de toucher les autres, dans l’évidente impudeur qu’ils ont à se retrouver entre eux, sans les « filles ». Les filles et le sexe qui sont, bien sûr, leurs principaux sujets de conversation.


Sket Boy 728

 

 
Réalisateurs : Marco Berger – Martin Farina
Acteurs : Lucas Papa, Nicolás Barsoff, Gabriel Epstein, Francisco Bertin

 

Découvrez également notre site pour découvrir nos vidéos hot : Club Jimmy Gay X

 

La boutique du Club Jimmy 728
Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Ne manquez acucune info gay

et recevez immédiatement un cadeau !

Vous aimerez aussi

Histoire gay – Mon job d’été

Au moment où cela s’est passé, j’avais dix-huit ans et je pense que j’ai vécu une expérience qui a sans doute conditionné ma manière d’aimer le sexe

Histoire gay : Sur une aire d’autoroute

Histoire gay : Nous sommes tous les deux trentenaires, mariés depuis 7 ans. Moi bisexuel peu assumé mais une libido débordante, elle bisexuelle résignée hétéro, mais une libido inexistante depuis 6 mois.

Histoire gay – Les policiers du bonheur

Voici une histoire de policiers, racontée par Thomas qui a 22 ans, châtain, yeux bleus, plutôt grand et bien bâti. 

Fabricio Lima : le sexy barman qui tarde encore à faire son « coming out familial »

A 33 ans, Fabricio Lima est un homme gay totalement assumé.

Christian Soulier : le visage du poly-amour gay

Perversion, polygamie déguisée ou tout simplement trio amoureux assumé ?